L’abécédaire du 9ème art en Afrique francophone

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Résumer 90 années d’histoire du 9ème art de tout un continent en 24 lettres est une gageure empreinte de subjectivité. De fait, certains titres, auteurs, noms de revues ont forcément été « oubliés » par l’auteur de ces lignes. C’est la loi du genre pour un exercice de ce style. Néanmoins, malgré tous les défauts que l’on peut trouver à ce type de présentation, il recèle un avantage énorme : permettre aux lecteurs de découvrir en quelques lignes toute la richesse de la BD d’Afrique et de ces auteurs.
Ecrire sur la BD à l’occasion de ce numéro sur les indépendances en Afrique a aussi un sens particulier, puisque 2010 est également le 50ème anniversaire du premier album de BD publié sur le continent. C’est en effet cette année là qu’au Togo, Pyabélo Chaold sortait Le curé de Pyssaré, publié par la mission chrétienne, une histoire amusante qui décrivait les rapports d’un curé blanc avec ses ouailles dans une localité rurale du Nord-Est du pays. La lettre C évoque cette « première »… Mais, on peut également aller se promener vers les lettres A ou Z ou V ou Q ou….
Bonne lecture.

A comme…
Al-Sindbad, premier journal pour enfant du continent au sens moderne et laïc du terme, créé en 1952 par la maison d’édition Dar el maaref en Egypte. Le journal aura comme illustrateurs principaux, Hussein Amin Bikar et Morelli di Popolo. Celui-ci créera en 1953, les aventures de Zouzou, première série de bande dessinée d’Afrique. La revue s’arrêtera en 1960.
Mais aussi A comme…
Alassane Aguelasse, principale figure du 9ème art nigérien.
Aziz Mouride, auteur Marocain talentueux qui évoquera les geôles d’Hassan II dans ses œuvres.
Appolonia, éditeur tunisien spécialisé dans la BD jusqu’au début des années 2000.
B comme…
Barly Baruti (RDC) qui reste la figure émergente de ces 25 dernières années. De par sa production (plus de 20 albums publiés depuis 1983), son talent, sa précocité (il fut, dès 1995, le premier à avoir été publié en Europe) et son engagement dans la promotion de l’art dans son pays (à travers l’association ACRIA créée à la fin des années 80). Ses séries phares en Europe sont Mandrill et Eva K, mais aussi Mohuta et Mapeka en RDC. Baruti est également musicien.
Mais aussi B comme…
Balao jeunesse, revue pour la jeunesse centrafricaine, avec des pages BD de Roger Kouli et Josué Daïkou.
Blolo-bian, l’amant de l’au-delà (2003) de l’Ivoirien Bertin Amanvi qui évoque la sorcellerie.
C comme…
Cap sur la capitale de Tchibemba, œuvre majeure des années 80 au Zaïre (devenu RDC). Dans un style simple et clair, très influencé par la « ligne claire », Tchibemba nous raconte l’épopée de deux villageois partis vers la capitale, miroir aux alouettes commun aux populations rurales africaines. Aucune péripétie, ni embûches ne les empêcheront de réaliser leurs rêves, bien servis par leur naïveté confondante et touchante. Pour la toute première fois, une œuvre graphique parlait du pays, de ses mœurs et proposait une histoire typiquement locale, avec des référents qui « parlaient » aux jeunes lecteurs.
Mais aussi C comme…
Chéri Samba peintre reconnu (RDC) qui débuta par la bande dessinée dans les années 70.
Clin d’œil des artistes, unique album collectif mauritanien (2006).
Le curé de Pyssaro (Togo) premier album de BD africain de l’histoire (1960).
D comme….
Danz, maison d’édition malgache des années 80 qui sera un lieu d’expression créative extrêmement important pour de jeunes auteurs qui peuvent laisser éclater leur inspiration issue de la culture des fumeti italiens et du cinéma populaire : aventure, karaté, western, horreur… Plusieurs structures gravitent autour de Danz et de son héros emblématique, l’inspecteur Radanz, en particulier le studio Arasivy ou la COBRA (Coopération des bédéistes raitra). De cette aventure, un album paraît dans les années 90, Radanz heureux, et surtout une ribambelle de fanzines faits maison comme Inspecteur Toky (série policière), Benandro (arts martiaux), Tsimaniva, Avotra, Ragasy, Rendra, Boto Klonina qui connaîtront un succès énorme.
