Quand le pluralisme déraille: images et manipulations télévisuelles à Kinshasa

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Si la floraison de la presse écrite et de la radio est impressionnante, depuis quinze ans, sur le continent africain, il n’est qu’un seul pays au sujet duquel on peut aujourd’hui parler de « pluralisme télévisuel débridé » : la République démocratique du Congo. Avec ses quelque 70 chaînes de télévision, dont 44 dans la seule ville de Kinshasa, à quoi on ajoutera les 4 chaînes diffusant, via satellite, sur l’ensemble du territoire, la RDC se distingue par la pluralité de son offre télévisuelle. Bienvenue dans un maquis télévisuel où (presque) tous les coups sont permis…

Au-delà des nouvelles capacités des technologies numériques, qui permettent de mettre sur pied assez facilement une entreprise de diffusion audiovisuelle, les raisons de cette effervescence en RDC sont multiples. D’une part, un flou juridique entoure les modalités de mise sur pied d’une chaîne de télévision, les années de guerre n’ayant pas permis d’étoffer ni de préciser une législation largement incomplète. D’autre part, les évolutions politiques récentes ont entraîné la création d’une multitude de stations au service de la carrière politique et de la réussite financière de personnalités désormais convaincues qu’on ne peut exister dans le monde des décideurs congolais que si l’on dispose d’un relais télévisuel. Enfin, la croissance et le succès des Églises évangéliques dites du Réveil ont aussi généré l’émergence de nombreuses chaînes vouées à la promotion du message de pasteurs ambitieux qui en usent pour attirer les fidèles vers leurs structures.
Un cadre légal lacunaire
Le secteur des médias demeure régi en RDC par une loi sur la presse de 1996 qui concerne avant tout la presse écrite. L’audiovisuel, public ou privé, ne dispose d’aucun cadre auquel se référer, d’où la volonté du nouveau gouvernement mis en place en février 2007, suite à la période de transition et aux élections générales de 2006, d’amener le parlement à légiférer le plus vite possible dans ce domaine.
Jusqu’à ce jour, les stations de radio et de télévision sont autorisées après le dépôt d’un dossier auprès du ministère de l’Information et Presse (devenu, dans le gouvernement d’Antoine Gizenga, ministère de la Presse, Information et Communication nationale). Une fréquence leur est délivrée par l’ARPTC (Autorité de Régulation des Postes et Télécommunications du Congo), mais force est de constater que certaines stations n’émettent pas sur la fréquence initialement octroyée, alors que d’autres occupent des créneaux réservés par l’UIT (1) à la République du Congo voisine. Les stations émettent sans le cadre directeur que constitue un cahier des charges qui puisse leur conférer des droits mais aussi des devoirs en matière de programmation.
La mise sur pied en 2003, suite aux pourparlers de Sun City et aux Accords de Pretoria, de la Haute Autorité des Médias, une instance de régulation de la communication transitoire, n’a pas suffi pour permettre la réorganisation légale du secteur. La HAM, qui sera bientôt remplacée par un Conseil Supérieur de l’Audiovisuel et de la Communication (CSAC), a essentiellement œuvré à préparer et contrôler les médias durant la période électorale. Mais sa courte durée de vie et l’enjeu crucial de l’organisation des premières élections libres et démocratiques dans ce pays depuis plus de 40 ans n’ont pas permis à la HAM de susciter des réformes importantes du cadre réglementaire dans le secteur audiovisuel.
Chargée de veiller au respect des équilibres et de la déontologie professionnelle dans les médias, la HAM a rapidement pris conscience du fait que les médias les plus problématiques étaient les chaînes de télévision. Dotée d’un centre de monitoring (2) lui permettant de faire un suivi quotidien des contenus médiatiques, la HAM a prononcé des rappels à l’ordre, des sanctions, voire des suspensions pour certaines chaînes, émissions ou personnalités politiques s’étant exprimées sur les antennes. Mais son intervention a posteriori était impuissante pour lutter contre un problème primordial de ces chaînes de télévision qui tient à la vocation même qui a présidé à leur création.
