Événements

WazAfrica
Cinéma, concerts, danse, expositions, fête : un événement pluridisciplinaire, entièrement dédié à la création contemporaine

Français

Dans le cadre des saisons internationales consacrées cette année aux Francophonies, la maison Folie Wazemmes se met à l’heure africaine et témoigne de la diversité d’un continent et de sa création : cinéma, danse, exposition, musiques, fête…
Pendant toute la durée de cette vague Waz.Africa, l’auberge de la maison Folie vit au rythme africain grâce à la participation des associations Doni Doni (culture africaine) Sable du Danay, Jeunes et partage, Voyage et partage (projet humanitaire) : petite restauration africaine, bar, projections de vidéos.
Du mercredi 28 juin au samedi 1er juillet, auberge ouverte à partir de 18h
Le dimanche 2 juillet, auberge ouverte à partir de 11h30
Les mercredi 28 juin et samedi 1er juillet, à 15h30, contes africains (Tarif unique 3/1 euros)
Les vendredi 30 juin et samedi 1er juillet, stages de danse avec Hamed Toé (Cie Sombo). Deux niveaux possibles. Renseignements et inscriptions 03 20 74 98 11

Tchad : Graffiti et art mural
expo du 28 juin au 16 juillet
Lors de la première édition de la Semaine hip-hop de N’Djaména (organisée par le Centre Culturel Français en février 2006), Monsieur, graffeur lillois, est allé à la rencontre d’une association regroupant 12 dessinateurs de bande dessinée tchadiens : ABC. Un échange est né, collaboration entre deux savoirs, deux techniques, autour de la thématique du graffiti. Dans cette rétrospective, on découvre à travers une série de photographies et un choix d’oeuvres réalisées sur place toute la richesse de l’art mural tchadien.
En partenariat avec le CCF de N’Djamena,la maison Folie Wazemmes,la Mission locale de Lille et la Ville de Lille. Avec le soutien de l’association Fin de bombe.
X Du mercredi 28 juin au dimanche 16 juillet Vernissage le jeudi 29 juin à 18 heures Mercredi au samedi : 14h-19h Dimanche : 10h-19h Accès libre a 03 20 78 20 23

L’été à Bamako
exposition du 28 juin au 30 juillet
dans le cadre des Francofffonies – le festival francophone en France
L’exposition L’été à Bamako présente, à travers cinq espaces lillois (Espace Le Carré – Espace Pignon – Hôtel de Ville – maison Folie de Moulins et la maison Folie Wazemmes), 18 photographes sélectionnés lors des fameuses Rencontres Biennales Africaines de la Photographie en 2005 à Bamako.
C’est la première fois que l’événement est décliné en France. À la maison Folie Wazemmes, on découvre cinq photographes. Bukkie Opebiyi (Nigeria) travaille autour du thème de la ville, de ses couleurs et de son capharnaüm.
Helga Kohl (Namibie) a capté l’étonnant décor de la ville minière fantôme de Kolmanskop (sud de la Namibie). Jean Luc De Laguarigue (Martinique), spécialiste des îles Caraïbes, évoque la nostalgie d’une époque révolue à travers les maisons, murs et anciennes affiches publicitaires des débits de boissons. Après avoir travaillé des années dans la mode et la pub anglaises, Mark Lewis (Afrique du Sud) a choisi de retourner à ses origines, Cape Town. Enfin, Guy Tillim (Afrique du Sud) (prix Leica Barnack 2005) a capturé l’univers de décadence de Johannesburg.
Exposition visible du mercredi 28 juin au dimanche 30 juillet Vernissage le jeudi 29 juin à 18 heures Mercredi au samedi : 14h-19h Dimanche : 10h-19h Accès libre Pour tout savoir : 03 20 49 52 81

danse l’afrique danse !
Danse
mercredi 28 et jeudi 29 juin
La maison Folie accueille les trois compagnies de danse lauréates des 6èmes Rencontres chorégraphiques de l’Afrique et de l’Océan Indien. Ce festival, organisé par l’Afaa, s’est fait l’écho en avril dernier de la vitalité de la danse contemporaine africaine.
Démonstration de cette vitalité à Wazemmes avec :
Cie 1er Temps (Sénégal) : Impro-Visé_2 Le chorégraphe Andreya Ouamba a pratiqué le hip-hop de rue, la danse afromoderne et suivi la formation de L’Ecole des sables avant de créer sa compagnie.
Impro-Visé_2 a été imaginé comme un flamboiement pudique, rencontre de deux danseurs dans une mécanique savamment déréglée.
Des stages de danse avec Andreya Ouamba sont proposés à la maison Folie. Rens. Danse à Lille 03 20 20 70 30

Cie Culturarte (Mozambique) : Dentro de mim outra ilha Panaibra Gabriel a débuté comme danseur traditionnel en 1993 puis a évolué vers le contemporain, notamment en collaborant à des projets portugais et français.
Pour ce projet (Une autre île à l’intérieur de moi-même), les cinq interprètes interrogent la place que chacun occupe… « Chaque individu est comme un îlot occupant un certain territoire sur terre, mon corps est l’îlot où je préserve ma culture, ma culture est mon esprit, est ma mémoire, est mes croyances… entre moi-même et vous existe un pont étroit et fragile qui me connecte à la vôtre ».
Cie Li-Sangha (Congo Brazaville) Mona-Mambu Des mouvements à profusion, un glissement incessant entre des tableaux de grande danse et des situations plus quotidiennes, parfois quasi triviales : Orchy Nzaba exprime la capacité de voir et d’aborder avec clairvoyance les réalités de la vie congolaise. Le chorégraphe est responsable de l’atelier chorégraphique du Centre culturel français de Brazzaville (Congo).

