Louxor 2013 : l’Afrique vue d’Egypte

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La deuxième édition du Luxor African Film Festival, qui se réclame ouvertement de la période post-révolutionnaire, s’est tenue dans l’ancienne Thèbes du 18 au 24 mars 2013, avec quatre lieux de projections, des ateliers, des publications et une série de rencontres. Un festival de films africains en Egypte est un fait historique en soi, même si les circonstances actuelles ne simplifient pas les choses.

C’est en effet dans une Louxor pratiquement désertée par les touristes que s’est déroulé ce festival supposé participer de l’animation de la ville et ainsi soutenu par le ministère du tourisme. Les troubles qui secouent le Caire n’atteignent pourtant pas cette paisible ville de 450 000 habitants vivant de l’agriculture, de l’archéologie et… du tourisme. Il faut avoir vu Après la bataille de Yousri Nasrallah (cf. critique n°10853) pour comprendre qu’ils ne mentent pas lorsque les conducteurs de ces calèches qui concurrencent les taxis disent qu’ils n’arrivent plus à nourrir leurs chevaux. Les bateaux qui normalement sillonnent le Nil sont inactifs, tristement alignés à quai, les randonnées en ballon sont interdites depuis l’accident dramatique de février, et tous ceux qui vivaient des services aux innombrables touristes ne savent comment survivre.
Venant d’une société nantie, le touriste craint dans sa majorité l’incertitude et l’imprévisible. Il a beau parcourir le monde entier, l’aventure lui est bien souvent étrangère. Louxor a beau être aussi calme et accueillante que ses fameux temples et momies, c’est aujourd’hui l’Egypte entière qui fait peur : on ne fait pas la différence. C’est pourtant le moment d’échapper aux hordes photographiantes pour découvrir en toute quiétude l’ère pharaonique mais aussi les soubresauts de l’ancienne Egypte. Les sons et lumières ou les guides n’évoquent pas les esclaves, mais ce sont bien eux qui ont construit ces énormes édifices et leur souffrance est en chaque pierre. A Karnak, les prêtres du temple d’Amon possédaient plus de 81000 esclaves et serviteurs…
Il n’est donc pas neutre qu’un festival de films africains s’institutionnalise à Louxor. Organisé par la Fondation Ishabab (financée par des artistes qui soutiennent des événements culturels en zones rurales), soutenu par le ministère égyptien du tourisme mais néanmoins de financement fragile, son président Sayed Fouad El-Genary et sa directrice Azza Elhosseiny s’investissent cœur et âme pour le consolider. Tablant sur la puissance d’attraction d’un des principaux lieux de tourisme au monde, leur volonté est de lancer un marché du film qui se voudrait plateforme professionnelle assurant le lien réciproque en matière de production et diffusion entre Egypte/monde arabe et le reste de l’Afrique. Un séminaire en assurait cette année la préparation. Mais il s’agit aussi de travailler à la connaissance et la reconnaissance des expressions cinématographiques africaines contemporaines pour favoriser la déconstruction des préjugés et renforcer le lien entre les expressions culturelles du Continent. La connaissance prend ici tout son sens : pour les rendre accessibles, le festival traduit et publie en arabe des livres portant sur ces cinématographies. Quelle ne fut ainsi pas ma surprise quand il m’a demandé l’autorisation de traduire mon dernier ouvrage, qui pèse quand même ses 400 pages bien serrées. Ce fut fait en trois mois et le premier tome était disponible au festival, de même que Animation in Africa du Dr. Mohamed Ghazala et que South African Cinema 1896-2010 du Dr. Martin Petrus Botha !
Je fus également invité à animer un atelier sur la critique avec des journalistes égyptiens. De son côté, le cinéaste d’origine éthiopienne Haïlé Gerima animait un atelier sur la réalisation ouvert à des Africains de différentes origines, assisté du chef opérateur Bradford Young et des réalisateurs Ambessa Jir Berhe and Andrew Millington. Un atelier sur la technique de l’animation organisé par la branche égyptienne de l’association internationale des réalisateurs d’animation ASIFA a réuni durant sept jours un groupe de cinéastes venant aussi de différents pays qui ont produit un court métrage montré à la cérémonie de clôture. Un autre atelier s’intéressait aux techniques d’animation des films pour enfants.
