Pour une reconnaissance des métiers artistiques

Entretien avec Isabelle Agid et Catherine Jean-Joseph

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Pour devenir comédien, réalisateur ou scénariste, l’École Miroir et l’École de la Cité parient sur la gratuité de leur formation et la professionnalisation. Une manière d’ouvrir l’accès aux 18/25 ans sans diplôme et issus de milieux populaires. Rencontre avec Isabelle Agid, vice-présidente de l’École de la Cité, basée à Saint-Denis (93) et Catherine Jean-Joseph, fondatrice de l’École Miroir installée à Épinay-sur-Seine (93).

Selon un rapport publié en 2013 : « La France est devenue le pays où le milieu social influe le plus sur le niveau scolaire » (1). Est-ce pour cela que vos structures proposent des formations gratuites ?
Catherine Jean-Joseph : La formation gratuite découle du fait que la population qu’on touche n’a pas les moyens de se payer une école. Ils ont d’autres priorités : se loger, se nourrir et avoir un métier. Alors penser à devenir comédien… Ça ne veut pas dire qu’ils n’ont pas de rêve mais c’est leur dire que c’est possible. C’est une de nos conditions : être un jeune d’un quartier défavorisé. L’autre raison, c’est que ce que nous enseignons devrait l’être dans d’autres écoles car ce qu’on apprend aux élèves, c’est une confiance en eux qui leur servira en tant que comédien, en tant qu’auteur ou même s’ils décident d’arrêter. L’École Miroir, c’est une démarche citoyenne et la gratuité englobe tout ça.
Isabelle Agid : Pour nous, la gratuité, c’est le constat que les formations existantes aujourd’hui ne captent pas tous les profils créatifs. Certains sont laissés au bord de la route parce qu’ils n’ont pas forcément les moyens de se payer une école privée ou les diplômes nécessaires pour entrer dans des écoles publiques sélectives. Ce qui nous intéresse, c’est d’être un maillon supplémentaire dans la chaîne de formation qui permette à ces jeunes d’entrer et leur donner une chance de faire le métier qu’ils aiment en étant persuadé qu’ils seront peut être, en plus, meilleurs que les autres. Je n’ai pas lu ce rapport mais très sincèrement, la veille du lancement des inscriptions, je ne savais pas combien nous aurions de candidatures et en recevoir 2000 avec le serveur Internet qui explose, c’était la certitude qu’il y avait une envie et une réalité chez les jeunes. Heureusement que les autres formations existent mais ce n’est pas pour rien que celles avec d’autres critères se développent. Nous avons 120 étudiants et par définition, nous sommes ouverts à tout le monde, le seul critère étant celui de l’âge – 18/25 ans – et de la non-condition de diplôme. Mais évidemment, entre une personne qui a besoin de nous et une personne qui pourrait s’en sortir sans nous, nous nous dirigeons vers celle qui a besoin de nous.

Quel est le profil de vos étudiants ?
CJJ : Sur 16 élèves, nous avons eu quatre filles. Et dans les candidatures, il y avait plus de garçons que de filles. Nous avons eu des candidats des DOM-TOM – Martinique, Guyane – qui ont fait des entretiens par Skype. Puis des jeunes de Marseille, Toulon, de Corse et de la région parisienne : Torcy et la Seine-Saint-Denis. Certains avaient le bac puis ont arrêté les études. Un autre s’était arrêté en troisième – c’est d’ailleurs un cinéphile impressionnant. Tous avaient des revenus modestes mais ne pouvaient pas demander d’aides à leurs parents. Pour leur permettre de travailler, nos horaires allaient de 10h à 13h. Certains travaillaient la nuit, certains avaient deux boulots (la nuit et le matin) mais à 10h, ils étaient là. Pour les dix élèves qui sont restés, je retiens donc surtout une grande motivation.

