Le travail de mémoire commune des plasticiens comoriens

Lire hors-ligne :

Soilih Hakime, Modali et Napalo. Trois tendances bien établies sur la scène nationale. Une interrogation commune sur la mémoire. Des années de formation en France. Le premier y est resté pour enseigner. Le second est retourné composer son œuvre depuis le pays natal. Le dernier a choisi de s’implanter ces dernières années en Hollande. Tous gardent un lien étroit avec l’Archipel dans leurs créations.

Leurs débuts en arts plastiques coïncident avec l’apparition en force de cette forme d’expression artistique dans le paysag...

Connectez-vous pour lire la suite de l'article...
Si vous avez déjà un compte client sur Africultures vous pouvez saisir vos paramètres d'identification :

Si vous n'êtes pas encore (ou plus) abonné à la revue AFRICULTURES, vous pouvez le faire en cliquant sur Adhérer.

Ce contenu vous intéresse ? Africultures a besoin de vous pour continuer d'exister. Alors soutenez-nous !

Laisser un commentaire