Événements

Ciné Rip 2010
1ère édition

Français

CONTEXTE ET JUSTIFICATION

La première édition du Festival Ciné-Rip, se déroule du 29 mai au 05 juin 2010. En effet il n’existe presque pas de programme culturel à Nioro du Rip. Les jeunes méconnaissent les réalisateurs sénégalais et africains et la plus part n’a pas eu l’occasion de découvrir des films réalisés par des sénégalais ou des africains. L’image joue un rôle très important dans le monde, nous devons nous battre pour que nos enfants puissent voir des images de leurs pays. Conscients du fait que l’Etat ne peut pas tout faire, nous essayons d’apporter notre modeste contribution à la décentralisation culturelle. Les populations les plus reculées doivent découvrir le cinéma sénégalais et africain.

Cette première édition propose des films sénégalais ou africains et nous espérons que les éditions à venir porteront leurs fruits jusqu’aux arrondissements et autre commune.


DESCRIPTION
Le projet « Ciné-Rip » est une manifestation culturelle annuelle. Elle participera à la découverte du cinéma sénégalais. Elle sera aussi un cadre d’échange, de partage, d’éducation et de découverte.

Les manifestations se passeront dans la commune de Nioro du Rip. Les projections seront gratuites et se feront en plein air.

OBJECTIF GENERAL

Ø Permettre à la population du Rip de découvrir le cinéma africain et sénégalais.

OBJECTIFS SPECIFIQUES
Ø Projeter des œuvres audiovisuelles et cinématographiques africaines.
Ø Créer un cadre d’échange
Ø Créer une manifestation culturelle annuelle, dynamique et pérenne
Ø Faire connaitre le cinéma africain.
Ø Participer à la décentralisation des manifestations culturelles dans le domaine du cinéma.


Informations pratiques
Le département de Nioro du Rip est l’un des 45 départements du Sénégal et l’un des 3 départements de la région de Kaolack.

Le département constitue la partie sud-est de la région de Kaolack.

Son chef-lieu est Nioro du Rip.

Il comprend les trois arrondissements suivants :
1. Arrondissement de Médina Sabakh
2. Arrondissement de Paoskoto
3. Arrondissement de Wack Ngouna

Deux localités ont le statut de commune :
1. Nioro du Rip
2. Keur Madiabel


Lieu du festival
La commune de Nioro du Rip

Dates
Du 29 Mai au 05 juin 20010


Heures
De 20 heures à 00 heures

Ouverture
Le 29 Mai à 20 heures à la place Modou WADE

Clôture
Le 05 Juin à 20 heures au complexe culturel

Sous l’égide du Ministère de la Culture

Parrain
Mansour Sora WADE


Promoteur
Thierno DIAGNE BA


Le projet Cinérip
CONTEXTE ET JUSTIFICATION

La première édition du Festival Ciné-Rip, se déroule du 29 mai au 05 juin 2010. En effet il n’existe presque pas de programme culturel à Nioro du Rip. Les jeunes méconnaissent les réalisateurs sénégalais et africains et la plus part n’a pas eu l’occasion de découvrir des films réalisés par des sénégalais ou des africains. L’image joue un rôle très important dans le monde, nous devons nous battre pour que nos enfants puissent voir des images de leurs pays. Conscients du fait que l’Etat ne peut pas tout faire, nous essayons d’apporter notre modeste contribution à la décentralisation culturelle. Les populations les plus reculées doivent découvrir le cinéma sénégalais et africain.

Cette première édition propose des films sénégalais ou africains et nous espérons que les éditions à venir porteront leurs fruits jusqu’aux arrondissements et autre commune.

DESCRIPTION
Le projet « Ciné-Rip » est une manifestation culturelle annuelle. Elle participera à la découverte du cinéma sénégalais. Elle sera aussi un cadre d’échange, de partage, d’éducation et de découverte.

Les manifestations se passeront dans la commune de Nioro du Rip. Les projections seront gratuites et se feront en plein air.


OBJECTIF GENERAL
Ø Permettre à la population du Rip de découvrir le cinéma africain et sénégalais.


OBJECTIFS SPECIFIQUES

Ø Projeter des œuvres audiovisuelles et cinématographiques africaines.
Ø Créer un cadre d’échange
Ø Créer une manifestation culturelle annuelle, dynamique et pérenne
Ø Faire connaitre le cinéma africain.
Ø Participer à la décentralisation des manifestations culturelles dans le domaine du cinéma.
Ø Participer à la décentralisation des manifestations culturelles dans le domaine du cinéma.