IA : L’École de la Cité n’a pas encore deux ans donc nous ne pouvons pas faire de grandes analyses mais nous avons obtenu assez naturellement une proportion homme/femme qui s’équilibre. Une minorité d’élèves n’a pas le bac. Nous avons des étrangers, des provinciaux, des jeunes de la campagne, des banlieues. Et nous tenons à cette diversité. Entre 30 et 40% de jeunes sont en grande difficulté financière, fait pour lequel nous essayons de les aider en leur trouvant prioritairement des jobs sur des productions. Dans les profils de ceux en grande difficulté financière, il y en a un gardien d’hôtel la nuit, une autre ouvreuse… Ce qui est intéressant, c’est que ce sont eux qui ont toujours le sourire, qui arrivent à l’heure et ne se plaignent jamais. C’est peut-être plus dur pour eux mais nous les identifions comme courageux. La contre-partie de cette école sans diplôme, c’est que le travail et la motivation doit s’éprouver durant les deux ans. Si la personne arrive en retard, ne vient pas, etc, on ne la garde pas. C’est à double tranchant ; ne pas prendre la place de quelqu’un de plus motivé que soi, et professionnellement, ne pas arriver en retard sur un plateau de tournage.

Le concours d’entrée de l’École de la Cité demeure sélectif. Comment faire pour intégrer de jeunes talents qui n’ont pas les bases scolaires ?
IA : C’est une question intéressante. Aujourd’hui, il y a trois étapes dans le concours qui peuvent changer. La première est artistique avec trois sujets obligatoires. La seconde est écrite avec une exigence sur l’anglais car nous recevons beaucoup de personnalités américaines. La troisième est orale. Nous considérons que c’est un préalable absolu pour eux de parler anglais, toujours dans une logique d’ouverture. La première année, il y avait des profils intéressants qui avaient des problèmes en anglais. Nous les avons identifié, avons décalé l’oral de juillet à septembre et leur avons dit :  » Vous avez un mois et demi pour vous y mettre « . En septembre, j’ai été surprise car ils avaient joué le jeu. On ne demande pas un anglais shakespearien mais c’est notre idée de la motivation : si on le veut vraiment, on peut accéder de façon autonome à un certain nombre de savoirs. Le simple fait d’avoir fait l’effort nous a permis de les prendre mais de ne pas les lâcher toute l’année sur l’anglais. Il y a aussi des QCM qui nous permettent de vérifier qu’ils sont curieux du monde qui les entoure. Avec toujours la possibilité d’être surpris parce qu’un profil nous séduit. Nous avons la chance de nous autoriser à faire des paris même si, parfois, cela ne marche pas.

Mis à part les critères de sélection de l’École Miroir, quels aspects diffèrent des structures traditionnelles ?
CJJ : La gratuité, c’est clair. Et l’insertion professionnelle, qui est tout à fait novatrice dans ce domaine. L’idée c’était : comment apporter de l’insertion professionnelle à des jeunes dans ce métier ? Qui dit insertion professionnelle dit réseau et connaissance des métiers. L’idée était de faire un partenariat avec Lagardère Entertainnment qui représente dix-neufs maisons de production. J’avoue que c’est un partenariat qui n’a pas encore atteint l’idée que je m’en faisais, il y a encore beaucoup de fragilité, mais l’idée était – et ça le reste – que ces dix-neuf maisons de production fassent appel à nos jeunes à chaque fois qu’elles sont en production pour les faire travailler pendant la formation et qu’ils soient ensuite insérés professionnellement. Dans un Conservatoire, des directeurs de casting viennent voir les pièces mais il n’y a pas d’insertion. J’en connais qui courent les castings, qui ne savent pas comment faire… Nous avons un vrai engagement car c’est notre façon d’être. Cette motivation, cette créativité aphone, je l’ai vue pendant des années quand je travaillais à France 2 puis TF1. C’est ce qui m’a conditionnée à me dire : «  Il y a quelque chose à faire pour ces jeunes qu’on ne voit nulle part et qui ont des choses à dire« .

