entretien d’Eloise Brezault avec Véronique Tadjo

Londres le 22/05/2000
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Dans votre dernier livre, vous dépeignez la relation amoureuse au sein d’un couple qui a perdu, en quelque sorte, ses points de repère. Les personnages sont réduit à leur minimum : un nom, une vague description physique. Ce qui compte, ce sont leurs voix intérieures, ce sont ces mouvements imperceptibles de l’âme qui font que ces personnages ont une existence à nos yeux. Pourtant, un détail m’a frappée : c’est qu’il y a rarement de réelles conversations, plutôt des monologues comme s’il n’y avait plus de communication entre eux. Comme si l’amour avait tué cet échange de paroles. Est-ce que l’amour a...

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