Le festival a encore à résoudre quelques manques de professionnalisme dans les projections mais l’énergie est là et tout fonctionne avec un peu de patience. Il est frappant que le comité de sélection a mélangé même dans la compétition des films réalisés par des cinéastes d’ascendance africaine et des films produits en Occident sur l’Afrique. Le film d’ouverture était ainsi Rebelle de Kim Nguyen, que nous avions vertement critiqué… (cf. critique n°11090). En démarrant par cette vision cliché d’une Afrique à la fois magique et violente, le festival qui sur toutes ses affiches inscrit « la magie du cinéma africain » s’installait dans l’ambiguïté. On trouvait ainsi dans la compétition Le Secret de l’enfant fourmi de Christine François, sur un enfant béninois recueilli et adopté par une Française puis élevé en France mais que les démons travaillent encore, jusqu’à ce qu’un retour au pays pour retrouver ses parents ne vienne calmer les choses. L’éloignement de l’enfant, qui fait l’objet d’un débat entre les protagonistes, n’est au fond remis en cause que par la résurgence de forces magiques et maléfiques… Par contre, un documentaire comme Le Rite, la folle et moi de Gentille Menguizani Assih (cf. article n°10966) restaurait une vision endogène novatrice sur la question des rituels et la magie n’était pas le sujet des autres films d’une compétition variée, qui tous d’une manière ou d’une autre s’ancraient dans le réel africain, notamment par le documentaire comme Hamou-Béya, pêcheurs de sable de Samouté Audrey Diarra (cf. article n°10966), ou Town of Runners de Jerry Rothwell, sur deux jeunes Ethiopiennes cherchant à réussir par la course à pied, ou le très intéressant Dear Mandela de Dara Kell et Christopher Nizza qui offre une vision décapante des rapports de force à l’œuvre en Afrique du Sud aujourd’hui (cf. critique n°11415).
On trouvait aussi dans la sélection Indignés de Tony Gatlif, qui résonne fortement dans le contexte post-révolutionnaire égyptien. Le film se présente comme une lettre à sa famille d’une immigrée clandestine qui choisira finalement de rejoindre les indignés. Si son aspect documentaire sur les manifestations en Grèce ou en Espagne intéresse, la volonté métaphorique systématique appauvrit : le symbole est ici davantage utilisé pour illustrer le cri de révolte du cinéaste qu’à ce qu’on ne le laisse parler en soi. Il devient instrument d’un discours à décoder et non ouverture d’esprit.
En bonne logique, on trouvait à Louxor les films marquants du moment, comme Les Chevaux de Dieu de Nabil Ayouch (cf. article n°10798) sur le danger salafiste mais aussi le dernier Nouri Bouzid sur les tensions familiales liées à la montée de l’islamisme en Tunisie (cf. critique n°11423) qui remporte le premier prix du palmarès. La trilogie gagnante du Fespaco était également en compétition : Aujourd’hui d’Alain Gomis (cf. critique n°11069), Yema de Djamila Sahraoui (cf. critique n°11403) et La Pirogue de Moussa Touré (cf. critique n°11078). De facture casi-documentaire, Alda et Maria (Por aqui tudo bem) de Pocas Pascoal décrit de touchante façon comment deux jeunes filles doivent prendre leur destin en mains en s’installant à Lisbonne dans les années 80 alors que leur mère est retenue en Angola. (cf. critique n°11386) Et dans une veine jouant sur l’implication des acteurs et l’improvisation, One man’s show de Newton Aduaka propose une introspection sans concession de la relation d’un homme aux femmes de sa vie (cf. critique n°11278)
Ces films ont la force de leur fragilité. Il n’est pas méprisant d’écrire qu’un film est fragile : c’est tout simplement exprimer le fait qu’il n’est pas en béton ! Qu’il n’est pas seulement construit sur le fait de bâtir un spectacle, que le spectateur peut y trouver sa voie car il peut être en relation avec la façon dont le film est fait, dont le réalisateur le pense, qu’un dialogue s’instaure où le spectateur peut s’insérer, combler les manques, identifier les vides où il pourra apporter son émotion et sa pensée en s’impliquant lui-même à partir de son propre vécu. Un film comme Nairobi Half Life de Tosh Gitonga, également montré en compétition, plaît au public (et au jury puisqu’il obtient le deuxième prix) : c’est une histoire maîtrisée, bien ficelée, utilisant les ficelles du thriller, sur un jeune passionné de cinéma et voulant faire du théâtre, qui quitte son village pour Nairobi. On le détrousse entièrement à son arrivée, si bien qu’il devra se débrouiller par lui-même, et deviendra un gangster tout en suivant des auditions qui lui permettront de jouer dans une troupe de théâtre où il interprète le gangster qu’il est devenu dans la vie réelle… On ne peut croire à ce personnage parfaitement improbable mais le film fonctionne. Ce qui dérange est par contre qu’il ne fait que fonctionner, sans originalité de mise en scène ni complexité de personnages, que Nairobi n’y est qu’un décor de film d’action, très photogénique mais dont on ne sent pas la vie réelle, que ce scénario aurait pu être tourné n’importe où ailleurs dans le monde parce que la complexité humaine