Il a d’ailleurs été question de rémunérer vos étudiants durant leur formation. Pourquoi ?
CJJ : Cela faisait partie de l’insertion professionnelle que nous souhaitions mettre en place avec Lagardère Entertainment mais qui n’a pas pu être actée. Nous aurions pu donner des cours à plein-temps, dispenser d’autres formations… Mais comme les élèves sont restés malgré tout, cela nous a prouvé que nous pouvions faire autrement. Nous essayons maintenant de mettre en place ce système avec Pôle Emploi mais c’est difficile, pour la simple raison que comédien est un métier peu considéré. Si l’on pensait que comédien était un vrai métier, il y aurait une façon de mettre le pied à l’étrier de ces jeunes en les rémunérant.

Vos diplômes sont-ils reconnus par l’Éducation nationale ?
CJJ : Non, nous remettons des attestations. Pour être reconnu par l’État, il faut faire ses preuves.
IA : C’est très long. Professionnellement, ce n’est pas forcément nécessaire. Par rapport aux métiers auxquels nous formons, il y a une reconnaissance professionnelle grâce au nom de Luc Besson. Mais dans l’intérêt de nos étudiants qui souhaitent poursuivre les études, nous le souhaitons.

Pourquoi ne pas avoir créé des classes préparatoires pour intégrer le Conservatoire, La Fémis ou l’école Louis Lumière2 ?
CJJ : Pour les jeunes qui entrent et qui ont 18/19 ans, la formation peut pour certains déclencher l’envie d’entrer au Conservatoire ou à l’École de la Cité. Nous avons signé un partenariat avec le Théâtre École d’Aquitaine de Pierre Debauche à Agen qui permet à ses élèves d’intégrer l’Université en licence après leur trois ans de formation. Nos jeunes peuvent donc faire six mois dans cette école et intégrer ensuite l’Université. C’est ce sur quoi nous sommes en train de travailler pour ceux qui souhaitent poursuivre leurs études.

IA: Aujourd’hui, nous sommes une école privée. Par rapport aux métiers auxquels nous formons, il y a une reconnaissance professionnelle grâce au nom de Luc Besson. Nous sommes dans un contexte très professionnel et nous nous inscrivons dans une logique de reconnaissance par l’État mais effectivement, dans cette même idée, si cela peut permettre à certains d’accéder à d’autres filières ou de poursuivre leur parcours, nous sommes ouverts. Nous n’avons jamais fini de nous instruire dans la vie, et deux ans, c’est court, mais pour les étudiants les plus motivés, certains sont déjà opérationnels pour travailler. Entre 18 et 25 ans, il y a beaucoup de différence donc je peux comprendre que certains aient besoin de continuer leurs études. Cela dépend du profil de la personne. Comme La Fémis et Louis Lumière nécessitent un diplôme, si nous pouvions parvenir à faire en sorte que certains élèves y accèdent grâce à notre école, ce serait super.
CJJ : L’objectif est de faire des passerelles.

Au terme de ces deux ans d’expérience, quelle est la viabilité de vos projets et de leur financement ?
CJJ : Notre formation s’est terminée au Sénat où nous avons fait des demandes de financement. Nous attendons. Nous espérons développer des partenariats avec le Ministère de l’Éducation Nationale pour continuer de jouer le spectacle Speak Truth To Power dans les écoles et les théâtres. Mais les subventions sont compliquées.
IA : Nous avons pu démarrer grâce à la notoriété de Luc Besson qui est allé personnellement voir des mécènes qui ont aidé à la création de cette école. Depuis cette année, nous bénéficions de la taxe d’apprentissage. Nous espérons que les pouvoirs publics seront sensibles à ce que l’on fait car nous avons depuis deux ans posé un modèle cohérent qui rend service à la France – humblement.
CJJ : Le bilan est plutôt positif. Cela a été beaucoup de travail. Mais j’aurais aimé le même engouement que la Fondation Robert Kennedy a eu pour l’école. J’aurais aimé qu’il y ait plus de personnes qui se penchent sur cette École qui est moderne dans sa façon de faire. Nous allons quand même chercher des personnes qui peut-être, sans nous, ne se seraient pas formées. C’est une belle alternative, alors pourquoi ne pas avoir des mécènes français ? C’est une promotion-pilote. Il a fallu adapter et ajuster le modèle École Miroir pendant deux ans avec des gens qui nous disait  » On vous soutient  » puis finalement non. Cela nous a appris quel était notre modèle, ce qu’il est possible de faire et nous avons envie de continuer.
IA :Nous sommes sollicités par d’autres pays – la Chine, le Moyen-Orient, les États-Unis – par rapport à notre travail donc il est important de consolider notre modèle mais je pense qu’il y a foncièrement un besoin en France, une envie chez les jeunes mais que pour pérenniser ce genre d’initiatives, il faut des volontés collectives et des financements.

