À Rosetta

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À la naissance en Côte d’Ivoire on enterre le cordon ombilical du bébé à l’endroit où sa famille à ses racines tandis qu’en France on lui glisse une goutte d’alcool derrière l’oreille. Quand vient le temps des nouvelles venues, on s’extasie comme enivré par la descente de l’eau de vie, transcendé par le parfum de cette stupéfiante poudre blanche. Et on le sait, les hommes viennent de Mars, les femmes de Vénus ! Dans le champs astral, Rosetta à l’accent de l’Andalousie, sur le fil d’Ariane je la mire, je la jalouse, dans son odyssée près des chants aride qu’on nomme : « la Tchourislovaquie ». Cette rose sans épine chante la nativité auprès de la lune appelant son cher et tendre : « son soleil » ! Cet astre rayonnant pourrait être le fruit d’une « Rencontre du troisième type », d’une union entre ma petite Rosa et le père de la science-fiction Steven Spielberg. On le considéra tel un Ovni parmi l’espace Schengen, puisqu’il défraie la chronique Philae chaque jour que Dieu fait. C’est clair qu’elle l’aime son rejeton, Rosetta, qu’elle porta en gestation 20 ans à l’abri des regards, la fille cachée d’Atlas. On frémit d’impatience de voir ses premiers moonwalk immortalisé mais on se contentera d’un RTT au bout de 4 jours du côté de la grande Ourse.
C’est un petit pas pour l’homme, un grand pas pour l’humanité qui veut conquérir l’espace alors quelle continue de conjuguer le vivre ensemble au singulier.

///Article N° : 12704

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