African Photography Initiatives :  » sentir la chaire et l’os de l’archive… « 

Interview de Marian Nur Goni avec Jürg Schneider et Rosario Mazuela

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African Photography Initiatives est une association de droit suisse, fondée en 2007 par Jürg Schneider et Rosario Mazuela, qui vise à la sensibilisation, à la sauvegarde et à la documentation du patrimoine photographique africain. Elle est particulièrement active dans le domaine de la photographie de presse que ses deux initiateurs jugent riche à plusieurs égards et néanmoins délaissée, éclipsée par la vague d’intérêt suscitée par la photographie de studio et contemporaine. Au cours de cet entretien, ils détaillent le projet de sauvegarde et conservation qu’ils mènent actuellement autour du centre d’archives de presse de la ville de Buea, au Cameroun, fondé en 1955 par l’administration coloniale britannique.

Jürg, Rosario, pouvez-vous présenter African Photography Initiatives, retracer son histoire et évoquer ses principaux objectifs ?

Nous avons deux parcours professionnels assez différents. Rosario s’est formée en tant que linguiste et a travaillé dans le secteur publicitaire, puis dans des projets d’aide humanitaire et de coopération internationale, principalement en Afrique subsaharienne. J’ai, quant à moi, étudié l’histoire et les sciences politiques et continué par la suite à travailler sur la photographie historique, en organisant des expositions et en publiant sur le sujet. À l’époque, ma recherche sur la collection photographique de Carl Passavant conservée au Musée ethnographique de Bâle (1) a déclenché mon intérêt pour la photographie africaine et ses photographes.

Lorsque Rosario et moi nous sommes rencontrés au Burundi en 2007, où nous travaillions tous les deux à l’époque, nous avons rapidement découvert notre enthousiasme commun pour la photographie, ainsi que pour les pratiques et traditions photographiques locales. Nous avons alors parcouru Bujumbura pour visiter et rencontrer les photographes dans leurs studios, mais aussi ceux qui travaillaient aux abords du lac Tanganyika en quête de clients (2). Aussi, alors que nous commencions à travailler dans les Archives photographiques de presse burundaise, nous avons eu la chance de rencontrer Pierre Ndabihawenimana, le premier photographe de la future Agence Burundaise de Presse (ABP). Soutenues par les ambassades française et allemande ainsi que par le gouvernement burundais, ces activités dans les archives et sur le terrain nous ont conduits à organiser une exposition au Centre culturel français qui fut très fréquentée et qui, à l’instar du catalogue, fut très bien reçue par la presse locale.

Encouragés par le succès de ce projet, nous avons décidé de créer African Photography Initiatives (APHI), une organisation de droit suisse pour la promotion du riche patrimoine photographique africain. Avec quatre missions principales : la protection des archives photographiques africaines en tant que sites de mémoires visuelles historiques via des mesures de conservation, numérisation et stockage ; la sensibilisation des gouvernements, des institutions académiques et du public quant à la vulnérabilité et l’importance du patrimoine visuel d’une nation, ainsi que le soutien et le conseil auprès de ces différentes instances dans leurs efforts pour rendre les matériaux photographiques accessibles au public ; et, enfin, le développement et la discussion d’idées autour des questions que pose l’archive, ce qui inclut aussi celle du vide numérique dû au fait que la photographie africaine, comme partout ailleurs, est entrée dans l’ère numérique.

