« Comment garder vivantes les histoires visuelles du XXe siècle ? »

Entretien de Marian Nur Goni et Érika Nimis avec Jennifer Bajorek

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Un atelier international sur la préservation du patrimoine photographique africain (3PA), le West African Image Lab, s’est déroulé du 22 au 25 avril 2014 à Porto-Novo, au Bénin. Il était organisé par l’association Resolution, fondée par les chercheuses Jennifer Bajorek et Erin Haney. Jennifer Bajorek revient sur cet atelier inédit – son contenu, ses enjeux et les projets futurs – sur fond d’urgence, celle toujours plus grande de préserver un patrimoine historique menacé.

Jennifer, pouvez-vous présenter votre organisation – « Resolution » – ainsi que ses objectifs et programme ?

Resolution (1) est une association à but non lucratif visant à concevoir, de concert avec nos partenaires africains, des programmes publics axés sur la photographie en Afrique et la préservation des collections africaines. Notre objectif est de maintenir ces collections vivantes pour les générations futures, car elles sont extrêmement importantes et même vitales, ainsi que de favoriser dès à présent leur accès public et local.

En avril dernier, Resolution (fondée et dirigée conjointement par Erin Haney et moi-même) a organisé à Porto-Novo, au Bénin, un atelier sur la préservation de la photographie intitulé « 3PA (Préservation du Patrimoine Photographique Africain) – West African Image Lab ». Cet atelier réunissait des conservateurs-conservatrices, des activistes dans le domaine des arts, des chercheur-e-s, ainsi que des institutions et des particuliers responsables d’importantes collections photographiques en Afrique, afin de leur fournir une formation technique en matière de préservation. L’idée centrale de l’événement – et de notre projet tout court – était d’apporter des solutions viables sur le terrain pour préserver les collections photographiques en Afrique. Le projet cherchait également à ouvrir un débat concernant leur futur. Partenaires et participants provenaient de dix pays, huit d’entre eux étant d’Afrique sub-saharienne. Cette rencontre a donc constitué un moment exceptionnel et d’envergure internationale.

A partir de quels critères avez-vous sélectionné les participants à l’atelier ? Pouvez-vous d’ailleurs les présenter rapidement, ainsi que les collections qu’ils/elles représentent ?

L’atelier 3PA est le premier événement de ce type et le premier projet tout court à aborder la problématique des dangers encourus par les collections photographiques en Afrique, aussi nous avons souhaité garder nos critères de sélection très larges. Nous voulions nous assurer que l’atelier resterait ouvert à des participants représentant un large éventail de collections – elles-mêmes constituées de matériaux divers – et travaillant dans différents types d’institutions et contextes.

Certains participants provenaient du monde des musées et des archives nationales, comme les Archives nationales du Burkina Faso, les Archives nationales du Bénin, le Musée national du Mali, la National Gallery du Zimbabwe, le Centre béninois de recherche scientifique et technique (CBRST) et, enfin, le Centre de recherches et de documentation du Sénégal (CRDS). Ce dernier était d’ailleurs également l’un des partenaires clefs dans l’atelier.

Des responsables d’institutions indépendantes d’art contemporain, telles que le Centre for Contemporary Art (CCA), basé à Lagos au Nigeria et la Fondation Zinsou, basée à Cotonou au Bénin, ont également pris part à cet atelier et leurs voix ont été très importantes. Parmi les participants se trouvaient aussi des détenteurs-trices de collections ou d’archives privées, y compris, d’archives de studio héritées ou confiées par un père ou un oncle aux générations suivantes. Ainsi, nous avons le cas d’une collection particulièrement fascinante, celle du photographe Paul Kodjo d’Abidjan qui a confié toutes ses archives de négatifs à un autre photographe, Ananias Léki Dago. Parmi les autres collections présentées à l’atelier se trouvait celle du photographe malien Mory Bamba qui a été confiée à son fils, Adama Bamba, lui-même photographe à Bamako.