PROGRAMME

SAMEDI 29 MAI :

20 heures : CEREMONIE D’OUVERTURE (à l’espace Modou Wade au quartier Thiérér)

Sous l’égide du Ministère de la Culture
Parrain : Mansour Sora Wade (réalisateur sénégalais)


· 21 heures : projection d’un film du parrain
La Discorde (20 mn) d’El Hadji Samba Sarr
Le prix du pardon (90 mn) de Mansour Sora Wade


LUNDI 31 MAI : au quartier Santhiaba

· 20 heures : Tableau ferraille (90 mn) de Moussa Séne Absa

· 22 heures : TILAI (81 mn) d’Idrissa Ouédraogo


MARDI 1ER JUIN : au quartier Texas

· 20 heures : Detective Diougs (26 mn) de Fabacary Assymby Coly

· 22 heures : TGV (90 mn) de Moussa Touré


MERCREDI 2 JUIN : aux HLM

· 20 heures : Yacine (22 mn) de Moussa Seydi et de Abdoul Aziz Cissé

· 20 H 30mn : Madame Brouette (1h 44mn) de Moussa Séne Absa


JEUDI 3 JUIN : au quartier Khay gui

· 20 heures : Mooladé (117 mn) de Sembéne Ousmane

· 22 heures : LA PETITE VENDEUSE DE SOLEIL (45 mn) de Djibril Diop Mambéty


VENDREDI 4 JUIN : au quartier Nouroulahi

· 20 heures : Fat Kiné (120 mn) de Ousmane Sembéne

· 22 heures : BAL poussière (1h 28 mn) de Henry Duparc


SAMEDI 5 JUIN : CLOTURE (au Complexe culturel)

21 Heures : Soirée Cinéma (entrée 500 F)

Teuss Teuss (1h 30 mn) de Hubert Laba Ndao

Suivi d’un débat

Les réalisateurs

Le parrain
Mansour Sora WADE


Né à Dakar en 1952, Mansour Sora Wade fait ses études en France et obtient une maîtrise de cinéma à l’Université de Paris VIII. De retour dans son pays, il dirige les archives audiovisuelles du Ministère de la Culture de 1977 à 1985. Contrastes (1983) est son premier court-métrage, Le Prix du pardon (2002) son premier long métrage de fiction. Celui-ci lui vaut le Prix du meilleur long métrage lors du 12e Festival du cinéma africain de Milan en 2002, et le Tanit d’Or lors des Journées cinématographiques de Carthage la même année. Deux ans plus tard, il est membre du jury de ce même festival

Ø Le prix du pardon
Un épais brouillard tombe depuis plusieurs jours, sur un petit village de la côte sud du Sénégal, empêchant les pirogues de partir en mer. Le vieux marabout du village est mourant et ne peut officier. Son fils de 20 ans, Mbanik, doit défier les esprits à sa place. Lorsque le brouillard disparaît, le jeune Mbanik gagne la reconnaissance des villageois et conquiert un peu plus le coeur de Maxoye, une jeune fille du village. Mais ces succès attisent la jalousie de Yatma, son ami d’enfance…

El Hadji Samba Sarr
Né le 18 septembre 1968 à Dakar (Sénégal), il décède à Dakar le vendredi 07 mai 2010 des suites d’une courte maladie.

Ø La discorde
PAULELE est une jeune fille de 15 ans d’origine africaine. Elle est née à Paris. Sa famille quitte la France pour les funérailles de sa grand-mère. Une fois en Afrique, son père, ALIOU, décide de rester. Il prend une seconde épouse et veut marier PAULELE à son cousin. PAULELE ne supporte pas la trahison de son père, se retrouve face à une vie qu’elle n’avait pas envisagée.

Moussa SENE Absa
Moussa SENE Absa est né en 1958 à Tableau Ferraille, banlieue de Dakar. Artiste aux multiples facettes, peintre, écrivain, musicien, acteur, metteur en scène de théâtre, Moussa Sène Absa a débuté au cinéma en écrivant le scénario du film, Les enfants de Dieu, puis celui du court métrage, Le Prix du Mensonge, primé à Carthage en 1988.

