Fiche Personne
Réalisateur/trice Photographe Directeur/trice de la photo

Alain Biffot

France

Français

Né à Rennes en 1959, Alain BIFFOT commence à peindre à l’âge de 15 ans. Quelques années plus tard, il se dirige vers la photographie commerciale. Son parcours est ensuite émaillé de différents métiers à travers le monde qui le font voyager de l’Afrique aux Etats-Unis en passant par l’Europe et l’Océan Indien.
De retour en 1995 à Paris, il relève le défi de réaliser une exposition photographique mais surtout artistique. il n’a pas
touché un appareil depuis quinze ans, et, a l’occasion d’expérimenter une technique née d’un rêve. Il se lance dans l’aventure.
Empruntant un appareil par-ci des flashs par là, et la complicité de modèles, sa technique basée sur le relief prend forme.. Elle lui permet de redonner une autre dimension à la photographie. Après trois expositions, il est consacré au salon d’art contemporain de la Bastille à Paris. En l’espace de deux ans ce ne seront pas moins de 18 expositions dans différents pays et villes. La dernière remonte à l’an 2000 pour le mois de la photo au studio EBERIS à Dakar.

Ses sujets de prédilection sont les masques et les femmes le tout en relief. Ayant accepté un contrat de réalisateur au Sénégal, Il a du mettre son activité en veilleuse pour des raisons professionnelles. Depuis il vit au Sénégal. Du Gabon où il a poussé avec les masques, le jeu la matière et la lumière, il a tiré son fil rouge. les interactions entre image et réalité.
Il travail l’image comme on apprend les langues. autrement dit, Alain cherche sa plénitude en privilégiant tous ses sens. artiste complet, langage de la vue, de l’ouïe, du toucher, goût du travail bien fait, la rigueur guide en confiance sa folie créatrice.
Petit à petit ses photographies se transforment en objet puis en meubles. au grès des rencontres il traverse avec légèreté les codes de la représentation.
il ne cherche pas a se définir en tant qu’artiste, c’est un manuel un artisan de l’image. il ne sait pas copier et n’a aucune référence. il avance seul et lâche son imaginaire sans complexe parce qu’il ne se regarde pas dans le regard de l’autre, c’est le monde qu’il y voit.