Mais aussi D comme…
Le dingue au bistouri, adaptation d’un roman de Yasmina Khadra, par Mohamed Bouslah (Algérie) en 2008.
E comme ….
L’Epopée de Chaka, album du Camerounais Biyong Djehouty. Avec les deux autres albums que sont Soundjata, la bataille de Kirina (2004) et Soundjata le conquérant (2005), l’auteur tente de raconter par le biais de la bande dessinée, l’histoire du continent africain et de ses figures émergentes. Bel exemple d’une tentative de ré appropriation culturelle de sa propre histoire.
Mais aussi E comme…
Elondja, seule maison d’édition de RDC spécialisé dans le genre.
F comme…
Fluide thermal, revue camerounaise de bandes dessinées et d’humour créée par le dessinateur Almo the best en 2006 et qui fédérera durant un temps le milieu graphique camerounais à travers l’association Trait noir. Celle-ci participera à un numéro spécial de Spirou en août 2006. Almo mettra son talent en valeur dans un condensé de son travail, Almo, du crayon plein la gomme (400 pages) publié en 2007 par le CCF de Douala.
Mais aussi F comme…
Fifi Mukuna (RDC), l’une des rares femmes du milieu.
Fall, Samba (sénégalais), auteur de L’ombre de Boy Melakh et Sangomar, des BD policières, genre assez rare au sud.
G comme….
Gbich, la revue de BD et d’humour de Cote d’ivoire. Créée par Illary Simplice, Lassane Zohoré, Mendozza, Gbich dure depuis 1998 avec un succès non démenti : un tirage de 40 000 exemplaires, des héros populaires (Cauphy Gombo, Tommy Lapoasse, Sergent Deutogo, Papou…). Un véritable phénomène de société en Afrique de l’ouest.
Mais aussi G comme…
Gilbert Groud (Côte d’Ivoire) auteur des deux tomes de Magie noire qui dénoncent la sorcellerie, chez Albin Michel puis Vent des savanes.
H comme…
Hobe (Rwanda) est le premier journal pour enfants d’Afrique centrale à intégrer de la bande dessinée dans ces pages. En effet, dès le premier numéro (en décembre 1954), le magazine proposait Les aventures de Matabaro, un jeune garçon Rwandais. La revue était encore diffusée au milieu des années 2000.
Mais aussi H comme…
Hans Kwaaital (Achka), dessinateur et éditeur Gabonais, pionnier de la BD en Afrique centrale avec sa maison d’édition Achka.
I comme….
Ibrahim Mbengue, auteur Sénégalais de Maxureja Gey chauffeur de taxi en 1976. Premier album original du pays après l’adaptation en BD par Abdoulaye Sadji du célébrissime conte de Senghor, Les aventures de Leuk le lièvre, publié un an auparavant par les NEAS.
Mais aussi I comme…
L’interlocuteur, œuvre de Mory Diané (Guinée) sur les méthodes de contraception, l’un des rares albums guinéens.
Ifrane, première revue de Bd tunisienne publiée en 1965.
J comme…
Jeunes pour jeunes, LA revue mythique du continent. Créée en 1965 à Kinshasa par Achille Ngoie, futur romancier de la série noire et Freddy Mutombo, elle marqua toute une génération de dessinateurs jusqu’à son arrêt en 1979 du fait de la censure et des difficultés économiques. Nourris de cultures urbaines, du brassage des religions et de « kinoiseries », les héros populaires Apolosa et kikwata, Molok et Sinatra kasaduma, Coco et Didi, Mama Sakina et Mose Konzo… n’ont toujours pas été oublié par les Congolais.