Aujourd’hui de nombreuses archives photographiques se trouvent dans un état de déliquescence sur le continent africain, qu’est-ce qui vous a poussé à vous intéresser aux Cameroon Press Photo Archives de Buea en particulier ?
Vous imaginez bien que, depuis notre expérience au Burundi, nous avons pris la mesure de l’importance de la photographie de presse en Afrique. Dans un continent où la majorité des États est à peine âgée de cinquante ans – j’entends par là bien sûr les États indépendants – et où le processus de création et de maintien des identités nationales demeure un sujet d’actualité, ce matériau – qui relie époque coloniale et post-coloniale – se révèle être une source unique. Nous avons été fascinés par l’ampleur et la richesse visuelle de cette photographie de presse et avons senti aussi que la « découverte » de Seydou Keïta et Malik Sidibé au début des années 1990, ainsi que l’intérêt international qui s’en est suivi autour des photographes africains de studio, était en train de la laisser dans l’ombre, qu’elle ne recevait pas l’attention qu’elle méritait.
Pourquoi les Cameroon Press Photo Archives de Buea ? C’est la combinaison de différents facteurs et, dans une large mesure, le résultat de circonstances fortuites. Il se trouve en effet qu’en tant qu’étudiant, j’ai passé une année à Buea en 1998-1999, j’avais alors pris connaissance de l’existence de ces archives mais je n’avais pas encore développé le fort intérêt pour la photographie qui m’anime aujourd’hui. Lorsque Rosario et moi nous sommes rendus à Buea en 2011 pour re-visiter la ville, ainsi que quelques amis avec qui j’avais gardé contact (parmi lesquels Primus Forgwe, l’archiviste en chef des Archives nationales de Buea), nous avons eu la chance de parcourir les Archives et de rencontrer Eno Chris Oben, qui était alors le délégué régional du Ministère de la Communication, responsable des archives photographiques. Parfaitement conscient de leur importance et de leur fragilité, il fut immédiatement d’accord pour soutenir un projet de préservation et de numérisation et, pour cela, nous mit en contact avec sa hiérarchie à Yaoundé. C’est ainsi que tout a commencé.

Le pourquoi de cette action de préservation m’amène à vous demander de détailler la nature de cette archive, son histoire, ainsi que sa situation actuelle.
Avant toute chose, il faut s’arrêter un moment sur l’histoire du Cameroun. Lorsque l’Allemagne perdit toutes ses colonies après la première guerre mondiale, le Cameroun fut divisé, puis administré sous mandat et plus tard sous la tutelle de la Grande-Bretagne et de la France. L’actuelle partie anglophone du Cameroun, où se trouve Buea, a été ainsi rattachée au Nigeria jusqu’en 1961, année où le « Southern Cameroons », comme il était appelé à l’époque, obtint l’indépendance en rejoignant le Cameroun français pour former la République fédérale du Cameroun. Le système fédéral fut, quant à lui, abandonné au début des années 1970 et remplacé par un état unitaire.

Ainsi, ce fut l’administration coloniale britannique qui ouvrit en 1955 la Division photographique du Service d’information, alors que le Southern Cameroons était un territoire quasi-fédéral au sein de la Fédération du Nigeria mais déjà pourvu de son propre corps législatif et de son conseil exécutif. Il était alors de la responsabilité des photographes de suivre l’ensemble des événements gouvernementaux, ou ayant une pertinence sociale, à travers son territoire. Globalement, la Division photographique était pourvue d’un personnel suffisant et compétent jusqu’à la fin des années 1980. Cependant, lorsqu’Emmanuel Mbwaye – le premier photographe à avoir intégré cette division et qui devint par la suite son chef de service – prit sa retraite, il ne fut pas remplacé, de même qu’aucun autre photographe. Par conséquent, le lieu, progressivement réduit en personnel, fut pratiquement abandonné au début des années 2000.

Les négatifs (en noir et blanc, en format 6×6 et 24×36, estimés à environ 100 000 unités), ainsi que les groundsheets (des livrets de « planches-contacts » : des pages sur lesquelles étaient collées toutes les photographies prises au cours d’un événement donné, estimé à 3 500 exemplaires, ce qui donne environ 14 000 feuilles au total) abrités aux archives, correspondent à une période allant de 1955 à la fin des années 1990, début des années 2000. Ce matériel est gardé dans un vieil édifice à deux étages, adjacent aux Archives nationales et aux Archives de l’Église presbytérienne du Cameroun, construit par les Allemands et aujourd’hui en déclin, situé dans le centre historique de Buea. Dans ce bâtiment, il n’y a pas d’accès à l’eau ou à l’électricité. Le climat, qui est très humide et chaud, constitue une menace permanente pour les négatifs et les livrets de planches-contacts. Même si ces archives sont placées sous la responsabilité du Ministère de la Communication, personne n’est concrètement préposé à leur suivi, de même qu’il n’y a pas de politique claire quant à leur accès et emploi.