mercredi 28 & jeudi 29 juin – 20h30 10 / 7 euros / 1 crédits loisirs
Programme et tournée organisées par l’AFAA (Association Française d’Action Artistique/Programme Afrique en créations) en partenariat avec RFI (Radio France Internationale) avec le concours de l’Organisation Internationale de la Francophonie et IFPC-UNESCO.Producteur Délégué : DLB SPECTACLES / Didier Le Besque assisté de Thierry Bévière

cinéma
vendredi 30 juin
Toubab Bi de Moussa Touré 1991 | Sénégal | 96 min | couleur Soriba part pour la France pour suivre une formation professionnelle dans le cinéma.
Il a deux missions à remplir : amener son père et retrouver Issa, son ami d’enfance. Mais Paris est une bien grande ville et le choc des cultures est difficile…
Après des années de petits boulots dans le cinéma, et notamment sur des films français, Moussa Touré signe son premier long métrage en 1991. Toubab bi se nourrit des rapports du cinéaste avec la France : « J’avais envie de la connaître sans forcément y rester. Toubab bi, c’est l’idée d’observer l’autre avec humour et poésie ». Plus tard, il signera le mémorable TGV.
20h 30 salle de spectacle – 3 euros

Le prix du pardon de Mansour Sora Wade 2001 | Sénégal | 90 min | couleur Un épais brouillard tombe depuis plusieurs jours, sur un petit village de la côte sud du Sénégal, empêchant les pirogues de partir en mer. Le vieux marabout du village est mourant et ne peut officier. Son fils de 20 ans, Mbanik, doit défier les esprits à sa place…
Mansour Sora Wade a étudié le cinéma en France puis est retourné à Dakar pour travailler aux archives audiovisuelles du ministère de la Culture sénégalais. Il s’engage dans une carrière de cinéaste en tournant des documentaires et des reportages pour la télévision. Le prix du pardon a reçu la palme du meilleur film africain lors du Festival Panafricain du Cinéma et de la Télévision de Ouagadougou en 2003.
Projection en plein air 22h 30 – Accès libre

Programmation cinéma en partenariat avec le 2ème Festival du film indépendant de Lille (http://kdiffusion.free.fr)

Fête traditionnelle dimanche 2 juillet
16h30 sabar
Le Sabar est à la fois un instrument et une fête traditionnelle au Sénégal.
A l’occasion d’un mariage, d’un baptême, les femmes rivalisent de beauté dans une danse de séduction. Elles sont au centre d’un cercle, entourées d’une dizaine de batteurs de sabar qui jouent un rythme trépidant. C’est Doudou N’diaye Rose qui a grandement contribué à faire connaître les rythmes traditionnels du Sabar. Aujourd’hui, le Sabar continue d’évoluer, intégrant de nouveaux rythmes. Doudou animera lui-même ce Sabar wazemmois, aidé par la participation de l’association Natengue.
en plein air 16h 30 Accès libre

musique dimanche 2 juillet 18h
Kristo Nupumby (Cameroun) et Damily (Madagascar)
Au coeur de la musique de Kristo Nupumby, l’Assiko, un rythme traditionnel de la forêt du sud du Cameroun. Cet homme de scène particulièrement fantasque bouscule ses traditions en allant piocher des éléments dans le blues, le jazz ou même la musique brésilienne.
Damily, lui, interprète le Tsapiky (musique du sud-ouest de Madagascar) depuis le milieu des années 80. Il est considéré comme l’un des maîtres du genre.
En formation amplifiée, en ensemble de percussions, de mandolines ou a cappella, son groupe révèle une musique complexe, imagée et festive.
X En plein air 18h – Accès libre
En partenariat avec le Festival « Des rives des continents »

musique samedi 1er juillet
Garmi Fall Orchestra (Dakar/Lille) et Magga (Cameroun//Paris)
Mené par Madiop Fall, le Garmi Fall Orchestra offre un répertoire original magnifié par 14 musiciens sénégalais et français mais aussi par la présence de ses deux parrains : Ablaye M’Blaye (l’enfant chéri du moment au Sénégal) et Doudou N’Diaye Rose (le griot mythique, premier ambassadeur de la culture sénégalaise).
En première partie, Magga et son mélange subtil de bossa soul et d’african pop.

CINEMA dimanche 2 juillet 14h30
Salle de spectacle 20h 30 10 / 7 euros 1 crédits loisirs
Karmen Gei de Joseph Gaye Ramaka 2002 | sénégal | 86 min | couleur film passion, film polémique de l’un des réalisateurs sénégalais les plus en vue ; adaptation africaine d’un mythe européen. « l’histoire d’une passion qui avance au rythme de l’urbanité magique et chaotique d’une ville africaine. » le scénario du film est fidèle à l’univers dramatique de la tragédie originale tout en s’inspirant de la musique et de la danse africaine d’aujourd’hui.
Salle de spectacle – 14h30 – 3 euros En partenariat avec le Festival du film indépendant de Lille