Mais aussi J comme…
Jolivi du Béninois Raymond Gemy, extrait d’une série de 10 titres édités en 2009 par un éditeur local, Star éditions, avec l’ensemble du milieu graphique local.
K comme…
Kassaï, Didier, né en 1974 à Sibut en Centrafrique, est le seul dessinateur de renom de son pays. Autodidacte, Kassaï commence sa carrière de dessinateur comme caricaturiste pour le quotidien Le Perroquet en 1997. En 2000, il participe à l’album collectif A l’ombre du baobab. De 2005 à 2007, il dessine pour Les classiques ivoiriens, des albums illustrés pédagogiques où évolue son héros Gipépé le Pygmée.Lauréat du prix italien Africa é Mediterraneo en 2006 et sélectionné la même année au concours Vues d’Afrique, il est très présent dans de nombreuses publications collectives (Africa Comics en Italie, Shege au Cameroun, entre autres) mais ne compte qu’une seule œuvre individuelle à son actif, L’odyssée de Mongou, adaptation du roman de Pierre-Samy Mackfoy, publié en 2008 aux éditions centrafricaines Les rapides.
Mais aussi K comme…
Karonga Kronikal, première revue d’Afrique contenant de la bande dessinée (1915 – 1916 au Malawi). Elle s’adressait spécialement aux forces armées.
Kizito, bulletin pédagogique de l’église catholique des Martyrs de l’Ouganda, qui racontait la Bible en BD, à Brazzaville (1956).
L comme…
Les couleurs de la mémoire, une saga béninoise sur l’esclavage dessiné par Hector Sonon et scénarisé par l’écrivain Florent Couao-Zotti, publié de 1996 à 2000, dans le magazine Inter faces. Le duo donnera lieu également à Inceste, sang et larmes sur l’inceste familial et Papa Ziboté, critique sociopolitique du régime. Rare exemple (réussie !) sur le continent d’une alliance entre un dessinateur de talents et un écrivain reconnu autour de thèmes sociaux et historiques porteurs.
Mais aussi L comme…
Laval NG (Île Maurice), auteur chez Glénat (série Ballade au bout du monde).
Laurent Levigot, dessinateur et caricaturiste gabonais des années 80.
M comme…
Pat Masioni (RDC), l’auteur Africain qui a réellement éclaté en cette première décennie. Il compte à son actif plusieurs ouvrages dont les deux tomes de Rwanda 94, une biographie illustrée d’Israël vibration, un album sur la solidarité internationale (Agathe S.I.), un carnet de voyage et surtout, une participation à la série à la mode aux Etats Unis, Unknown soldier. Beau résultat pour l’ancien illustrateur – maison des Editions Saint Paul de Kinshasa.
Mais aussi M comme…
Albert Mongita (RDC), considéré comme le premier scénariste Africain de l’histoire (1959).
Missy, petit chef-d’œuvre (2006) de Hallain Paluku (RDC).
Malamine, un africain à Paris, publié par Christophe Ngalle Edimo et Simon Pierre Mbumbo (Cameroun) en 2009. Un bijou du genre.
N comme…
Nadrani, Mohammed (Maroc), l’un des rares auteurs du continent à avoir une démarche politique dans son œuvre. Dans Les sarcophages du complexe : disparitions forcées (éditions Al Ayam, 2005) il revenait sur son incarcération dans un centre de détention connu sous le nom de « Complexe de Rabat » à l’époque des années de plomb. Plus tard, en 2007, il sortira également L’émir Ben Abdelkrim, où il se penche sur la guerre du Rif et sur la figure de l’un des héros nationaux du pays.
Mais aussi N comme…
Nduwimana, Joseph Désiré (Burundi), auteur de La paroisse Saint Michel (2000) mais aussi Non à la violence (2007).
O comme…
On a fumé Malrobo ! de Jo Palmer (Togo). Fable écologiste intelligente publié par l’éditeur Italien Lai momo en 2006. Pur produit du 9ème art togolais qui a également donné l’album Africavivi des frères Amani et Mensah (en 2007) et la revue Ago fiction, Jo Palmer fait carrière au Bénin où il publie régulièrement des caricatures et des planches dans des albums collectifs.
