Fiche Livre
Littérature / édition
| Octobre 2005
D’ un pur silence inextinguible
Frankétienne
Edition : Vents d’ailleurs
Pays d’édition : France
ISBN : 2-911412-29-X
Prix : 18.00
Parution : 03 Octobre 2005

Français

Il s’agit du premier volume des huit ouvrages des Métamorphoses de l’Oiseau schizophone, écrits dans un seul souffle gigantesque, monumental en moins de deux ans.

Aussi bien poésie et prose, ces mouvements illustrent l’esthétique fondamentale de la Spirale et le concept de l’écriture quantique où les mots sont traités à l’intérieur du texte comme des particules d’énergie sensuelle.



À paraître aux éditions Vents d’ailleurs :

– Deuxième mouvement, D’une bouche ovale, 2005.

– Troisième mouvement, La Méduse orpheline, 2005.

– Quatrième mouvement, La Nocturne Connivence des corps inversés, 2005.

– Cinquième mouvement, Une étrange cathédrale dans la graisse des ténèbres, 2006.

– Sixième mouvement, Clavier de sel et d’ombre, 2006.

– Septième mouvement, Les Échos de l’abîme, 2006.

– Huitième mouvement, Et la voyance explose, 2006.

Format : 14,9 x 23 cm

Broché, couverture quadrichromie avec rabats, pelliculage mat, vernis brillant.

Résumé : Le premier mouvement des « Métamorphoses de l’oiseau schizophone ».

Extrait : « L’esthétique spiraliste m’a conduit progressivement à l’élaboration de l’écriture quantique.
Que de mondes avortés pour un seul grain de vie, aux turbulences des nœuds de l’œil raturé de violences, au sida de la langue saturée amèrement de ne pouvoir se taire !
Au vertige de ma terre soûlée de catastrophes, au naufrage de mon île suspendue sans réchappe au balancier de la mort, je chevauche ma chute, mes abîmes insondables. Inachevablement, j’allume des paradoxes aux brûlures de mes mots, propulsant tous mes rêves aux nageoires de ma voix. »
Chrysanthème de cris en fleurs à travers les morpholunes de l’art et les gravures de l’âme.
Elle croît ma crise en t’aime aux glauques récits du vice. Elle croise mon île en rut ma chienne récidiviste. Rienne rive hors de saison, de pure raison, la mort active la dérision que rien ne meurt quand tout arrive en paradoxe. Et d’y naître par mes lèvres, à l’étreinte de mes reins, au si crime de mes rimes, au réflexe de mon sexe en déroute, la queue au feu du risque. »

Citation presse : «  D’un pur silence inextinguible, véritable récit-choral (en français), éructation gorgée des néologismes les plus fous, rivière en crue « seule apte, selon Frankétienne, à renvoyer au chaos dans lequel nous nous trouvons ».

Olivier Pascal-Moussellard,Télérama n° 2837, 26 mai 2004.



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