Murmures

Eva Doumbia et la Cie La Part du pauvre / Nana Triban en AVIGNON avec les textes de Léonora Miano
juin 2013 | Projets culturels | Théâtre | France
Source : Communiqué de presse

Français

Le 19 juillet à 11 h 30 au Musée Calvet
Dans le cadre du cycle « Voix d’Afrique » de France Culture :

Le fond des choses de Léonora Miano

Mise en lecture par Eva Doumbia, lu par Atsama Lafosse accompagnée de Samuel Bobin (musique)

Le Fond des choses, texte inédit de Léonora Miano, propose une parole inattendue sur des sujets souvent traités dans l’actualité. Qu’est-ce que l’immigration non désirée ? De quelle manière l’Occident qui refoule aujourd’hui les migrants venus du Sud a-t-il défini ses relations avec le reste du monde ? De quoi « Afrique » est-il le nom ?
Telles sont quelques-unes des questions auxquelles ce monologue écrit pour la scène vient répondre. La parole est rythmée, directe, sans complaisance et volontairement sans nuances. C’est la pensée libre d’une Européenne
ayant des attaches subsahariennes qui s’exprime.

Cette mise en lecture a été présentée une première fois au Musée Dapper pour la soirée d’ouverture du festival Mahogony march.

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Les 19 et 20 juillet à 21 h 30 à L’entrepôt / Cie Mises en scènes
Du 22 au 28 juillet à 20 h aux Hauts plateaux (La manutention)


Afropéennes

(re-création) d’après Blues pour Elise et Femme in the city de Léonora Miano

Conception, adaptation et mise en scène Eva Doumbia
Avec : Anne Agbadou-Masson, Laëtitia Lalle Bi Bénie, Ludmilla Dabo, Atsama Lafosse, Jezabel D’Alexis et Massidi Adiatou (danse), Alvie Bitemo (jeu et chant). Avec la complicité de Gagny Sissoko.
Scénographie : Francis Ruggirello
Costumes : Sakina M’Sa / Musique originale : Lionel Elian
Lumières : Erika Sauerbronn

Les « Bigger than life », voici comment Akasha, Shale, Malaïka et Amahoro se surnomment. Ces quatre amies, Afropéennes,se sont rencontrées à l’Université, elles habitent à Paris, adoptent le mode de vie bobo, recourent au speed dating pour rompre la solitude. Chacune a son tempérament, sa sensibilité, ses tracas intimes, ses soucis vestimentaires et capillaires… Mais ces discours futiles s’inscrivent dans une problématique identitaire et politique. Car les personnages de Blues pour Elise et les monologues de Femme in a City mettent à jour les pensées sensibles et intérieures de la femme noire dans l’Europe d’aujourd’hui : histoire, racines, poids des traditions. En s’appuyant sur l’écriture élégante et acide de Léonora Miano, Eva Doumbia nous fait découvrir dans cette nouvelle création, un théâtre féminin et féministe, où s’entremêlent la danse, la musique, l’humour, et même quelques saveurs culinaires…

Une production de la compagnie La Part du pauvre / Nana Triban (Marseille) avec les Francophonies en Limousin, le Théâtre des Bernardines (Marseille), le Théâtre La Criée (Marseille), le WIP-Villette et la Maison des Métallos (Paris), le Théâtre de l’Arlequin (Morsang sur Orge), la FOKAL Haïti, la Friche la Belle de Mai et la Gare Franche (Marseille) et la ville de Marseille, le Conseil général des Bouches-du-Rhône, le conseil régional PACA.

La Part du pauvre / Nana Triban est conventionnée Ministère de la culture et de la communication (DRAC PACA)

Afropéennes crée aux Francophonies en Limousin en octobre 2012 sera disponible en tournée en mars-avril 2014.

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[Télécharger le dossier de presse]

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Eva Doumbia travaille sur les formes hybrides, au précipité chimique instable, des formes qui mêlent théâtre, chant et musique live selon un dispositif de cabaret où le spectateur est invité à partager le jeu… L’esthétique du plateau chez Eva Doumbia est une esthétique du désordre de l’éclatement, une dispersion qui dit l’état diasporique des corps…
Le plateau d’Eva Doumbia est un tissage, qui travaille les racines, qui tresse les souvenirs d’enfance, les complexes d’adolescence, les inhibitions de femme, un tissage qui raconte le métissage autrement. Il n’y a pas de pays métis, mais il y a un territoire du corps où s’écrit une histoire nouvelle à partager.

Sylvie Chalaye – Africultures

[…] les personnages de Blues pour Elise et les monologues de Femme in a city mettent à jour les pensées sensibles et intérieures de la femme noire dans l’Europe d’aujourd’hui : histoire, racines, poids des traditions. En s’appuyant sur l‘écriture élégante et acide de Léonora Miano, Eva Doumbia nous fait découvrir dans cette nouvelles création, un théâtre féminin et féministe, où s’entremêlent la danse, la musique, l’humour et même quelques saveurs culinaires […]

Théâtre vidéo net

Ce spectacle beau, original et au propos passionnant est marqué par une grâce…

Le populaire du Centre
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