Événements

Festival Ard’Afrique 2007
7e édition, avec cette année : Alpha Blondy, Seyni & Yeliba, Le Petit Dernier, Kalognouma, Fleuve Congo, et beaucoup d’autres festivités.

Français

Jeudi 9 août : marché nocturne
Centre historique – De 17h à Minuit – Accès libre
Première escale dans notre épopée multiculturelle, vous pourrez découvrir sur ce marché une grande variété de produits issus de l’artisanat africain ou ardéchois, qui se côtoient dans le charme du métissage. Aussi, de nombreuses associations humanitaires et culturelles de la région viendront présenter leurs activités, adhérant ainsi aux valeurs d’échange et de partage dispensées au cœur de ce village africain éphémère. De nombreuses interventions artistiques viendront rythmer et colorer la soirée : concerts, spectacles de rue et exposition d’art africain au Lavoir du Centre Historique.

Vendredi 10 août : concerts
Centre d’accueil – Ouverture des portes : 20h
18€ en prévente / 20€ sur place
Cette année encore, la programmation musicale du festival est placée sous le signe du métissage et de la diversité : la soirée concerts présentera des artistes d’origine africaine aux sonorités traditionnelles mais aussi des musiciens aux multiples influences, qui ont réussi à mixer des rythmes originels et actuels et sont ainsi parvenus à créer une musique métisse et festive.

Alpha Blondy
Plus besoin est de le présenter… De son vrai nom Seydou Koné, Alpha Blondy a véritablement secoué l’Afrique de l’Ouest dans les années 80. Il s’est imposé avec un reggae militant très imprégné de rythmes africains. Il est devenu une figure incontournable du reggae africain mais aussi du reggae mondial. Originaire de Côte d’Ivoire où il vit toujours aujourd’hui, il s’est très vite fait remarquer de par l’originalité de son reggae et la tonalité de ses textes militants, comme si un vent mystique avait pour toujours envelopper la Côte d’Ivoire et fait résonner le monde aux sons du reggae

Seyni et Yeliba
Griot d’une nouvelle ère, Seyni perpétue auprès de ses pairs un devoir de mémoire à l’égard du monde qui l’entoure. Griot moderne, il n’est pas à la solde du pouvoir comme le voudrait la tradition. Issu de la longue tradition des Kouyaté – griots de père en fils – Alseyni Kouyaté dénonce inlassablement les dérives du monde actuel et la souffrance des êtres humains de tous pays. Chanteur engagé et militant, danseur professionnel, musicien pour Mory Kanté, Seyni est le précurseur du Reggae Yankadi (rencontre des rythmes traditionnels Guinéens et du Reggae Jamaïquain).

Le petit dernier
Timike, alias « Le Petit Dernier », a vu le jour en Guadeloupe, mais c’est près de Paris qu’il grandira. Chanteur des Mister Gang, il parcourt le monde pendant 4 ans pour donner les concerts explosifs qui firent la renommée du groupe. C’est après tous ces voyages, toutes ces expériences, que Timike se trouvera. L’objet de sa quête était tout simplement là, au bout de sa guitare. Avec elle, à sa manière de la faire parler, de la caresser, de la faire résonner, de la transformer tour à tour en perçu, grosse caisse ou basse, il trouvera cet équilibre tant recherché : entre soul et reggae, funk et folk, à l’endroit où se rencontrent les chansons de Ménilmontant et les rythmes chaloupés de Pointe-Noire. C’est « là-bas dans sa campagne », là bas dans son cœur vaste « comme ça » qu’il a trouvé son Graal.

Samedi 11 août: bal africain
Centre d’accueil – Début : 19h – Entrée : 3€ (10€ repas compris)
Cette soirée s’articule autour de la tradition culinaire sénégalaise avec un buffet composé de plats traditionnels tels le poulet Yassa et le Maffé, accompagnés des boissons locales comme le Ginger (savoureux nectar à base de Gingembre) et le Bissap (à base de fleurs d’Ibiscus).

Kalognouma
Kalognouma, ce n’est pas de l’Afro-funky-bluesy-makossa-souly-mandingue-groovy-reggae-beat. Mais ça pourrait ! Kalognouma, ou « la bonne lune » en langue dioula, c’est avant tout une musique pleine d’humanité et d’énergie mais aussi une invitation au partage et à la fête. Les chants, compositions et arrangements découlent d’une identité musicale unique, métissage des inspirations culturelles et des sensibilités musicales de chacun des membres du groupe. Pour résumer, un mélange authentique qui laisse s’exprimer chaque instrument et cela dans un seul but : émouvoir et faire danser !

Fleuve Congo
Petite interview… D’où vous vient ce nom ? De la planète Bleue. Le Valais (petit canton suisse) se situe au point de rencontre des plaques tectoniques européenne et africaine… Dés lors on peut regarder le Cervin comme une corne de rhinocéros plantée dans les alpes, d’ou l’idée du nom… Comment définiriez-vous le style de votre musique ? Entraînante, colorée, festive, avec un côté cirque, un côté musette, un aspect punk ! La plupart des chansons sont chantées en français et s’approchent fortement des rythmes ska et reggae. Un petit mot où message pour conclure ? Plus de plus, partout et pour tous !
Puis la fête se poursuivra par la diffusion de musiques du monde, reggae, ragga ou encore funk, jusqu’à trois heures du matin… Un bal africain qui vous fera danser et voyager à travers le monde !

Dimanche 12 août : cinéma
Cinéma municipal – Séance à 21h30 – Entrée à 6€
C’est sur le film « Si le vent soulève les sables » que notre choix s’est porté cette année.

Tournoi de football Stade municipal – De 18h à Minuit – 15€ par équipe
Comment représenter l’Afrique sans un clin d’œil au sport national le plus pratiqué ? C’est donc en nocturne que se déroulera le tournoi cette année, baigné dans la bonne humeur et dans une ambiance amicale où le Fair Play et l’amusement seront encore une fois les maîtres mots.