Ces collections privées sont uniques : elles contiennent des images et des histoires qui ne peuvent pas être identifiées dans les collections institutionnelles. Ce sont elles d’ailleurs qui, bien souvent, sont les plus en danger. Vingt personnes au total ont participé à l’atelier et il est impossible d’aborder ici l’extraordinaire richesse de chacune de ces collections.

Toutefois, l’un des critères que nous nous étions fixées et que nous avons tenté de respecter au maximum, était que les participants proviennent d’Afrique de l’Ouest. Il y a eu cependant quelques exceptions : nous avons en effet invité une poignée de personnes vivant à l’extérieur de la sous-région – en prévision de futurs ateliers. Mais nous avons aussi reçu des douzaines de candidatures que nous n’avons pu accepter. Cet accent régional était important autant pour des raisons conceptuelles que pratiques et, bien entendu, budgétaires. Les frais de déplacement entre les régions orientale et australe de l’Afrique et l’Afrique de l’Ouest peuvent en effet se révéler totalement exorbitants.

Concrètement, comment l’atelier s’est-il déroulé pendant les quatre jours de travail ?

Les conservateurs-trices avaient concocté un programme basé sur les aspects techniques de la préservation de la photographie. Nous avons travaillé avec eux afin de l’adapter aux besoins de nos participants qui, faut-il le rappeler, prennent soin d’archives et de collections en Afrique. Parmi nos partenaires professionnels et principaux instructeurs, nous avions Nora Kennedy, du Département de conservation de la photographie au Metropolitan Museum of Art de New York, Debra Hess Norris, du Département de préservation de l’art à l’Université du Delaware, également aux États-Unis et, enfin, Bertrand Lavédrine, du Centre de recherche sur la conservation des collections (CRCC-CNRS), en France.

Ainsi, cet atelier a permis de dispenser des modules sur l’histoire et la chimie des procédés photographiques, l’identification des tirages et des négatifs argentiques et les facteurs liés à leur détérioration ; des modules sur la manipulation des matériaux photographiques et sur les problématiques de leur conservation, y compris, ce qui est primordial, sur la manière de se procurer localement le matériel nécessaire et même de le fabriquer soi-même ; enfin, des modules sur la gestion des collections et leur sauvegarde. Cette formation technique était dispensée de telle manière à être le plus accessible possible. Elle était aussi guidée par les questions et les besoins des participants et intégrait de nombreuses démonstrations pratiques. De leur côté, les participants ont brièvement présenté leurs propres collections, afin d’identifier les défis de sauvegarde les plus urgents les concernant.

De plus, Erin et moi-même avons développé un court module d’étude relatif à la valorisation publique de ces fonds, à travers des initiatives pédagogiques, des expositions et toute autre alternative, comme les publications et les protocoles de numérisation. Nous avons été soutenues pour ce module par Henrike Grohs du Goethe-Institut d’Abidjan, Fatima Fall du CRDS de Saint-Louis et Franck Ogou de l’École du Patrimoine Africain de Porto-Novo qui ont traité de ces questions dans leurs institutions respectives. Cette partie de l’atelier était extrêmement importante à nos yeux : il n’y a aucune raison de préserver une collection si ce n’est pas pour la rendre accessible au public et la projeter dans le futur.

Nous avons tenté de combiner toutes ces activités – conférences et démonstrations pratiques, discussions sur la chimie et les projets curatoriaux – afin de garder un rythme de travail engageant et mobiliser ainsi au mieux les énergies tout au long des quatre jours de travail.

Quels furent les défis pour mettre en place ce projet important ?

L’énergie, le savoir-faire et l’engagement de tous nos participants et instructeurs-trices ont été tout simplement extraordinaires. Nous avions réuni une équipe tellement solide que, honnêtement, il n’y eut aucun défi technique que nous ne fûmes capables de résoudre ensemble. L’engagement total de l’École du Patrimoine Africain, notre partenaire local, a également été déterminant pour le succès de notre projet.

Travailler dans deux langues – l’atelier fut totalement bilingue anglais/français – fut notre plus gros défi sur place, mais un défi que l’EPA a su relever, rendant possible une conversation bilingue qui s’avère essentielle.