Des chaînes privées au service du marketing politique
À Kinshasa, la majorité des chaînes d’information générale appartiennent ou sont liées à des personnalités politiques. Certaines chaînes appartenaient d’abord à des journalistes et hommes d’affaires qui ont décidé, ensuite, de se lancer en politique. Ainsi, Jean-Pierre Bemba disposait de deux chaînes de télévision bien avant d’entrer en rébellion contre le gouvernement de Kinshasa et Jean-Pierre Kibambi Shintwa, ancien correspondant de radio France Internationale, avait lancé sa chaîne avant d’entamer la course à la députation. Mais d’autres stations ont été créées dans le seul but de servir la campagne électorale de certaines personnalités.
Le paysage télévisuel de Kinshasa, à la veille des élections législatives et présidentielles de 2006, comprenait donc 6 chaînes appartenant plus ou moins directement à des candidats à la magistrature suprême : CCTV (Canal Congo Télévision) et CKTV (Canal Kin Télévision) de Jean-Pierre Bemba ; Digital Congo, proche de la famille de Joseph Kabila ; Afrika TV d’Azarias Ruberwa ; Global TV de Nzuzi wa Mbombo ; Radio Lisanga Télévision de Roger Lumbala. Cinq autres chaînes appartenaient à des candidats à la députation nationale : RTGA (Radio Télévision du Groupe L’Avenir) de Pius Muabilu Mbayu ; Tropicana TV et Numerica TV de Jean-Pierre Kibambi Shintwa ; Molière TV de Léon Nembalemba et Mirador TV de Michel Ladi Luya (candidat à la députation nationale).
Les autres chaînes privées (telles Antenne A et Raga TV), dont les actionnaires sont des hommes d’affaires non directement impliqués en politique, travaillent donc dans un contexte complexe où leurs tentatives d’équilibre sont souvent hypothéquées par la peur de déplaire aux forces en présence. En province, outre les quatre chaînes reçues par satellite (La chaîne publique RTNC, Digital Congo, RTGA et CCTV), une trentaine de télévisions déclarées opèrent, soit avec des moyens très réduits, soit mieux nanties mais affichant des affinités politiques évidentes (comme la Radio Télévision Mwangaza de Lubumbashi, clairement favorable à Joseph Kabila). (3)
Une chaîne publique au service d’une seule tendance
La RTNC (Radio Télévision nationale congolaise), intégrant deux chaînes de télévision (RTNC 1 et 2) a constitué un épineux problème pour la Haute Autorité des Médias. Sensée être « de service public » et offrir des espaces d’expression à toutes les tendances présentes dans le pays, elle a été maintes fois accusée de favoriser le parti présidentiel (le PPRD), auquel appartenait le ministre de l’Information et Presse, tutelle de la RTNC.
Interpellée à de multiples reprises par l’instance de régulation au sujet de l’émission « Forum des médias », programme jugé « partisan et politiquement monocolore » (4) organisé sous forme de table-ronde, la RTNC1 a écopé, dès janvier 2005, d’un mois de suspension. En juin 2006, la HAM a dû intervenir pour interrompre la rediffusion en direct et en intégral, sur les ondes de la chaîne publique, du congrès du PPRD. Modeste Mutinga, Président de la HAM, ne s’est pas privé d’accuser l’administrateur général de la chaîne, M. Kipolongo, de « barrer de manière délibérée l’accès aux médias publics à d’autres courants politiques ».
Les données du centre de monitoring tout au long de la période électorale ont confirmé cette tendance (5). Le rapport d’octobre 2006 du CEMPC concluait, au terme de la campagne du second tour des élections présidentielles, que « la RTNC1 a clairement favorisé le candidat Joseph Kabila, son parti le PPRD, et son regroupement politique l’AMP. Kabila a donc bénéficié d’un privilège incontestable pendant la campagne électorale du second tour avec un taux de couverture de 90% de temps d’antenne, contre 10% attribués à Jean-Pierre Bemba. »
Suite aux événements violents de mars 2007 et au départ pour le Portugal du désormais « leader de l’opposition républicaine » Jean-Pierre Bemba, la RTNC1 est devenue plus monolithique que jamais, faisant complètement disparaître l’opposition de ses programmes et ne laissant aucune place au pluralisme interne. Dans une capitale où, pourtant, près de 70% des électeurs avaient opté pour Jean-Pierre Bemba au second tour, cette stratégie suscite bien des rancœurs.
