Traversée aux disparus

Ces femmes grosses de tant de silences

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Rien d’étonnant à ce que Eva Doumbia choisisse en ouverture de cette Traversée aux disparus, présentée à La Criée, à Marseille en mai 2014, de mettre en scène l’autobiogaphie de Maryse Condé, une femme dont la vie est à la croisée des chemins.

Astrid Bahiya convoque la femme des années soixante avec une évidence qui nous touche particulièrement, beaucoup de tendresse et d’humour et un travail musical d’une grande harmonie, pas seulement l’harmonie acoustique, il y a de l’harmonie chorale, voir une harmonie des cœurs dans l’écoute mutuelle qui travaille le plateau et met en lévitation les comédiens. une réussite qui doit d’abord beaucoup au choix de la simplicité dans les partis pris de mise en scène: seulement un peu de terre au sol, cette terre qui unit les quatre voyages auxquels nous invite Eva Doumbia et une palissade de bois sur laquelle sont projetées des images au régime très différent. Eva Doumbia renoue avec un dispositif qui était déjà celui de Exil 4, ma...

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