Les difficultés majeures que nous avons rencontrées sont en fait d’ordre financier. Nos partenaires locaux se trouvent en effet dans une position très désavantageuse concernant la levée de fonds, un défi qu’ils ne peuvent que difficilement surmonter.

Grâce à la vision et à la générosité de nos nombreux partenaires et mécènes, nous avons réussi à collecter les ressources dont nous avions besoin, mais nos capacités financières sont malheureusement restées en deçà de la demande. Il faut par ailleurs signaler que l’atelier n’a retenu l’intérêt ou le soutien d’aucune grande fondation à caractère philanthropique. Cela a été particulièrement décevant dans le cas de fondations axées sur la préservation du patrimoine culturel ou sur la culture et le développement. De nombreuses fondations qui soutiennent la sauvegarde et la conservation dans le domaine de l’art et de la culture ne semblent pas considérer la photographie comme un médium important ou ne sont pas conscientes des défis particuliers auxquels sont actuellement confrontées les collections issues du XXème siècle. D’autres encore, qui reconnaissent pourtant la valeur et l’intérêt de la photographie, ne semblent pas vouloir soutenir ce type d’initiative en Afrique, où les bénéfices sur investissement sont pourtant extraordinaires : par exemple dans le domaine du développement des compétences locales, de la formation technique et de partenariats publics-privés (à l’instar du secteur technologique, en plein essor en Afrique). Autrement dit, les bénéfices ne se limitent pas au seul domaine de la préservation du patrimoine culturel.

Malgré ces déconvenues, nous avons bon espoir que cet élan continuera de porter ses fruits et que notre réseau de partenaires continuera de s’élargir. Nous sommes convaincues qu’un public toujours plus nombreux – et par là même, de plus en plus de décideurs – est en train de réaliser l’importance de la photographie en Afrique et dans nos sociétés contemporaines. En effet, bien que « 3PA » soit un atelier régional, les problématiques abordées avaient une portée universelle : comment garder vivantes les histoires visuelles du 20ème siècle ? Comment tirer profit de leur potentiel pour l’avenir ? Chaque pays et pratiquement chaque ville dans le monde ont leur propre histoire contenue dans des photographies historiques. Comment les préserver ? Comment les rendre accessibles à un public le plus large possible ?

L’un des objectifs de l’atelier était d' »évaluer les besoins en matière de collections photographiques à travers la sous-région ouest-africaine » (2). De la théorie à la pratique, quelles sont aujourd’hui vos appréciations au sujet de cette problématique immense et cruciale ?

Comme vous le savez, la situation est très difficile. Dans différents pays d’Afrique, il y a un manque sérieux de ressources pour la préservation, y compris, même si ce n’est pas limité à cela, en matière de formation technique. En Europe ou en Amérique du Nord, la disponibilité de telles ressources est généralement liée à la présence et à la puissance d’institutions de grande envergure – archives et musées publics ou privés – qui abritent des collections que l’on considère comme des « trésors nationaux » ou comme faisant partie d’un patrimoine culturel commun. De telles institutions sont clairsemées dans la plupart des pays en Afrique et là où elles existent, on n’a généralement pas fait de la conservation une priorité, de sorte que leurs collections sont véritablement en danger.

Comme évoqué précédemment, la majorité des collections les plus significatives du XXème siècle ne se trouve pas dans des institutions, mais dans les mains de familles, notamment d’héritiers de photographes. L’intérêt croissant que suscite la « photographie africaine » à l’échelle mondiale a eu pour résultat de rendre ces collections particulièrement vulnérables au vol et à la revente, ce qui fait que des tirages et des négatifs issus de studios africains se retrouvent aujourd’hui presque partout sur le marché international de l’art. Ainsi, des photographes vieillissants ou leurs héritiers, sans ressources suffisantes et dans l’incapacité d’accéder à des aides juridiques, sont poussés à céder leurs collections à des prix qui sont bien trop bas. Quelques pays et villes ont été plus affectés que d’autres par cette pression. Franck Ogou, conservateur et chercheur à l’EPA, spécialisé dans le patrimoine photographique béninois, nous expliquait récemment que si des mesures immédiates ne sont pas prises pour arrêter la vente du patrimoine photographique du pays, d’ici trois à cinq ans,  » il n’y aura plus rien sur place « , autrement dit plus de tirages et de négatifs vintage noir et blanc, datant de la période pré-numérique.