Les télévisions confessionnelles dans le débat politique
Les radios et télévisions confessionnelles suscitent, elles aussi, des inquiétudes : loin de se limiter à l’évangélisation, elles se mêlent à la fois de commerce (les pratiques de certaines églises n’étant pas loin de l’escroquerie) et de politique. En novembre 2004, la HAM a dû intervenir face aux excès de la chaîne de télévision Nzondo TV, propriété du Pasteur Denis Lessie, qui avait diffusé, au cours d’une émission d’expression directe, un « message prophétique » de son patron qui appelait à des troubles graves au cas où les élections ne se dérouleraient pas à la date prévue.
De même la HAM a dû prononcer, en avril 2005, la suspension de la RTMV (Radio télévision Message de Vie) « pour diffusion d’un message comportant des incitations à la rébellion et à la violence. » Le directeur de cette chaîne radio-télévisée, l' »Archibishop » Fernando Kutino, a été arrêté le 14 mai 2006, à cause d’une campagne menée par son Église Armée de la Victoire sous le slogan « S.O.S. Sauvons le Congo » et largement diffusée sur ses antennes.
Certaines radios et télévisions confessionnelles soutiennent des politiciens affiliés aux églises évangéliques, comme Azarias Ruberwa, le vice-président de la HAM (et ancien propagandiste de Mobutu puis de Laurent-Désiré Kabila), Dominique Inongo Sakombi ou encore l’ancien ministre Eugène Diomi. Le pasteur Sony Kafuta, propriétaire de la RTAE (Radio Télévision Armée de l’Eternel) a mis sa foi et ses médias au service de Joseph Kabila, se faisant, en août 2006, rappeler à l’ordre par la HAM pour « incitation à la violence ». Sans doute n’est-ce donc pas un hasard si l’amphithéâtre de son Église a été pillé par des militants du MLC de Jean-Pierre Bemba le 27 juillet, à la veille du premier tour (6). La RTMV (Radio Télévision Message de Vie) de Kutino a été, pour sa part, considérée comme appartenant à la constellation des stations proches de Jean-Pierre Bemba et sanctionnée en tant que telle.
Outre cette politisation problématique, les chaînes confessionnelles exploitent le désarroi et la crédulité du téléspectateur, certains pasteurs n’hésitant pas à clamer leur capacité à générer la fortune ou à guérir le Sida par l’apposition des mains sur le poste téléviseur (7). Ils attirent ainsi, dans leurs lieux de prière, une foule, principalement féminine, qui vient verser sa dîme (parfois un dixième de ses maigres revenus) dans l’espoir de s’assurer des lendemains meilleurs.
Divertissement et publicité en cause
Les contenus des médias ne suscitent pas seulement des interrogations en ce qui concerne les émissions d’information ou les prêches des pasteurs. En effet, plusieurs autres types de programmes se déploient sans réglementation appropriée, en dépit des tentatives de la HAM pour assainir le secteur.
D’une part, on peut souligner le rôle joué par les émissions de variété, alors que plusieurs vedettes de la chanson congolaise se sont très fortement impliquées dans la politique, mettant leur musique au service de la louange de personnalités qui les rémunèrent pour ce faire. Le chroniqueur musical du quotidien privé Le Potentiel constatait : « La société congolaise n’a vraiment plus confiance en ses musiciens. (…) Lorsque les musiciens congolais, notamment Koffi Olomide et Werrason, chantent les hommes politiques, ils ne voient que leur profit. » (8) En septembre 2005, le président de la Commission nationale de censure des chansons et spectacles a publié une circulaire interdisant aux responsables d’orchestres congolais de chanter pendant les élections. « Ces derniers temps, on observe de plus en plus dans vos chansons, en public ou à l’intention du public, la citation des noms des autorités tant civiles que militaires. Cette façon de faire n’honore pas notre musique » (9).