Pouvez-vous donner un aperçu des différentes étapes par lesquelles vous êtes passés pour mener à bien ce projet de conservation et pour donner une nouvelle vie à cette archive imposante ? Quels sont les défis majeurs auxquels vous avez été confrontés durant ce travail d’envergure et très minutieux ?

Nous avons démarré le projet en février 2013, avec la numérisation de tous les groundsheets et d’une partie, environ 25 000, des négatifs. Cela a été suivi par des mesures de conservation, ce qui signifie que tous les groundsheets ont été nettoyés de la poussière, des trombones et des agrafes et ont été placés dans de nouvelles enveloppes et boîtes. Parallèlement à cela, nous avons travaillé sur la base de données. Afin de réaliser tout cela, nous avons mis sur pied une équipe composée de six étudiants camerounais, tandis que des espaces de travail ont été créés pour nous dans les locaux adjacents de la Délégation régionale du Ministère de la Communication où nous avons eu un accès sans restrictions, de même qu’aux archives.

Quant aux défis majeurs qui se sont posés à nous, ils ont surtout consisté dans la gestion d’une telle masse de documents, ce, avec une équipe de personnes qui était initialement assez inexpérimentée. Imaginez avoir à coordonner, au même moment, deux personnes qui numérisent les planches-contacts, une personne qui re-photographie les négatifs, deux autres qui s’occupent de la base de données. Ainsi, notre tâche à nous a principalement consisté à superviser ce travail d’équipe, attribuer de nouvelles tâches à effectuer, préparer le matériel et continuer de garder une vue d’ensemble sur le projet. De plus, nous avons dû faire face à des pannes d’ordinateurs, aux demandes impromptues d’informations et de matériel, à la poussière, à l’humidité et enfin à des longues journées de travail afin de suivre le processus dans son ensemble.

Quels sont les thèmes majeurs qui ont émergé de votre fréquentation quotidienne de cette archive et qui pourraient soutenir une recherche plus approfondie par la suite ?

Travailler sur cette matière d’un point de vue technique nous a inévitablement amenés à réfléchir sur le type de recherche que cela pourrait engendrer, ce que ces photographies pourraient fournir par rapport aux divers intérêts des gens, et non seulement des chercheurs. Cependant, avant tout, il faut prendre en compte la nature spécifique de ce matériau : il s’agit d’une archive d’État et ainsi de photographies biaisées, bien qu’à un degré dont on peut débattre. Il faut donc être clairs par rapport à ces limitations, objectifs et leur portée. Ce matériau, du fait de sa nature même, est également plutôt répétitif. Néanmoins, l’on y trouvera toujours plus qu’une suite de rituels et de protocoles d’État. Il y a là une richesse qui pourrait renseigner sur la culture matérielle du pays, les gestes et les imitations… En bref, cela pourrait nourrir des études d’historiens, d’anthropologues et d’autres chercheurs travaillant dans le champ des études du genre, visuelles, etc. De plus, je voudrais mettre l’accent sur le fait que l’on peut appréhender l’archive en tant qu’objet de recherche en soi, en se demandant, par exemple, si (et si oui dans quelle mesure) l’archive peut être considérée, avec Latour (3), comme un acteur dans un réseau d’intérêts et d’efforts politiques, économiques et sociaux.