Les conséquences de cette exportation massive de photographies africaines sont graves pour les communautés locales, dont les histoires sont ancrées dans ce patrimoine. C’est pourquoi il est si important de soutenir sa conservation locale, d’accomplir un véritable travail de préservation in situ, de monter sur place des structures capables de préserver ces collections et d’assurer leur accessibilité aux publics africains.

Suite à cette première expérience, quels types d’ajustements devraient, selon vous, être apportés aux prochaines étapes de votre projet ?

L’atelier  » 3PA  » était un projet pilote. Il n’y a jamais eu de notre part la volonté de le répéter ou de le prolonger à l’identique. Nous voulions plutôt recueillir des idées autour de ce qui serait le plus utile à faire et que les participants prennent l’initiative en décidant ce qui devrait être mené par la suite. Comme on pouvait s’y attendre, des priorités différentes et des groupes avec des intérêts spécifiques ont émergé.

Ainsi, certains participants ont montré le désir de pousser plus loin leur formation technique et voudraient par exemple s’engager dans des doctorats portant sur la conservation ou envoyer des membres de leur personnel à l’étranger pour ce faire. Grâce à l’atelier, nous avons pu forger des relations et initier les réseaux qui rendront possible cette aventure cruciale pour ceux qui considèrent le niveau de formation technique comme un élément essentiel à la survie de leurs collections et de leurs institutions.

D’autres participants recherchent des connaissances techniques très spécifiques et relativement pointues, afin d’aborder les problématiques de conservation qui surgissent dans une collection avec un type particulier de support et datant d’une période déterminée. D’autres encore souhaitent stabiliser et numériser des milliers de négatifs datant d’une seule décennie : par exemple des négatifs noir et blanc 6×6 datant des années 1950. Ces personnes n’ont donc pas besoin d’en apprendre davantage sur les tirages et les pellicules couleur, parce qu’ils n’ont ni tirages, ni négatifs couleur dans leurs collections.

Il nous semble aujourd’hui plus utile de travailler séparément avec toutes ces personnes qui ont des préoccupations et des intérêts différents, quitte à se réunir par la suite afin d’aborder certaines thématiques communes. Ainsi, l’idée serait plutôt de mettre en place des ateliers plus restreints et adaptés aux besoins spécifiques de chacun de ces groupes.

Lors de cette première expérience, les échanges et les sujets abordés sont restés, à dessein, très généraux, car nous voulions nous assurer de couvrir un large spectre de collections et de préoccupations durant cet atelier pilote. Pour des événements futurs, le spectre devra être nécessairement rétréci.

Est-ce que des idées de collaborations et de projets ont émergé parmi les participants suite à l’atelier ?

Oui, absolument ! Et nous en sommes ravies. Durant l’atelier, plusieurs participants détenteurs de différentes collections familiales du Bénin, principalement de Porto-Novo, ont été présentés à Sonia Mahame, responsable de la photographie aux Archives nationales du Bénin. Un jour, au déjeuner, Sonia les a invités à collaborer, en apportant leurs collections à la photothèque des Archives nationales. Ils sont actuellement en train d’élaborer un plan d’action et de décider sous quelle forme se fera leur collaboration : probablement, en inventoriant et en évaluant l’état des matériaux, en collaborant à leur restauration, en faisant des reproductions, en conjuguant leurs efforts pour identifier les personnes sur les photographies et, enfin, en déposant des copies de ces collections dans cette institution. Cette étape majeure et passionnante nous a bien entendu comblées : en effet, aucune de ces personnes ne s’étaient encore rencontrées avant l’atelier.