La pratique dénoncée ici est appelée « libanga » (10) et consiste à citer des dizaines de noms, voire plus, dans une même chanson, chaque personne citée rémunérant pour cela le chanteur ou le gratifiant de cadeaux de luxe (11). Elle a débuté en 1998, avec l’apparition de noms de quelques grandes personnalités dans les morceaux de musique, et s’est aujourd’hui généralisée. Elle s’inscrit dans une tradition de la chanson laudative très fréquente depuis l’ère Mobutu. Quelqu’un comme Franco Luambo Makiadi a construit sa carrière sur ses odes au régime mobutiste, qui ponctuaient l’évolution de la République zaïroise avec des titres comme « contentieux belgo-congolais » ou « Candidat na biso Mobutu ».
Poussant cette pratique à son extrémité, les deux figures de proue actuelles de la musique congolaise, Werrason et JB Mpiana, ont très clairement pris parti lors des élections pour Joseph Kabila, en mettant leur musique au service de leur candidat. Cet investissement fort des musiciens dans la campagne a d’ailleurs conduit à des incidents. Le 27 juillet 2006, lorsque les militants de Jean-Pierre Bemba s’en sont pris à l’Église de l’Armée de l’Éternel, ils ont pillé également, à quelques centaines de mètres, La Zamba Playa qui appartient à Werrason, accusé de rouler pour le PPRD.
Durant la campagne électorale, la HAM a donc été amenée à interdire la diffusion de chansons qui passaient en boucle sur les antennes proches de certains candidats, et à mettre en place un service spécialement chargé de l’analyse de contenu des spots, chansons, clips et jingles de campagne. Autre source de préoccupation : les spots publicitaires qui mettent en avant, pendant de longues minutes, des produits ou des modes de consommation jugés répréhensibles. Ainsi, la HAM a essayé de lutter contre la promotion des « maisons de soin », interdisant « toute la publicité ou réclame relative à l’art de guérir pour éviter de conforter les vendeurs d’illusions » (12). Elle a tenté d’instaurer un contrôle sur les spots promouvant les produits cosmétiques (principalement les lotions « éclaircissantes », très en vogue mais nocives pour la santé), le tabac et l’alcool (13). Mais les mesures prises à l’encontre de la publicité des entreprises brassicoles, omniprésente aux heures de grande audience et même sur les plateaux des émissions à succès, peinent à se faire respecter. Les messages promouvant la bière restent diffusés « à longueur de journée et de manière flagrante », « au mépris de la morale collective » (14).
Un dernier secteur mérite sans doute d’être mieux réglementé : celui des divertissements étrangers. Outre le problème permanent du piratage (15), un souci récurrent est celui des feuilletons nigérians de qualité médiocre, faisant l’apologie de la violence et des forces occultes et grossièrement doublés en lingala par des interprètes qui véhiculent des messages souvent déconnectés du propos initial.
Conclusion
Le foisonnement télévisuel en cours en République démocratique du Congo suscite donc bien des interrogations qui, du côté des chaînes privées autant que publiques, renvoient à la notion de « responsabilité sociale » des médias. Le pluralisme des voix, des points de vue et des perspectives est certes une excellente chose, mais la diversité contribue à l’épanouissement de la démocratie et de la citoyenneté lorsque le public concerné peut opérer des choix entre programmes en toute connaissance de cause. Si l’auditoire ne peut pas discerner l’information vérifiée et la manipulation, s’il ne peut pas distinguer les commentaires libres et l’intoxication, il est susceptible d’être constamment abusé, et le pluralisme des stations entraîne un risque de multiplication des excès plutôt qu’un avantage démocratique.