Vous êtes aujourd’hui à deux tiers d’un parcours de travail officiellement débuté le 15 février 2013 et dont le terme est fixé au 15 février 2015. Dans votre site Internet, l’on peut lire : « Cette année (2014) sera principalement dédiée à la consolidation de la base de données, afin de rendre accessible aux chercheurs, aux artistes et au public, autant que faire se peut, l’information qui va avec l’ensemble de ce matériau. » D’un point de vue pratique, quel type de travail cela requiert-il ?
Maintenant que la partie technique de notre projet est plus ou moins achevée, nous devons nous concentrer sur la base de données. C’est le Endangered Archives Programme – qui a financé en partie le projet – qui fournit les feuilles de calcul Excel qui servent de format pour cette base. Ainsi, nous devons aujourd’hui contrôler les entrées faites à Buea, les corriger, les amender et enfin les éditer. La British Library transférera ensuite ces informations dans leur propre système.
Comme vous l’évoquiez au départ, l’un des objectifs du projet consistait précisément à sensibiliser localement à l’importance de ce précieux patrimoine visuel, notamment auprès des institutions et du public camerounais. Où en êtes-vous concernant ce point crucial ? Et qu’adviendra-t-il de cette archive (physique et numérique), une fois que vous et votre équipe aurez achevé votre tâche ?
Nous avons toujours veillé à ce que la population au Cameroun, mais aussi la communauté scientifique qui travaille sur la photographie africaine et les archives, soient tenus au courant du projet et du matériau sur lequel nous travaillions. Ainsi, les médias au Cameroun – tels que Cameroon Tribune et HiTV (4), une chaîne de télévision locale – ont réalisé de nombreux reportages sur le projet. Nous avons également eu la chance de travailler en concomitance avec le cinquantième anniversaire de la réunification du Cameroun pour lequel un certain nombre d’images que nous avions numérisées ont été utilisées. Parallèlement, nous avons écrit des articles dans des revues telles que Images & Mémoire (5) et Rundbrief Fotografie (6), ou dans des blogs tels que Fotota (7). Nous avons également alimenté notre site Internet (8) et avons créé une page Facebook (9) dans lesquels nos visiteurs sont régulièrement tenus au fait des avancements de nos activités. On compte aussi parmi nos initiatives la mise en place d’un séminaire consacré à la photographie de presse en Afrique, qui s’est tenu à l’Université de Bâle en novembre 2013, ainsi qu’un séminaire de recherche qui s’est déroulé à Buea en février dernier avec la participation d’étudiants de Bâle et de Buea. Enfin, nous avons présenté le projet à la conférence Anthropology and Photography (10) qui s’est tenue à Londres fin mai, organisée de façon conjointe par la Royal Anthropological Institute et le British Museum.
Les copies des négatifs et des groundsheets numérisés, ainsi que la base de données créée, seront remises à la British Library (l’une des conditions nécessaires au financement du projet – 11), au Ministère de la Communication et enfin à l’Université de Buea. Puisque l’objectif du programme Endangered Archives est de permettre l’accès en ligne à des copies numériques de matériaux historiques vulnérables à des fins de recherche, la documentation numérisée sera rendue accessible à travers le site Internet de la British Library. Le futur de l’archive physique est, en revanche, un peu moins clair et – les pessimistes pourraient dire – moins brillant. Nous essayons de négocier le déménagement de l’ensemble de ces matériaux aux Archives nationales qui sont mieux protégées et plus adaptées pour les abriter. Nous fournirons également au Ministère les réglementations en vigueur concernant les archives, ce qui facilitera le processus pour y accéder, copier ou créer des reproductions de ce matériel. Cependant, de toute évidence, la re-vitalisation du lieu tant nécessaire dépendra en ultime ressort de la bonne volonté et de la détermination du Ministère.
Vous préparez un colloque portant sur les archives pour janvier 2015.
La conférence Validating Visual Heritage in Africa : Historical Photographs and the Role of the ‘Archive’ (12), organisée en collaboration avec les Universités de Bâle et de Buea, se déroulera dans cette dernière ville en janvier 2015. D’un côté, cela représente le terme d’un projet, mené sur deux ans, qui rend une partie substantielle des matériaux d’archives plus facilement accessibles. D’un autre côté, l’événement servira de plate-forme pour des chercheur-e-s, des citoyen-ne-s intéressé-e-s mais non spécialistes et enfin des artistes, pour se rencontrer, échanger des idées et des réseaux. Plus spécifiquement, le colloque devrait stimuler les discussions et définir un programme de travail au sujet des lieu(x), valeur, rôle et futur des collections photographiques à l’intérieur du cadre plus vaste de l' »archive ». Nous espérons vivement attirer des chercheurs du Cameroun et du reste du continent. Nous serions par exemple très heureux de voir, après la conférence, la création de projets de recherche, dans des universités du Cameroun ou ailleurs, travaillant autour de matériaux issus des archives photographiques de Buea. Nous serions aussi plus que satisfaits que les chercheurs continuent les discussions qui seront amorcées lors de la conférence.
Le célèbre historien français Marc Bloch a jadis écrit qu’un bon historien est similaire au mangeur d’hommes des contes de fées qui trouve ses proies lorsqu’il sent la chair humaine. En conclusion, nous espérons qu’après la conférence, un plus grand nombre de chercheurs, quelle que soit leur discipline, pourront sentir la chair et l’os de l’archive et qu’ils la dévorent.
Enfin, parallèlement à ce projet, vous coordonnez le site Internet Africaphotography (13), également consacré à la photographie historique produite en Afrique. Quels sont les objectifs et la portée de ce projet, ainsi que vos moyens pour le mener ? Et quel programme avez-vous établi pour le développer dans le futur ?
J’ai fondé ce site il y a quelques années avec Erin Haney, une historienne basée aux Etats-Unis avec laquelle j’ai collaboré pendant de nombreuses années sur divers projets académiques. Pendant ce temps, Rosario a intégré l’équipe et est désormais devenue l’élément moteur des derniers développements du site.
Le site est dédié à tous les photographes africains qui, depuis le XIXe siècle, ont profondément contribué à la création visuelle du continent, ainsi qu’à tou-te-s celles et ceux qui sont intéressé-e-s à l’histoire de la photographie africaine. Nous l’avons pensé comme une plate-forme ouverte à toute institution ou individu désirant rendre publique sa collection de photographies historiques d’Afrique. À ce jour, le site présente sept collections différentes allant des années 1870 à 1970. Du point de vue géographique, nous couvrons un nombre important de pays ouest et centrafricains, y compris le Burundi. La dernière entrée est une sélection d’images prises à Kinshasa par l’excellent photographe congolais Jean Depara dans les années 1950-1960.
Le plus grand défi pour nous, à ce stade, n’est pas le manque de matière pour l’enrichir mais plutôt le manque de temps et/ou de ressources personnelles pour éditer correctement la base de données. En effet, beaucoup de cette matière est, par sa nature même, mal documentée lorsque nous la recevons, cela demande donc un long travail de recherche pour la contextualiser. Toutefois, nous avons confiance en celles et ceux qui utilisent ce matériau non documenté pour leur travail pour nous faire remonter leurs résultats, de manière à pouvoir ensuite entrer ces informations dans notre base. À l’avenir, nous voudrions inclure davantage de photographes contemporains et espérons pouvoir effectuer ainsi ce travail de mise à jour nécessaire.

