Fiche Personne
Joueur/se de kora

Djéour Cissokho

Sénégal

Français

« Au Sénégal, rares sont ceux qui ignorent qu’il est le fils du grand Soundioulou Cissokho, une référence de la kora. Lui sait bien qu’être « le fils de » ne suffit pas pour capturer l’intérêt du public dans une région où les griots habiles à manier le chant et cet instrument sont légion. Alors nourri de l’héritage paternel, au début des années 90, il a créé un groupe et commencé à façonner son propre style, ancré dans la tradition mais perméable à une belle variété d’influences comme on pourra le découvrir au New Morning » Patrick Labesse, Zurban,17/09/03
« Accompagné du groupe Allalaké, le sénégalais Djeour Cissokho joue de la kora avec un esprit créatif, sans jamais oublier d’où il vient?. » Patrick Labesse, Zurban 15/9/04
« Prodige de la kora, Djeour Cissokho est l’un des héritiers des traditions musicales mandingues qu’il mêle au reggae, au jazz,et au m’balax » Zurban, 19/0105
« Avec le groupe Allalké, le sénégalais mêle blues mandingue et rythme m’balax ouvrant la tradition à d’autres influences? » Libération 21/01/05
« ?le sénégalais Djeour Cissokho?revisite la tradition en intégrant des rythmes jazz, reggae ou afro-cubains. Ca va tanguer à la Guinguettes?. ELLE à Paris 14/03°05

« ? Djeour a repris le flambeau en mâtinant sa musique d’une diversité d’influences. Il a créé son groupe, Allalaké, au début des années 1990, mêlant musique mandingue et rythme m’balax wolof. Le voici avec ses sept musiciens pour un set qui promet énergie et vitalité? »
Aden, 15/09/04

« ?.Fils de Soundioulou Cissokho, maître de la kora, Djeour Cissokho et son groupe de sept musiciens ouvrent la tradition à tous les vents : ceux du reggae, du m’balax, de la musique afro-cubaine? »
Le Nouvel Observateur,15/09/04


« Mix de « mbalakh »sénégalais et de sons mandingues
mâtinés de reggae et de sons latinos, par le fils du grand maître de la kora Soundioulou Cissokho? »

Riche de la tradition mandingue qui lui a été transmise dès l’enfance, ce musicien, grand novateur, a opéré au Sénégal, dans les années 90, une véritable « révolution » (selon Moussa Kouyaté, journal du festival de Sedhou), en mariant la musique mandingue et le rythme « m’balax » wolof.

Aujourd’hui, Djeour Cissokho manifeste, par sa voix et son jeu savants, la constance et la fermeté de la musique africaine, mais celle-ci vivifiée par ses multiples rencontres :
sous l’aile souveraine de la kora, il fait revenir vers la source, au c?ur de la tradition, les rythmes de la modernité qu’il sait faire siens en les réinventant à la lumière mandingue.



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