Mandla Langa, loyal à sa famille politique

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Mandla Langa, 51 ans, fait désormais partie de l’élite au pouvoir. Ancien responsable de la culture pour le Congrès national africain (ANC) à Londres pendant son exil (1976-1994), il a publié en Angleterre ses deux premiers romans, Tenderness of blood (1987) et Rainbow on a paper sky (1989). A son retour en Afrique du Sud, en 1994, il a d’abord lancé son agence de communication et travaillé à des scénarii avec de jeunes cinéastes. Il a été nommé en 1996 président d’un groupe de travail sur la communication gouvernementale (Taskcom), et, un an plus tard, directeur de programme à la télévision nationale. Il en a démissionné pour prendre, le 1er avril 1999, les fonctions de président de l’Autorité indépendante de l’audiovisuel (IBA), devenue depuis compétente en matière de télécommunications. A ce poste clé, sa première mesure a consisté à interdire la violence et la pornographie sur le petit écran aux heures de grande écoute. Son dernier roman, Memory of stones, a été présenté en 1999 sous forme d’opéra (Milestones). S’il est toujours productif, Mandla Langa appartient, comme Wally Mongane Serote, au cercle des intellectuels loyaux à l’ANC. Leurs voix ne s’élèvent jamais.

///Article N° : 1879

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