Le martyre de l’homme noir et la conscience de l’Église

Jésus de Nazareth disait : “Si tu reçois une gifle sur la joue gauche, tends la joue droite.” Et aussi “qui gouverne par le Glaive, périra par le glaive.” Pourtant des croisades au martyr des peuples noirs, que de crimes commis au nom de ce grand humaniste.

Le continent américain fut d’abord le berceau du génie culturel, artistique et spirituel des civilisations inca, maya et mexica. Au cœur de l’Amérique centrale, les Aztèques – Mexica ou Azteca – ont érigé en l’espace de trois cents ans une civilisation qui, par bien des aspects, peut être comparée à celle de l’Égypte ancienne. Mais les Conquistadors sont apparus, ces hommes d’Europe dont le mépris pour leurs semblables, n’avait d’égal que leur avidité pour le métal précieux, l’or et tout de s’écrouler. Les premiers occupants du Nouveau Monde, s’accrochant à leur Manitou ou Wakatanka, furent soumis à la torture et exterminés par millions en un laps de temps fort court et tout cela, sous la bannière du Christ et de l’évangélisation à outrance. Mais voilà, l’Indien d’Amérique était comme les autres, homme libre, fier et fragile aussi. Il n’était pas fait pour être asservi ; de sorte que ceux qui survécurent aux effets dévastateurs de la poudre à canon et aux maladies nouvelles, risquaient de périr jusqu’à extinction quasi complète de leurs peuples. Mais en Espagne alors un pays pauvre, en cette moitié du seizième siècle et à cette époque d’intolérance religieuse exacerb&eacut...

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