(1) Voir : http://africaphotography.org/collections/carl-passavant-grey-album
(2) Voir l’article que Jürg Schneider et Rosario Mazuela ont publié dans le numéro 88 de la revue Africultures (juin 2012) : « De l’archive papier au vide numérique. Le cas du Burundi – Perte d’un patrimoine visuel » (pp. 86-99). En ligne : http://www.africultures.com/php/index.php?nav=article&no=10823
(3) Bruno Latour est philosophe et sociologue des sciences. Pour un aperçu de ses travaux, voir le site : http://www.bruno-latour.fr/fr
(4) Voir par exemple : https ://www.youtube.com/watch?v=2jD4gtvilGM ou https ://www.youtube.com/watch?v=3R5fXgVOWKY#t=15
(5) Images & Memoires, Bulletin 40, Printemps 2014.
(6) Rundbrief Fotografie, Vol. 20, 2013.
(7) Voir l’article « A Review in Images : Cameroon’s Independence and Reunification in 1961, a guest post by Jürg Schneider and Rosario Mazuela », en ligne : http://fotota.hypotheses.org/1335
(8) Le site de l’organisation : www.african-photography-initiatives.org
(9) La page Facebook d’APHI : https ://www.facebook.com/africanphotographyinitiatives?ref=ts&fref=ts
(10) Voir le site Internet de la conférence : http://www.therai.org.uk/conferences/anthropology-and-photography/ et le détail de la communication de Jürg Schneider et Rosario Mazuela : http://www.nomadit.co.uk/rai/events/rai2014/panels.php5?PanelID=2812
(11) Les autres financements proviennent de l’Office fédéral suisse pour la culture, du Centre d’études africaines de l’Université de Bâle, sans oublier la contribution d’APHI.
(12) Pour lire la présentation de ce colloque, ainsi que l’appel à communications en cours, se rendre à la page : http://african-photography-initiatives.org/index.php/conference-buea-2015/abstract
(13) Voir le site : http://africaphotography.org/
///Article N° : 12315

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