Mais aussi O comme…
Olvis Dabley, entrepreneur culturel et organisateur du festival d’Abidjan, Coco bulles. Editeur également de Cultivons l’amour (2002) et On va où là ? (2006), albums collectifs contre la guerre en cote d’Ivoire.
P comme…
Petit piment, premier personnage de BD du Congo-Brazzaville. Créé au milieu des années 80 par Jérémie Bindika, décorateur puis scénariste à la Télévision nationale, dans son quartier de Poto-Poto, Muguma alias « Petit piment », n’a de cesse de braver les plus forts que lui. Publiées à ses frais avec l’éditeur Miénandi, Les Aventures de Petit piment deviennent prétexte à restituer les légendes et contes traditionnels issus de la littérature orale d’Afrique centrale et connaissent en deux numéros seulement un immense succès.
Mais aussi P comme…
Palabre au Tchad, premier album collectif tchadien (1998).
Para jaka ! Première cyber-revue de BD d’Afrique (2005-2006).
Q comme….
M’quidesh : remarquable journal algérien de BD créé en 1969 par une bande de gamins archidoués et enthousiastes. Du fait d’un succès important (le tirage atteint 40 000 exemplaires), 32 numéros seront publiés jusqu’en 1978, servant de laboratoire à une génération entière de dessinateurs : Tenani, Melouah, Rahmoune, Aïder, Guerroui, taïbi, Mohamed Aram, Ahmed Haroun, Mohamed Mazari (Maz), Slim… Plusieurs séries deviendront célèbres dans le grand public : M’quidesh, Richa, Professeur Skolli, H’bibo….
Mais aussi Q comme…
Qui aurait cru qu’une femme… (CEDA – 1996) des Ivoiriens Dan N’Guessan et Youkoua Kouassi, premier album africain sur la condition féminine.
R comme…
Rafigui, premier journal tchadien pour la jeunesse dans lequel beaucoup d’auteurs du pays (Adjim Danngar, en particulier) feront leurs premières armes en illustrant, caricaturant et dessinant des planches. Rafigui a disparu en 2006.
Mais aussi R comme.
Ramon Ebalé, seul auteur Bissau-guinéen, qui fait l’essentiel de sa carrière en langue française.
Didier Randriamanantena et Richard Rabesandratana, auteurs Malgaches de renom.
S comme….
Sisé (Mongo), premier auteur de BD de la RDC, élève d’Hergé avec qui il a entretenu une correspondance suivie avant de travailler au sein de son studio. Il fut le créateur de la série Mata-Mata et Pili-pili (quatre histoires dans les années 70) puis de Bingo (4 albums dans les années 80) avant de lancer sa propre revue Bédé Afrique. Devenu banquier, il décédera en 2008. Une référence pour tout dessinateur Congolais.
Mais aussi S comme.
Les Seychelles qui ne comptent qu’un seul auteur, le (très) courageux Peter Lalande.
Sourire malgré tout : histoire du génocide au Rwanda du Rwandais Rupert Bazambanza publié au Canada en 2006.
Senghor cent ans, album collectif burkinabé.
T comme…
TT Fons (Sénégalais, de son vrai nom Alphonse Mendy), caricaturiste du journal satirique Le Cafard libéré, qui a créé LA série phare ouest-africaine des années 90, Goorgoorloo. Celui-ci est un héros du quotidien, dont la quête n’est autre que de trouver la « Dépense Quotidienne », qui lui permettra d’assurer ses responsabilités de chef de famille. Ce personnage dans lequel se reconnaissent la plupart des Sénégalais fera l’objet de 7 albums édités jusqu’en 2001, suivis d’une adaptation télévisée de 75 épisodes pour la télévision sénégalaise.
Mais aussi T comme…
Thembo Kash (RDC), grand caricaturiste et dessinateur.
Tchounkoussouma sous les eucalyptus, seul album cartonné nigérien à ce jour.