Quel accompagnement menez-vous avec vos étudiants diplômés ? Quels sont les débouchés ?
CJJ : J’ai été agent pendant douze ans, je sais quelles sont les souffrances et frustrations d’un comédien. Lorsque je travaillais à la télévision, cela a été un long travail de mettre de la couleur sur les écrans pâles. Quand j’ai présenté le projet de téléfilm Fais danser la poussière (de Christian Faure, 2010, NDLR), il y a eu un blocage total à France Télévisions :  » Les téléspectateurs n’ont pas envie de voir des Noirs et des Arabes à 20h50 « . J’ai donc employé la méthode américaine : j’ai proposé, sans cesse, le projet jusqu’à ce qu’ils le lisent, l’apprécient et que la société de production Eloa Prod – qui a l’époque n’était pas encore une production – soit la première à produire un film issu de la diversité sur France 2. Donc les élèves de l’École Miroir ne seront jamais lâché dans la nature. Ils sont professionnels au niveau de la comédie. Mon réseau, ce sont les producteurs, les castings. Un élève Miroir est toujours à Miroir. Nous serons toujours là pour eux et nous aimerions que les anciens de l’École puissent venir parler de leur expérience aux nouveaux.
IA : Nos élèves font des stages toute l’année. Pour les plus malins, ils ont une dizaine de stages sur leur CV et pas des moindres puisque ce sont des films avec Kevin Costner, Scarlett Johansson, etc. Évidemment, nous les suivons et c’est important pour nous de les placer, par rapport aux besoins qui existent dans les productions françaises. Notre première promotion sort cette année et déjà plusieurs personnes sont embauchées – davantage de scénaristes que de réalisateurs qui intègrent des pool de scénaristes TV notamment. Évidemment, nous les suivrons car l’objectif de l’école est aussi de répondre aux besoins des professionnels. Cela n’aurait pas de sens de ne pas le faire. Comme nous sommes en face de l’école Louis Lumière, des équipes se sont déjà formées et nous avons déjà discuté avec Catherine Jean-Joseph pour voir comment créer des passerelles intelligentes pour nos étudiants. Il serait donc impensable de ne pas les suivre.

Entre l’époque où vous étiez étudiantes et aujourd’hui, quelle évolution constatez-vous de l’offre de formation dans les domaines artistiques ?
CJJ : Un point commun qui existe, c’est le rapport à l’artistique. Les jeunes de l’École Miroir doivent prouver à leur parents que c’est un métier et nous les formons à comprendre que c’est un métier. C’est très français : être comédien,  » ce n’est pas un métier  « . Être auteur :  » ce n’est pas un métier « . Ce qui est différent des pays anglo-saxons où ce sont des métiers en tant que tels. Ils valorisent ce genre de choses. En France, nous sommes de grands théoriciens mais en pratique, c’est beaucoup plus compliqué.
IA : Je vais dans le sens de Catherine. Comédien, c’est un vrai métier, très dur, qui nécessite un apprentissage et des méthodes. Scénariste et réalisateur aussi. En France, les scénaristes ne sont pas considérés comme un métier à part entière.
CJJ : Et c’est une vraie bataille en France : beaucoup de scénarios ne sont pas assez travaillés, beaucoup de producteurs ne paient pas assez les scénaristes et beaucoup de scénaristes n’assistent pas au tournage d’un film. Mais c’est en train de changer grâce à l’apport des anglo-saxons. Il y a des syndicats puissants qui montent au créneau.
IA : L’offre de formation a clairement évoluée. En France, il y a une grande tradition d’auteur-réalisateur mais avec l’École de la Cité, Luc Besson a décidé de différencier les deux filières – scénariste et réalisateur – parce que ce sont deux métiers. Cela n’empêche pas de faire les deux mais ce sont des métiers différents et rien que ça, en France, ce n’est pas encore très clair.