en est absente et que le stéréotype domine. Pour fonder une solidarité avec les personnes filmées, qui est une des fonctions essentielles du cinéma (déconstruire les clichés et les hiérarchies pour respecter les autres dans leur différence), j’ai besoin de deux termes : ce qui me permet de reconnaître une similitude entre les personnes filmées et moi, le fait que nous partageons cet essentiel qui est notre commune humanité, sans différence de race ou de condition, un alter ego en somme (= un autre semblable), mais aussi la reconnaissance d’une opacité de l’Autre, qui lui appartient en propre et que je ne comprendrai jamais, et qui fait qu’il se comporte à sa manière, donne de la valeur à des rituels obscurs, suit des règles éthiques éventuellement différentes, sa différence en somme. C’est dans cette différence que se situent le respect et la reconnaissance de la dignité de l’Autre. Cette opacité est absente d’un film comme Nairobi Half Life comme elle l’était déjà de Soul boy, si ce n’est par des références parfaitement cliché à la magie. Les deux films sont tournés au moins en partie à Kibera, le plus grand bidonville d’Afrique, si photogénique quand on veut plonger dans « la misère africaine » et y situer des personnages vivant ce genre de rédemptions superficielles que ces scénarios développent pour satisfaire les bonnes consciences. Les deux films sont issus d’un atelier dirigé la même maison de production et participent d’un formatage évident. Avec l’aide de techniciens européens, Nairobi Half Life semble un film de qualité et a donc représenté le Kenya aux oscars…
Il n’est donc pas essentiel que le film soit parfaitement maîtrisé : la mise en scène, le jeu et la direction d’acteurs de Alda et Maria peuvent être critiqués, de même que certains passages où les choses sont trop parlées (la question identitaire sur la plage), mais le film laisse une porte ouverte au spectateur pour connecter avec les personnages, le monde n’y est pas le décor d’un spectacle, le hors champ y est très présent (la guerre en Angola via les appels téléphoniques à la mère), le devenir des personnages n’est pas tracé d’avance car la vie est plus compliquée qu’on ne peut l’imaginer, et la fin n’est pas forcément une happy end.
Partant d’une bonne intention (documenter l’engagement des autorités de la communauté musulmane de Kigali pour protéger les Tutsis durant le génocide de 1994), Kinyarwanda d’Alrick Brown pose de sérieux problèmes de scénario et de mise en scène. L’utilisation systématique des ralentis sur une forte musique dans les scènes d’action ou bien à chaque fois que l’on veut produire de l’émotion est une recherche d’effets aussi pauvre que superficielle pour traiter d’un contenu aussi grave. Le film est construit sur une série de scènes toutes agencées selon la logique du bon et du mal, où les soldats du FPR (Front patriotique rwandais de Paul Kagamé) apparaissent comme de mythiques libérateurs arrivant bien sûr au bon moment (et au ralenti) pour sauver tous ceux qui se sont réunis sur le territoire de la mosquée pour échapper aux Interahamwes. Le valeureux imam et le prêtre catholique rescapé sont face à eux main dans la main, en une entente sans faille. Et l’amour triomphera du mal en tout endroit du scénario… Cela a beau être « inspiré d’histoires vraies », les bons sentiments et le manichéisme triomphent, à l’encontre de toute complexité, et un happy end clôt le tout, ce qui est un peu fort pour parler d’un génocide. A moins que le sujet ne soit justement, au détriment de l’Histoire, plutôt la pieuse évocation de la générosité religieuse.
Mais le plus grave est le discours idéologique : après avoir été présenté comme battant ses enfants, piètre introduction scénarique au personnage, le Mufti de Kigali dirige une réunion des dignitaires de sa communauté où ils vont discuter de l’attitude à prendre : c’est comme une leçon de choses sur le génocide, qui ne remet jamais en cause le discours ethnique de la différenciation coloniale entre Hutus et Tutsis. Le fait qu’elle ait été renforcée par les colons est bien évoqué, mais jamais elle n’est fondamentalement remise en cause alors que justement elle n’existe que dans une définition complexe de l’identité (bwoko) où Hutus et Tsutsi, qui partagent la même langue et le même ancêtre mythique, ne varient que selon leur activité et leur situation clanique, si bien qu’on pouvait par alliance ou par changement d’activité changer d’appartenance avant que les colons ne l’imposent et ne la fixent sur la carte d’identité, seul élément qui permettait aux génocidaires de les différencier, le physique ne pouvant être un critère, contrairement à ce qu’avaient pu affirmer les savants colons friands d’anthropométrie… C’est la destruction de cette identité que décrit le mot que s’est donné le parlement rwandais pour désigner le génocide : l’Itsembabwoko (décimer l’identité).
