Musique

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Solorazaf, Nine pieces of bizarre (Musikéla) Que dire d’autre qu’un cliché après avoir entendu le dernier album du lead guitar de Miriam Makeba ? C’est un beau moment de musique. C’est aussi un parcours surprenant. Né à Montpellier, Solo Razafindrakoto, originaire de Madagascar, passe son enfance à Tananarive où, à 17 ans, il sera l’un des plus jeunes musiciens de studio. En 1979, la France voit revenir quelqu’un d’assis culturellement et d’affûté musicalement. C’est en 1986 qu’il rencontre la « Mama Africa ». Il l’accompagnera dans toutes ses tournées. « Nine Pieces of bizarre » sont des virgules, des pauses, sans exagération de longueur -…

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Le festival phocéen MétisSons aime à s’interroger sur la notion du métissage, pour mieux asseoir sa démarche fondatrice qui consiste à réunir les musiques et cultures en diaspora.

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Coco Malabar




De Gwana Diffusion

Le disque du mois

Les sons qui semblent venir de partout et repartir dans tous les sens font de la musique de Gwana Diffusion une création quasiment indéfinissable. Eux, sont pourtant parvenus à lui trouver un nom : « le Raggnawaachaâbirock ». En décrypté : Ragga, Gnawa, Chaâbi et Rock. Pour ne pas faire de jaloux, dira-t-on. Bab El Houed-Kingston, second album du groupe algérois fondé par Amazigh Kateb propose une ballade ponctuée de rencontres. Dans la même lignée que l’ONB (Orchestre National de Barbès), « les chansons, fraîchement composées ou remaniées s’inscrivent dans une unité de feeling, tout en répondant à la versatilité stylistique de l’inspiration du groupe »,…

D'Anne-Marie Nzié

Le disque du mois

Plus les années passent et plus les « Mamans » de la musique africaine se font rares et précieuses. Anna-Marie Nzié du Cameroun, peut être considérée avec Myriam Makéba et Césaria Evora, comme une des dernières femmes à avoir consacré sa vie à la musique. Mais à 67 ans, la Camerounaise était la moins connue des trois. Oh, on ne pense pas que cette carence l’empêchait de vivre, mais cela fait plaisir de voir tant de noms de la musique camerounaise et d’ailleurs réunis autour d’elle. Manu Diabngo, le batteur Brice Wassi, Marcellin Ohandja, Douglas Mbida, le clavier et chanteur du groupe…

Né à Saint-Domingue le 7 juin 1957, Juan Luis Guerra a fait des études de musique aux Etats-Unis dans la prestigieuse  » Berkeley School of Music « . Il y recevra une formation essentiellement axée sur le jazz, mais, devenu musicien, il exploite au mieux les possibilités et les racines du merengue, le rythme national de son pays. Richesse poétique des textes, orchestration stylisée, répertoire riche et varié, l’intégration des rythmes étrangers au merengue, l’engagement social par la chanson… Juan Luis Guerra s’est imposé en moins de dix ans comme une figure mythique du merengue et de la salsa. L’écrivain cubain, Leonardo Padura,…

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Bisso na Bisso, Racines (V2) Pour lancer le concept Bisso na Bisso, « entre nous » en lingala, Passi le rapeur d’origine congolaise a convoqué une grande réunion familiale. A l’africaine. Il y a Mpassi, sa cousine membre du groupe Mel Groove, Lino et Calbo, ses cousins d’Arsenik, Ben-J des Neg’marrons et quelques potes du secteur A, label rap de banlieue parisienne. Tous Congolais et tous têtes d’affiches du mouvement hip-hop français. L’idée née dans la tête du premier depuis maintenant trois ans, alors qu’il débutait tout juste sa carrière avec le groupe Ministère Amer, était de marier les musiques populaires africaines…