Et vous, quelle a été votre formation et avez-vous rencontré des difficultés pour y accéder ?
CJJ : Je me considère comme autodidacte même si j’ai eu mon Bac. Je suis allée en fac de psychologie à Epinay-Villetaneuse pendant six mois puis j’ai suivi mes amis en anglais mais la fac n’était pas pour moi. Il m’aurait fallu quelque chose de plus scolaire. Pendant deux ans, je suis allée à Paris, j’écumais les théâtres, j’allais aux concerts de Julien Clerc… Ce qu’il y avait depuis bien avant, c’était le théâtre que j’ai pratiqué de la 4e à la Terminale. J’aimais bien Catherine Deneuve, Nathalie Baye et Gérard Depardieu. Quand je suis allée m’inscrire aux cours de la Rue Blanche, on m’a dit «  Il n’y a rien pour vous, ce n’est pas la peine de vous inscrire  » alors que je voulais devenir une Catherine Deneuve dans son jeu, pas pour être blonde. Étrangement, à force d’aller à Paris, j’ai déposé mon CV à France Inter et j’ai été embauchée pour un remplacement de quinze jours qui a duré trois ans. Puis j’ai voulu faire une formation de réalisatrice et on m’a dit  » Vous n’êtes pas titulaire, ce n’est pas possible « . Je suis partie. J’ai ouvert le Figaro Économique et j’ai vu une annonce :  » Agence de Cinéma recherche secrétaire-standardiste « . J’ai postulé et je suis tombée sur Myriam Bru, le plus grand agent de l’époque, qui m’a reçu et demandé :  » Vous n’êtes pas Gémeaux par hasard ? « . J’ai dit oui. «  Je sens qu’on va s’entendre « . Donc, étrangement, ce parcours de théâtre que je n’ai pas fait s’est retrouvé un jour sur mon chemin.
IA : J’ai fait un Master de Droit à La Sorbonne et un Master en école de Commerce avant de faire beaucoup de stages en audiovisuel, à l’époque payés 207€ par mois – ce qui a un peu évolué (la gratification est aujourd’hui de 436,05€, NDLR). Puis j’ai eu la chance, la dernière année de mon Master, de chercher un stage et d’être embauchée en tant qu’assistante de Luc Besson. On peut difficilement rêver mieux (rires). Je viens d’un milieu bourgeois où l’on fait plutôt l’ENA, Sciences Po, médecine ou avocat et à mon époque, les filières artistiques n’étaient pas des passerelles faciles d’accès lorsqu’on n’avait pas un pied dedans. Elles n’étaient pas considérés comme de vrais métiers alors que c’est un secteur où l’on doit travailler davantage. J’ai toujours trouvé notre système éducatif privilégié puisqu’on a un aspect gratuit au savoir, ce qui est une chance, mais je constate que beaucoup de qualités ne peuvent pas forcément s’exprimer à travers ce système.

(1) Selon une enquête du Programme for International Student Assessment (PISA), juin 2014.    
(2) Ces écoles nationales forment aux métiers du théâtre, de l’audiovisuel et du cinéma.    
(3) Fondation américaine partenaire de la pièce Speak Truth To Power qui a été jouée au Sénat le 10 juillet 2014.    
(4)  L’école de la Rue Blanche de Paris, plus communément appelée École nationale supérieure des Arts et techniques du théâtre (ENSATT), s’est installée à Lyon en 1997, NDLR.
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Cet entretien fait partie du dossier L’école 3,0 c’est pour bientôt? du magazine Afriscope n°37, septembre-octobre 2014.///Article N° : 12435

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Les images de l'article
Afriscope n°37 © DR
Les premières promotions de l’École de la Cité © Ecole de la Cité
Isabelle Agid, vice-présidente de l’École de la Cité © Anglade Amédée
Première promotion de l’École Miroir © Ecole Miroir




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