« J’ai deux pays »

Entretien de Soeuf Elbadawi avec Soilih Hakime

Calligraphe
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Soilih Hakime, il enseigne les arts plastiques. Poitevin d’adoption et comorien d’origine, il est arrivé en France en 1984. Ses travaux, notamment animés par une quête du sacré, puisent principalement dans le vivier de la culture soufie et de la littérature orale comorienne. Il est l’une de valeurs sûres de l’Archipel, en matière d’arts plastiques. Il incarne, avec Napalo à Amsterdam et Modali à Moroni, l’avant-garde d’un art nouveau aux yeux de l’opinion comorienne.

S.H Mes productions sont souvent au confluent de la culture comorienne et d’apports occidentaux et orientaux. Que je le veuille ou non, il y a toujours des choses de mon éducation qui apparaissent à la surface. La mémoire est à la base de ce travail. Il y a peut-être l’exil aussi qui pousse toujours à renouer avec la culture du pays d’origine. Vous...

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