Événements

Festival Séquence court-métrage
15e édition – Chroniques africaines

Français

le Samedi 9/12 à 18h00 à la MJC Jacques Prévert

A travers le regard attentif, passionné et curieux de deux jeunes cinéastes, une vision de l’Afrique, qui exprime en même temps tendresse et affection. Ils nous font revivre une relation privilégiée avec un monde à la fois humain et magique, de qui nous avons tant à apprendre. (en présence du réalisateur Baptiste Hamousin).

– Même le vent.
De Laurence Attali Durée : 18 minutes
Un chauffeur de taxi en boubou bleu ciel, roule à toute allure dans les rues de Dakar. A ses côtés, une jeune fille blonde platine lit le journal, indifférente au monde extérieur. Sur la banquette arrière : un saxophone doré. Le chauffeur évite tous les obstacles et la fille reste impassible. Alors il rompt le silence : « Même le vent qui traverse, je le vois ! »
Prix Beaumarchais pour le scénario

– Baobab
De Laurence Attali Durée : 25 minutes
Tout avait commencé par un rêve : « Maintenant il est temps pour toi d’élucider les mystères. Fais trois fois le tour de ma taille, caresse-moi avec du lait caillé et fais-moi part de ta demande ! »C’est ainsi que j’entrais comme aspirée dans l’esprit du baobab, c’était en l’an 2000, l’année du Sopi. Si le baobab était l’emblème du Sénégal, à travers l’arbre je voulais comprendre le pays.

Mention spéciale Jury Amiens
Prix du Pubblic Tarifa 2005
Meilleur Court Métrage Ecrans Nord Sud Vues d’Afrique Montréal.

– Le Déchaussé
De Laurence Attali Durée : 33 minutes
Tout a commencé au bistrot du phare, le soir du concert de Booz.
Ben, trompettiste, meurt sur scène devant sa femme Esther et son frère Booz, tous deux également musicien. Le lendemain, Esther plante la trompette sur la tombe de Ben et prend la main de Booz : « Maintenant, c’est à toi de t’occuper de moi ».
Une libre adaptation sur le thème du lévirat.
Prix du dialogue des peuples Dakar 2003
Prix de la musique Reus 2004.


– Chronique entre goudron et fleuve
De Baptiste Hamousin Durée : 24 minutes
Brèves de vie d’Harmed, infirmier itinérant traversant la brousse malienne afin d’apporter les premiers soins aux familles isolées. Dans cette région située entre le goudron et le fleuve, s’opère non pas une lutte contre la mort, mais une lutte pour la vie…
Prix du Jury CROUS 2005 /Festival Séquence Court-Métrage

DUREE : 1 h 40 mn