Fiche Personne
Cinéma/TV
© Tony Racoto
Véronique Joo Aisenberg
Responsable
France
© Tony Racoto
Français
Véronique Joo'Aisenberg est une programmatrice et responsable de collections française, spécialiste des cinémas africains, qui prend la direction de la Cinémathèque Afrique à l'Institut français de 2010 à 2021. Formée aux études de culture et de médiation, avec une expérience de terrain dans différents contextes internationaux, elle s'attache à inscrire la collection de films africains dans une dynamique de diffusion renouvelée, attentive aux enjeux contemporains des cinématographies du continent et de ses diasporas. Elle travaille en étroite collaboration avec les réseaux culturels à l'étranger, les festivals, les institutions patrimoniales et les partenaires professionnels pour favoriser la circulation des films et la rencontre avec les publics.
En tant que responsable de la Cinémathèque Afrique, elle supervise la gestion et la mise à jour d'un catalogue riche de plusieurs centaines de titres, tout en développant des programmes thématiques, des rétrospectives et des focus qui mettent en valeur la diversité des esthétiques, des générations et des régions. Elle accompagne également des actions de formation, de sensibilisation et de transmission autour des cinémas africains, tant auprès des professionnels que des publics non spécialistes. Son travail contribue à renforcer la place des films africains dans les circuits internationaux, à soutenir la mémoire des œuvres classiques et à rendre visibles de nouvelles voix, dans un dialogue constant entre patrimoine et création contemporaine.
En tant que responsable de la Cinémathèque Afrique, elle supervise la gestion et la mise à jour d'un catalogue riche de plusieurs centaines de titres, tout en développant des programmes thématiques, des rétrospectives et des focus qui mettent en valeur la diversité des esthétiques, des générations et des régions. Elle accompagne également des actions de formation, de sensibilisation et de transmission autour des cinémas africains, tant auprès des professionnels que des publics non spécialistes. Son travail contribue à renforcer la place des films africains dans les circuits internationaux, à soutenir la mémoire des œuvres classiques et à rendre visibles de nouvelles voix, dans un dialogue constant entre patrimoine et création contemporaine.
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