Autres livres sur le rap

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George Lapassade et Philippe Rousselot avaient été parmi les premiers avec Le Rap ou la fureur de dire (Loris Talmart, 1996, 144p., 43 F) à explorer les origines du rap, de la Jamaïque aux Last Poets et à la musique noir américaine. Un essai de sociologie du rap faisant le lien avec la transe développée par les preachers et insistant sur les thèmes développés, notamment la religiosité, avant de terminer par :  » Sans la haine et le mépris, il n’y aurait pas eu de rap « .
Dans Des jeunes et des musiques : rock, rap, techno… (L’Harmattan, 1997, 320 p.), Anne-Marie Green analyse les conduites musicales adolescentes pour démystifier les a priori circulant à leurs propos, mais le rap lui-même est peu traité.
Le Découverte-Gallimard d’Olivier Cachin, L’offensive rap a l’avantage de la couleur et de la clarté et constitue l’introduction la plus imagée.
Le défi de Rap ta France (J’ai Lu, 1997, 254 p.) de José-Louis Bocquet et Philippe Pierre-Adolphe (également auteurs de Rapologie, une anthologie de textes de rap) était de donner la parole aux rappeurs français, ce qui a supposé deux ans d’enquête. Ce sont eux qui racontent leur propre histoire, de 1976 à 1996.
Autre anthologie de textes de rap, Je texte termine d’Augustin Aubert, Marc Casimiro de San Leandro et Virginie Milliot (La Camarilla-Paroles d’aube/Noces, 1997, 142 p., 60 F), des textes tous azimuts précédés d’une présentation de leur auteur.
Les annales de la recherche urbaine ne pouvaient pas ne pas publier un texte : Le rap : une réponse des banlieues de Jean Calio (ENTPE/Aléas, 1997, 146p., 80 F) tente de saisir de façon personnelle les expressions écrites d’un mouvement multiforme et y voit une alternative à la violence.

///Article N° : 1011

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