Dans un tout autre registre, un groupe de nos participants venu du Nigeria explore actuellement les technologies de refroidissement et, plus spécifiquement, les générateurs solaires permettant de contrôler l’humidité et la température. Ils débattent de l’opportunité de travailler sur ce projet au Nigeria, où le potentiel pour des partenariats publics-privés est très fort et où les investisseurs sont déjà intéressés par la mise en place à une échelle locale de petites entreprises axées sur la technologie. Le solaire est une industrie croissante en Afrique et il existe dans ce domaine des acteurs très importants, au Bénin par exemple. Ainsi, notre espoir est que nos participants nigérians et béninois puissent travailler ensemble et trouver un partenaire opérant dans ce secteur capable de les aider à développer des systèmes de refroidissement pour leurs collections, qui soient adaptés à leurs besoins. Tout ceci est absolument passionnant. Le refroidissement et la réfrigération solaire pourraient constituer une alternative de taille aux climatiseurs qui sont importés et qui, de toute façon, ne fonctionneront pas la moitié du temps à cause des problèmes récurrents d’électricité.

D’autres encore collaborent à des projets qui peuvent prendre une forme plus classique, mais ils n’en sont pas moins passionnants à nos yeux. Il y a des chances pour qu’un livre – et peut-être plus que cela – émerge des collaborations initiées durant l’atelier  » 3PA  » en avril dernier. Resolution planche en effet sur un ouvrage dédié à l’une des collections présentées lors de l’atelier, mais il est encore trop tôt pour donner plus de détails.

Enfin, le plus passionnant peut-être : notre partenaire local au Bénin, l’EPA, vient tout juste d’annoncer qu’un nouveau fonds de soutien, exclusivement consacré à la conservation de la photographie en Afrique, a été lancé. Le but est de créer un centre de recherche permanent sur la photographie qui accueillerait régulièrement une formation en conservation et en conservation préventive et qui pourrait même accueillir des collections locales pouvant être utilisées pour l’enseignement et pour la recherche dans ce domaine. L’idée de ce centre est encore à l’étude et rien n’a été décidé, mais le simple fait que la conservation de la photographie ait été identifiée comme une priorité absolue de la part d’une institution majeure locale consacrée à la conservation du patrimoine culturel en Afrique est simplement extraordinaire. Cela va au-delà de nos rêves les plus fous et nous soutiendrons bien évidemment cette initiative du mieux que nous le pourrons.

Quelles sont les prochaines étapes pour Resolution ?

À l’issue du projet pilote  » 3PA « , deux priorités s’imposent à nous : d’une part, être très attentives aux demandes ciblées qui ont émergé des échanges à Porto-Novo et décider comment mieux répondre à ces besoins et, d’autre part, soutenir, lorsque c’est possible, les projets initiés par les participants. Avec les conservateurs, nous débattons de l’utilité de mettre en place un nouvel atelier dispensant une formation en conservation dans une autre région, probablement en Afrique australe. En Afrique de l’Ouest, nous continuerons de collaborer avec l’EPA, autour du fond destiné à la préservation de la photographie et, si cela s’avère approprié, à la conception de leur centre de recherche.

Pour accompagner tous ces projets et collaborations de plus en plus créatifs et prometteurs, nous continuerons de nous rapprocher des fondations dans l’espoir de sécuriser les fondations du travail, extrêmement important, que nos participants et partenaires sont en train de mener. Nous continuerons également à chercher des sources de financement alternatives comme les partenariats issus du secteur privé, peut-être aussi en acquérant une licence de contenu d’images et en mettant aussi l’accent sur le financement participatif.

Propos recueillis et traduits de l’anglais par Marian Nur Goni et Érika Nimis, juillet 2014

(1) Voir le site de l’association Resloution, ici
(2) Extrait de l’appel à candidatures diffusé par Resolution en juillet 2013 (et accessible ici )
La version originale anglaise de cet entretien est disponible sur le site Fotota///Article N° : 12463

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Les images de l'article
1980 à Zegoua, cercle de Kadiolo, au Mali. © Mory Bamba, tous droits réservés.
1982 à Kadiolo, cercle de Kadiolo, au Mali. © Mory Bamba, tous droits réservés.
1982 à Nianfigolodougou, cercle de Kadiolo, au Mali. © Mory Bamba, tous droits réservés.





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