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La tradition de la Canción de Santo, chanson inspirée par la santeria sans être directement religieuse, s’était un peu épuisée à Cuba depuis 1961. Adalberto Alvarez y su Son renouvela le genre avec Y que tu quieres que te den ? (Que veux-tu qu’ils te donnent ?) en 1992, extraite du disque éponyme chez Artex CDPM 2002, dont le premier couplet et le refrain sont transcrits ci-dessous. Il faut noter qu’A. Alvarez, le leader du groupe, est aussi babalao. La cérémonie va commencer Nous allons faire la charité. Papo Angarica, Achelocou. La maison est pleine Personne ne peut plus entrer. Tout le…

Il faut connaître les évolutions contemporaines de la musique cubaine pour comprendre le débat qui l’agite actuellement sur la musique populaire. Par-delà les travers commerciaux qui pourraient enfermer les expressions afro-cubaines dans un ghetto, des groupes ont émergé qui, par la qualité de leurs recherches et leur capacité à intégrer d’autres influences, savent représenter la force de subversion des cultures africaines au sein du métissage cubain.

De Maya Roy

Une rigoureuse anthologie des musiques cubaines, qui ne revendique nullement l’exhaustif mais qui cherche avant tout à donner des clés pour mieux saisir cet univers. Accompagné d’un disque, comme l’exige cette collection, le livre mime l’histoire et éclaircit les zones d’ombres, retrace les grands courants d’hier et d’aujourd’hui, raconte le génie de leurs interprètes ou pointe le doigt sur l’influence de l’Eglise et de l’Armée, avant de s’arrêter sur le statut et le succès du répertoire cubain. Benny Moré, Trio Matamoros, Septeto National, Los van Van… Rumba, son, guaracha… Cuba demeure le lieu d’une grande rencontre culturelle provoquée par la…

MusiMax – Programmateur et animateur de Rythmes du monde

La musique world fait son chemin : évolution et état des lieux.

Koffi Olomidé & Quartier Latin, Droit de veto (Sonodisc) Alors que les murs de l’Olympia résonnent encore de son passage de l’année dernière, l’infatigable Koffi impose son Droit de Veto. Mais, même si l’élégance vocale et la perfection technique ont toujours fait partie de ses principes, cet album de nouvel an a du mal à étonner, comme il a toujours été de mise s’agissant de Koffi Olomidé. A part le titre phare, Droit de Veto, le Grand Mopao semble quelque peu céder à la routine de sa notoriété en enfonçant le clou d’un ndombolo devenu chose publique. Mais patience. La…

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Journaliste à la radio de Radio Canada, rédacteur en chef de Rythmes

Fred Ebami

Journaliste, réalisateur radio

Joël ARPAILLANGE

Musicien marocain

Chapeau Melon Distribution

Nuits d'Afrique, Directrice générale

Un festival de musique africaine ou caraïbéenne ne se connaît encore que par le bouche à oreille mais sait démontrer sa nécessité.

Musique rap

Rencontre avec Di Soul de Dubmatique, le groupe de rap le plus célèbre de Montréal. Leur recette : faire le tri pour conserver le meilleur de chaque culture.

Les algériennes reviennent !

Pendant cinq jours (11 au 15 janvier), Paris a fêté les femmes algériennes à travers des concerts donnés au Cabaret Sauvage à la Villette. Cinq soirs de fête pour montrer à ceux qui pouvaient en douter que les Algériennes sont bien à la pointe du combat pour un renouveau culturel de leur pays et pour briser le maximum de tabous.

Entretien de Soeuf Elbadawi avec Cyrille Ekwalla, rédacteur en chef

Le marché de la presse afro-caribéenne s’agrandit. Un nouveau titre, Le Disque africain, est né au mois d’octobre dernier en région parisienne. Une aventure qui prêche l’optimisme, chiffre à l’appui :  » 7% marché du disque pour un taux de croissance annuel de 20% (depuis cinq ans environ), tels sont quelques chiffres bruts de l’aspect économique de la musique africaine et antillaise en France en 97 « .

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