Ø Madame brouette
Le quartier Niayes Thiokeer (« la colline aux perdrix », en wolof), aux petites heures du matin. Des coups de feu éclatent. Devant les voisins accourus, Naago sort en chancelant de la chambre de Mati et s’effondre criblé de balles. Celle que tout le monde appelle Madame Brouette s’accuse d’avoir assassiné son mari. Pourtant, dans le quartier, toutes les femmes s’accordent pour chanter les louanges de cette jeune femme divorcée, mère d’une petite fille et vendeuse ambulante de fruits et légumes. Qu’est-ce qui a pu provoquer un tel geste ?

Ø Tableau ferraille
Daam revient bardé de diplômes à Tableau Ferraille, son village natal situé aux environs de Dakar. Il gravite les échelons du pouvoir politique avec l’espoir d’améliorer la vie de ceux qu’il prend pour ses amis. Sa première épouse, Gagnesiri, est là pour le soutenir. Mais cette femme aimante et généreuse ne peut pas lui donner d’enfant. Sous la pression et les conseils de son entourage, il se décidera à prendre une seconde épouse qui lui donnera certes des enfants, mais aussi bien des soucis. Daam devient député, puis ministre. Il attire autour de lui une bande de courtisans. Ceux-ci pensent avant tout à profiter de sa position. Un complot visant à récupérer un marché de travaux publics, et compromettant sa seconde épouse, mettra un terme à la carrière politique de Daam. Daam et Gagnesiri sont expulsés de Tableau Ferraille. Déchu et profondément touché, Daam ne s’en relèvera pas.

Ousmane Sembène
Né à Ziguinchor, en Casamance, Sembene Ousmane fait partie des tirailleurs sénégalais mobilisés par l’armée coloniale française pendant la Seconde Guerre Mondiale. Arrivé clandestinement à Marseille en 1946, il y travaille comme maçon, puis docker. C’est à cette époque que le jeune homme engagé, il milite à la CGT, découvre le cinéma et la littérature.

Ø Moolaadé
Dans un village sénégalais, Collé Ardo n’accepte pas que son unique fille soit excisée, ce rite de purification qu’elle juge barbare. La nouvelle se répand dans le pays, et quatre fillettes réclament à Collé Ardo le droit d’asile, le Moolaadé. Dans le village, les tenants de la tradition et de la modernité s’affrontent.

Ø Fat Kiné
Faat Kiné a été abandonnée par son mari avec ses deux enfants. Seule, elle va les éléver et les mener au prix d’efforts courageux, jusqu’au baccalauréat. Dans ce défi, différents portraits de la société africaine s’affrontent et se confrontent. Entre la grand-mère et la petite-fille, il faut passer par la personnalité moderne de Faat Kiné.

Fabacary Assymby COLY
Fabacary Assymby COLY, est un jeune réalisateur sénégalais.
Après une initiation aux métiers de l’audiovisuel au Média Centre de Dakar, 2000 fût le début d’une aventure cinématographique.

Ø Detective Djougs
Dioug’s, diplômé chômeur, partage une idylle avec Khady : Directrice Adjointe dans une agence de pub. Avec ses 34 ans bouclés, Khady en a assez d’attendre Dioug’s pour le mariage. Dioug’s subordonne ce mariage à un boulot. Cette décision jette un froid sur leur romance.

Moussa Touré
Originaire du Sénégal, il a commencé très jeune sa carrière dans le cinéma en tant que technicien (électricien- assistant réalisateur) pour réaliser son premier court métrage en 1987, puis son premier long métrage en 1991, Toubab Bi, primé de nombreuses fois. En 1997, il réalise TGV, avec Makéna Diop, Bernard Giraudeau et Philippine Leroy- Beaulieu, véritable succès populaire en Afrique. Depuis il a signé plusieurs documentaires remarqués.

Il dirige sa propre société de production, Les Films du crocodile (Dakar).

Ø TGV
TGV est un car rapide, conduit par Rambo, qui relie Dakar à Conakry. Avant le départ Rambo et ses passagers sont avertis d’un danger : les « Bassaris » sont révoltés à la frontière guinéenne….
A l’écoute de cette nouvelle, une dizaine de passagers seulement décident de tenter l’aventure avec Rambo et Demba, son assistant. Un ministre limogé, sa femme puis Roger et Sylvia rejoignent le groupe. Mais lorsque la rencontre redoutée avec les « Bassaris » se produit, qu’advient-il des passagers ? A travers ces péripéties dangereuses et imprévues, les personnalités de chacun s’affirment et les relations se tissent.