Que ce film ne mette pas cela en cause est grave car il renforce ainsi ce qui fonde la division de cette société et prépare la répétition des drames. De même, le scénario ne donne comme motivation de la violence que la jalousie d’un gardien amoureux de la fille de la maison, sans rien évoquer des intérêts économiques ou politiques. En outre, la mise en scène d’une confession et d’un pardon sans limite lors du gachacha sonne bien faux quand on sait à quel point le souci des bourreaux durant ces tribunaux populaires étaient de sauver leur peau et de réduire leur peine. Alors que les cinéastes locaux cherchent des fonds pour faire leurs films, le programme européen local finance un universitaire américain dans un projet qui n’est pas soutenu par le centre du cinéma mais qui trouvera l’aide logistique du ministère de la Défense pour avoir les soldats et le matériel.
Même déception avec Elelwani, le nouveau film de Tshaveni Wa Luruli (Caméra de bois), sur lequel il travaille depuis neuf ans. Premier film sud-africain tourné en Vanda, il est également adapté du premier livre écrit dans cette langue. La volonté de documenter cette culture pour poser des archives pour les futures générations se heurte à un scénario incohérent et à un mélange des genres frisant le ridicule. La première moitié porte sur une classique histoire de mariage forcé avec une forte théâtralisation des échanges, les personnages échangeant face à la caméra plutôt que face à face. Cette déréalisation tombe ensuite dans une plongée dans les protocoles de la cour du roi où la détermination de la jeune fille lui permettra de briser les barrières et trouver le vrai roi… et de se mettre entièrement au service de la tradition, contrairement à ses revendications de départ. Le happy end final s’apparente à la farce burlesque, en rupture totale avec le reste du film.
Voilà un film qui semble finalement servir le contraire de ses intentions, ridiculisant la culture qu’il veut défendre et s’enfonçant dans la confusion lorsqu’il aborde le rapport contradictoire à la tradition. Plutôt qu’une culture, c’est un folklore qu’il semble vouloir documenter.
Seul film égyptien en compétition, Sortir au jour (Coming forth by Day), premier long métrage d’Hala Lotfy, est d’une réelle force évocatrice. Cela tient à la grande homogénéité de son dispositif, dont la radicalité sera aussi la limite. Une jeune femme toute en tension, Soad, la trentaine, habite encore chez ses parents, mère exténuée et père grabataire, dans un appartement pauvre qui forge dans le film un huis clos dont il lui est difficile de s’extraire, question posée par le titre. Lorsqu’elle y parvient, et se fait belle pour retrouver un ami, c’est pour être confrontée au trouble d’une femme dans un minibus qui porte le voile pour ne pas être accusée d’être possédée, au mépris des hommes et à une profonde solitude. Tourné en longs plans fixes d’une réelle beauté, dominé par les ocres des intérieurs et les ombres de la nuit, sans musique aucune, le film pourrait émouvoir s’il ne se limitait pas à cette seule déprimante description. Dépourvu d’espoir, peut-être à l’image du destin des femmes voire d’une société tout entière, il ne construit pas grand-chose pour s’en extraire.
Films hors compétitions, courts métrages, animation, documentaires, ce sont une cinquantaine de films que le festival montrait dans ses quatre salles, une offre de qualité ne touchant malheureusement qu’un bien faible public, dans un pays où la longue absence de politique culturelle a brisé l’intérêt pour la culture : une programmation plus ramassée en un même lieu ne disperserait pas les spectateurs. L’enjeu reste d’établir des partenariats avec les écoles mais aussi avec les associations locales pour mobiliser leur public et les opérateurs touristiques pour en faire une attraction, voire une raison de se rendre à Louxor à la mi-mars. L’enjeu serait aussi de drainer les habitants de Louxor par la présentation de films répondant à leurs attentes, tremplins vers la découverte d’autres œuvres. Mais la question des langues et des sous-titres se pose crûment dans un pays où l’arabe est la langue de communication absolue. Le festival sous-titre les films pour les séances destinées au public local, selon un procédé un peu violent qui cache une bonne partie de l’image…
Situé dans un des grands lieux touristiques de la planète, le festival de Louxor dispose d’atouts énormes et d’une volonté acharnée pour réussir le difficile mariage panafricain. On ne peut que lui souhaiter longue vie.

