Limoges 98 :

Le zèbre a soufflé sa 15e bougie !

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Pour sa quinzième édition le festival s’est offert une fête aux couleurs de l’Afrique avec deux créations d’auteurs contemporains d’Afrique noire, Tout bas… si bas de Koulsy Lamko et Fama de Koffi Kwahulé, une troupe de clown sénégalais, des rencontres avec des personnalités comme Boubacar Boris Diop, Gerty Dambury, Mohamed Kacimi qui participaient au projet  » Libertés sur Paroles « , des tables rondes, des cinq à sept organisés par Emile Lansman sous le chapiteau, et bien sûr des concerts d’artistes du Sénégal comme Nakodje, les frères Guissé ou encore El Hadj N’Diaye, et aussi du Mali comme la belle Rokia Traoré, lauréate des  » Découvertes RFI Afrique 1997  » ; sans oublier les nombreux auteurs en résidence d’écriture : Florent Couao-Zotti et Codjo Eugène Kpade du Bénin, Idris Youssouf Elmi de Djibouti, Mercédes Fouda du Cameroun, Ansomwin Ignace Hien du Burkina Faso, Liazéré et Fargass Assandé de Côte d’Ivoire, Auguste Makaya du Congo, Jean Claude Fignolé de Haïti ; et jusqu’au  » Marché aux paroles  » qui avait intégré une charrette africaine parmi les quatre charrettes de son spectacle déambulatoire dans les rues de Limoges. Drôle de marché des quatre saisons orchestré par Bernard Colin et sa compagnie Tuchenn, où les artistes, perchés sur leur charrette-roulotte-loge faisaient partager au public les textes francophones les plus divers. Et c’est ainsi que l’acteur nigérian Ubanga Jones, transformé en marchand de paroles, a fait entendre au beau milieu de la Place de la République des textes de Césaire, de Sassine et de Kwahulé.

///Article N° : 544

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Les images de l'article
Le marché aux paroles © Alain Chambaretaud




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