Abdoul Aziz Cissé et Moussa Seydi
Aziz Cissé vit et travaille au Sénégal, au sein de la direction du cinéma (Ministère de la Culture) et mène de front une carrière de réalisateur indépendant.

Ø Yacine
C’est l’histoire de Yacine, une jeune élève qui fréquente la même école que son frère cadet, Abdou. Elle travaille bien à l’école contrairement à son frère.


Djibril Diop Mambéty
Aussi connu sous le nom de Djibril DIOP (à ses débuts dans Contras’City, ou dans les films italiens où il a figuré comme acteur.
Djibril DIOP Mambéty (Dakar, 1945 – Paris, 1998).
Comédien – Acteur – Producteur – Réalisateur sénégalais né en 1945 à Dakar.

Ø La petite vendeuse de soleil
Une fillette d’une dizaine d’années, handicapée physique, doit se déplacer à l’aide de béquilles. Elle mendie pour survivre et aider sa grand-mère aveugle. Un jour, elle décide de mettre un terme à cette vie qu’elle ne supporte plus. Elle décide de vendre des journaux dans la rue comme tous ces garçons qui la bousculent. Peu à peu, elle se fait respecter malgré toutes les tentatives pour la décourager. Dans la rue, elle rencontre un monde sans pitié qu’elle connaît bien mais aussi l’amitié partagée entre petites gens.

Idrissa Ouédraogo
Après des études d’anglais à l’université de Ouagadougou, Idrissa Ouedraogo s’inscrit en 1977 à l’Institut africain d’éducation cinématographique (Inafec). Diplômé, il poursuit son apprentissage en France : il s’inscrit à l’Institut des hautes études cinématographiques (Idhec) et à la Sorbonne, où il obtient un DEA de cinéma. Il tourne alors plusieurs courts métrages qu’il qualifie de « documentaires fonctionnalisés » : Poko (1981), Pourquoi ? (1981), Les Ecuelles (1983), Les Funérailles du Larle Naba (1984), Issa le tisserand(1984), Ouagadougou, Ouaga deux roues (1985).

Ø TILAI
Dans cette histoire d’amour et d’honneur, c’est la transgression de la coutume au nom de la liberté et du bonheur individuel qui est en cause. Saga revient au village après deux ans d’absence. Découvrant les derniers événements, il n’accepte pas le remariage de son père avec sa fiancée Nogma qu’il aime toujours. Transgressant les lois, Saga revoit Nogma en cachette.

Henry Duparc
Il est né en 1940 en Guinée. Après des études à l’Ecole de Cinématographie de Belgrade et à l’Institut des Hautes Etudes cinématographiques de Paris (l’IDHEC), il s’installe en Côte d’Ivoire et fonde sa maison de production « Focale 13 ».Ses longs métrages les plus connus, « Bal poussière », « Le sixième doigt », « Rue princesse » et « Une couleur café » ont été souvent primés dans les Festivals internationaux.
Il est décédé le 18 avril 2006.

Ø BAL poussière
Binta, une jeune fille délurée, quitte la maison de son oncle où elle est considérée comme bonne à tout faire. En route, elle fait la connaissance d’un homme d’une cinquantaine d’années qui s’éprend d’elle et lui propose, sur le champ, le mariage. Demi-dieu, c’est le surnom du Bonhomme, a déjà cinq femmes ! Binta, venue d’Abidjan, est bien décidée à ne pas se laisser faire !
Demi-dieu, se nomme lui même ainsi car il est seul maître après Dieu dans son village. Il veut harmoniser chaque jour de la semaine en prenant une sixième femme. Il garde le septième jour pour le repos ou la récompense de la meilleure d’entre elles.


Hubert Laba NDAO
Né en 1971 à Dakar, le Sénégalais Hubert Laba Ndaw, réalisateur de « Teus Teus » est une Figure montante des nouveaux cinéastes africains. A l’image d’autres jeunes réalisateurs, son film montre une Afrique résolument contemporaine et urbaine, et délaisse des clichés trop longtemps exploités.

Ø Teuss Teuss
Pape Sy, un jeune homme, est responsable d’une agence publicitaire. Il recherche une fille exceptionnelle pour une publicité et rencontre Absa qui va devenir la femme de sa vie. Absa attend tout de lui et lui voue une passion exclusive. Cependant, Pape Sy ne rompt pas avec sa vie passée : belles filles, boite de nuit, alcool, tabac. Il est amoureux d’Absa mais déteste les contraintes du couple et ne considère pas l’infidélité comme un problème.