Décès d’Émile Ollivier

       Bonsoir. J’ai préparé le texte suivant pour cette émission spéciale de Radio Lakay diffusée le 11 novembre 2002 – consacrée à la vie et à l’oeuvre d’Émile Ollivier – par écrit, de peur de perdre la voix en parlant de quelqu’un qui m’était si proche et dont je pleure la perte.

       Je partage cette perte énorme qui est celle de la disparition d’Émile Ollivier avec des amis les plus proches. J’envoie mes sentiments profonds de sympathie et de condoléances surtout à sa campagne de tant d’années, Marie-Josée Glémaud (c’est-à-dire, Madame Ollivier), qui a partagé les joies et les épreuves de leur vie commune, et à leur fille Dominique, et à leur petite-fille Mélissa. J’ai parlé avec Marie-Josée et Dominique cet après-midi ; le choc et la douleur sont partagés.        Émile Ollivier était un grand homme – j’ai du mal a dire “était”, il restera toujours une présence vivante avec moi – un homme d’une très grande sensibilité, un romancier avec un grand talent lyrique, un homme d’une curiosité intellectuelle et philosophique énorme.      Dans son “quartier général” de la Brûlerie Saint-Denis sur la Côte-des-Neiges, non loin de l’Université de Montréal où il a passé sa carrière de professeur, Émile Ollivier régnait… Il y tenait régulièrement salon, dehors quand il faisait beau, sinon...

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