Tatara, revue entièrement BD parue dans les années 80 à Bangui avec énormément de succès.
U comme…
Une journée dans la vie d’un africain d’Afrique, album collectif d’auteurs Africains, publié en 2007 par l’association L’Afrique dessinée avec 10 auteurs du continent exilés ou installés en France, contraints d’entamer une seconde carrière et qui tentent de se faire connaître en s’auto-produisant. C’est également le cas du collectif Afro-bulles ou de plusieurs auteurs individuels (comme le Béninois Didier Viode).
Mais aussi U comme…
Une éternité à Tanger, superbe album sur l’immigration de 2003 (scén. du Camerounais Eyoum Ngangue, dessin de l’Ivoirien Titi Faustin), publié en Italie.
V comme…
Vie de Pahé (La), œuvre du dessinateur Gabonais Pahé, chez l’éditeur suisse Paquet. Les deux albums racontent avec légèreté et bonne humeur les péripéties du jeune Pahé, balloté entre le Gabon et la France, le choc culturel à l’arrivée dans le grand nord, mais aussi celui du retour au pays, quelques années plus tard. Deux albums jouissifs et roboratifs qui ont fait l’objet d’une adaptation télévisée, seul exemple de ce genre dans le 9ème art africain, sur France 3 : Le monde de Pahé.
Mais aussi V comme…
Le Voyage merveilleux de Tounès de Habbib Bouhaoual, qui raconte l’histoire de la Tunisie.
W comme…
Wambi de Joël Salo, l’un des rares albums burkinabé publié dans le commerce (chez l’éditeur Hamaria en 2000). Le Burkina-Faso, très connu pour sa presse satirique (Le journal du jeudi en particulier) n’a pas particulièrement développé la bande dessinée à l’intérieur de ses frontières, faute d’éditeur audacieux probablement.
Mais aussi W comme…
Woroni du Bafing du Malien Massiré Tounkara (2008). Deuxième tome d’une série de l’éditeur Balani’s sur la protection de la nature. Un des rares exemples où un gouvernement (en l’occurrence le Mali) décide de se servir de la BD comme support de sensibilisation.
X comme…
Xhy et M’aa, couple Malgache d’artistes-peintres, ils furent les premiers africains à être publiés en France. C’était dans Charlie Hebdo en 1978, dans les numéros 109 avec l’histoire Les zoams (10 pages), 112 (Amulette – 4 pages) et 117 (Zoams et Dahalos, ils dessineront même la couverture du N°117). Par la suite, en 1997, ils publieront un album chez l’éditeur Réunionnais Grand océan, avant de se consacrer définitivement à la peinture.
Y comme…
Yopougon (Aya de). Série créée par l’Ivoirienne Marguerite Abouet et Clément Oubrerie qui raconte l’historie d’un quartier d’Abidjan dans les années 70 et 80. Véritable succès commercial et critique, cette série donne une vision autre de l’éternelle Afrique misérable.
Mais aussi Y comme…
Yirmaoga, petits livrets de BD burkinabés très populaire dans les années 80, relatant les mésaventures en ville d’un paysan.
Z comme…
Zina et Bouzid, le couple mythique créé par Slim (Algérie), le plus grand auteur de BD du pays qui totalise plus de 40 ans de carrière et 19 albums, depuis la sortie de Moustache et les frères Belgacem en 1968 et la création de la revue M’quidesh en 1969. Réfugié en France, Slim continue de produire caricatures et planches pour des organes de presse du monde entier. Une biographie d’Omar Zélig résumant sa carrière est sortie en 2009 aux éditions Dalimen.
Mais aussi Z comme…
Zam zam, le mbenguétaire, de Almo the best (Cameroun), première BD d’Afrique noire publiée en Algérie (2009).

Erstein, le 05 janvier 2010.
Article diffusé avec l’aimable autorisation de la revue Riveneuve continents. Première publication dans le numéro 11 de la revue Riveneuve continents (mars 2010).///Article N° : 9744

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Les images de l'article
Couverture de Massiré
Pousse-pousse de Didier Kassaï




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