PALMARES 2013

Awards of Long Film Competition

1 – Salah Abou-Seif Best Film Award goes to Hidden Beauties (Manemotsh) directed by Nouri Bouzid, Tunisia
2 – The Special Jury Prize goes to Nairobi Half Life directed by David’Tosh’ Gitonga, Kenya
3 – Technical Achievement Award goes to Moussa Touré director of La Pirogue (The Boat), Senegal
4 – Special certificates of recognition from the jury goes to both of:
– Coming Forth by Day, directed by Hala Lotfi, Egypt
– Town of Runners, directed by Jerry Rothwell, Ethiopia

Awards of Short Film Competition

1 – Best Film Award goes to Habsin (Softly on Saturday Morning), directed by Sofia Dijama, Algeria
2 – The Special Jury Prize Award goes to Studio, directed by Amjat Abu Ala, Sudan
3 – Technical Achievement Award goes to costume design and art direction in the film 9th April 1938 (Bousculades) by Sawssen Saya and Tarek Khalladi

El-Hosseiny Abou-Deif Freedom Award

El-Hosseiny Abou-Deif Freedom Award goes to Eyes of Freedom, Street of Death by Ahmed and Ramadan Salah Sony, Egypt

Critic Tarek El-Shenawiy, jury member, said that Press Syndicate express its appreciation of this awards created by the festival in the name of El-Hosseiny Abou-Deif, who paid with his life for freedom and dignity of his homeland Egypt.

Animation Awards
1 – Best Film Award goes to Mirrors by Nadia El-Rayes, Tunisia
2 – Special certificate of recognition goes to The Forest by Adel El-Badrawy, Egypt
3 – Special certificate of recognition goes to Hisab by Ezra Wibby, Ethiopia

Radwan El-Kashef Independent Shabab Foundation Award
It goes to My Beautiful Nightmare by Perivi John Katjavivi, Namibia///Article N° : 11420

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Les images de l'article
Photos suivantes : le temple de Karnak, de jour et de nuit (son et lumières)
...ainsi qu'Haïlé Sélassié !
Le temple de Louxor by night
L'entrée du temple de Karnak disparaît dans le vent de sable
Hôtel Sonesta où logeaient les invités du festival
Sayed Fouad El-Genary, président du festival du film africain de Louxor
sur la scène du Conference Hall
Hall du Conference Hall
Les journalistes égyptiens ayant participé à l'atelier de critique de cinéma animé par Olivier Barlet
Conférence de presse de l'équipe du film Sortir au jour de Hala Lotfy
Dara Kell et ses traductrices lors du débat autour de son film Dear Mandela
Conference Hall
Naguib Mahrfouz était au jury !
La bibliothèque municipale où se sont déroulés les ateliers
Les journalistes égyptiens présents avaient été invités à déjeuner par le gouverneur de la province pour échanger
Les bateaux touristiques à l'arrêt.
Sur le Nil
Et photos suivantes : une journée de vent de sable du désert
Conference Hall
Tshaveni Wa Luruli et l'actrice Florence Masebe qui interprète Elelwani
Souleymane Cissé était présent au festival pour présenter l'ensemble de son oeuvre ainsi que son dernier film en hommage à Sembène Ousmane
L'équipe de télévision de Nile TV qui couvre le festival, au temple de Karnak.
L'atelier de réalisation animé par Haïlé Gerima
Les hôtels du bord du Nil
Joseph Wairimu, acteur principal de Nairobi Half Life, durant le débat suivant le film
Le toit du Rawing Club, sur le Nil, où avaient lieu des projections de nuit.
Le gouverneur répond aux questions des journalistes
Sayed Fouad El-Genary
Bibliothèque municipale
La salle du Conference Hall
© toutes photos d'Olivier Barlet
Azza El Hosseiny
Sayed Fouad El-Genary
Cérémonie de clôture




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