S’il est impossible de mener des entreprises généralisées de formation et de sensibilisation des consommateurs, seules des initiatives de « responsabilisation » des opérateurs peuvent être mises en œuvre, afin que des choix éclairés s’effectuent du côté de l’offre télévisuelle. La HAM s’y est essayée, alternant recommandations, observations, avis et décisions, mais avec un impact limité sur le secteur. Les journalistes professionnels, animant les tranches d’information, peuvent se montrer sensibles à certains rappels à l’ordre se référant à leur code d’éthique et de déontologie. Mais le fait que le déséquilibre des médias, leurs excès verbaux, leurs abus de confiance et leur politisation parfois outrancière ne touchent pas seulement les émissions d’information, mais aussi les programmes de divertissement ou religieux, implique que la réflexion sur la responsabilisation des médias s’étende bien au-delà du champ journalistique. C’est un énorme chantier qui, au-delà des autorités publiques, concerne tout autant les directeurs de chaînes que les animateurs, les musiciens, les réalisateurs, les annonceurs, voire… les prédicateurs.

1. Union internationale des Télécommunications, basée à Genève.
2. Le Centre de Monitoring de la Presse congolaise (CEMPC) a été équipé en 2005 de matériel de visionnage et doté d’antennes dans les 10 autres provinces du Congo. Les équipements et rémunérations des analystes et coordonnateurs ont été pris en charge par les partenaires au développement et bailleurs de fonds.
3. Sur le rôle des chaînes de télévision durant la période électorale, voir Frère M.S., « Médias et élections en RDC », in L’Afrique des Grands Lacs, Annuaire 2006-2007, L’Harmattan, Paris 2007 (à paraître).
4. Rapport final de la première session ordinaire de l’Assemblée plénière de la HAM, 29 septembre – 4 octobre 2004.
5. Les chiffres indiquent que, du 6 au 26 juillet, lors de la campagne du premier tour, la RTNC1 a consacré près de deux heures à Joseph Kabila (1h56’59 »), alors qu’elle a accordé moins d’une minute et demie (1’27 ») à Jean-Pierre Bemba, trois minutes à Azarias Ruberwa (3’11 ») et seize minutes trente secondes à Pierre Pay Pay ; tous les autres candidats bénéficiant de moins d’une minute de couverture. Le déséquilibre s’est encore accentué durant la campagne du second tour : sur la période du 14 au 26 octobre, le PPRD et l’AMP de Joseph Kabila ont occupé 2h24 minutes de temps d’antenne durant les journaux télévisés de la RTNC1, contre 10 minutes à peine pour Jean-Pierre Bemba et l’UN. (Rapports du CEMPC, août 2006 et octobre 2006)
6. Le même jour, le siège de la HAM était également pillé.
7. Voir le film documentaire de Gilles Remiche, « Marchands de Miracles » (Production Les Films de la Passerelle, 52′, 2006), et particulièrement l’émission « La prière de l’Homme de Dieu à la Nation » du pasteur Denis Lessie sur Nzondo TV.
8. « La place de la chanson dans la 3ème République », Jeannot Ne Nzau Diop, in Le Potentiel n°3892, samedi 2 décembre 2006, p.13.
9. Cité par Jeannot Ne Nzau Diop, « La chanson congolaise n’aborde pas la politique et les élections », in Le Potentiel, n°3794 du 5 Août 2006
10. « Kobwaka libanga » signifie en lingala « jeter la pierre ».Voir « Elections en Rdc : la place du musicien congolais », par Freddy Monsa Iyaka Duku, in Le Potentiel n° 3710 du 24 avril 2006.
11. Le record revient à JB Mpiana qui cite près de 200 noms dans un morceau intitulé « Lauréats » enregistré en 2000. Voir « Elections en Rdc : la place du musicien congolais », par Freddy Monsa Iyaka Duku, in Le Potentiel n° 3710 du 24 avril 2006.
12. Décision de la Ham n°Ham/B/CP/034/2005 du 28 juin 2005.
13. Décision de la Ham n°HAM :AP/019/2005 du 26 février 2005.
14. Communiqué de la Ham n°HAM/B/CP/005/2005 du 18 août 2004.
15. Voir, par exemple, l’Observation de la Ham n°Ham/AP/007/2004 du 8 décembre 2004 relative à la diffusion frauduleuse d’émissions, programmes et autres films cinématographiques des chaînes étrangères.
///Article N° : 7096

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