Namur 2003 : la résistance francophone

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Voici deux ans qu’on ne parle plus que du respect de la diversité culturelle. L’enjeu est de taille face au rouleau compresseur américain mais le contenu de cette diversité évolue dans un flou artistique soigneusement entretenu, tant elle est un slogan que l’on a du mal à appliquer à sa propre société. Après avoir connu une année de transit où l’on craignait que le festival n’opère un repli sur le Nord et un repli sur le cinéma grand public, Namur 2003 retrouve son rôle de découverte et promotion des marges de la francophonie. Limitant délibérément la proportion de films français en privilégiant les coproductions franco-belges (mais tout en ouvrant une belle fenêtre aux nouvelles écritures comme Vert paradis d’Emmanuel Bourdieu ou La Chose publique de Mathieu Amalric), le festival permet de sentir la respiration des cinémas québecois (qui se maintient en nombre de films comme en spécificité) et suisse (qui brille par le peu de films).
Côté Afrique, la compétition longs métrages était sans prise de risque, calquée sur les sélections des grands festivals : Cannes (Mille mois de Faouzi Bensaïdi, Le Silence de la forêt de Didier Ouenangaré et Bassek ba Kobhio, Les Yeux secs de Narjiss Nejjar), Berlin (Madame Brouette de Moussa Sene Absa) et Venise (Le Soleil assassiné d’Abdelkrim Bahloul, cf entretien avec le réalisateur).
Le Jardin de papa, troisième film de Zeka Laplaine qui vient d’obtenir la bourse du cinéma francophone pour soutenir sa diffusion, était présenté en une séance spéciale par la Coopération belge (cf entretien avec le réalisateur).
Le magnifique Petite lumière d’Alain Gomis côtoyait dans les courts métrages en compétition le très inégal Source d’histoire d’Adama Rouamba dont les trois films étaient présentés en une séance, notamment à destination des scolaires.
La compétition documentaire confrontait notamment le beau Traces, empreintes de femmes de Katy Lena N’Diaye sur les femmes peintres murales du Burkina Faso (cf entretien avec la réalisatrice) ou le bouleversant Nous sommes nombreuses de Moussa Touré sur les femmes violées au très problématique Voyage au pays des peaux blanches de Laurent Chevallier.
On note dans les films hors compétition Un rêve algérien de Jean-Pierre Lledo, documentaire qui tout comme Le Soleil assassiné dans la fiction, suit les pas, étonnante coïncidence, d’un Français engagé dans l’Algérie d’après l’indépendance.
Une soirée marocaine était organisée à la faveur de la signature d’accords de coproduction entre le Maroc et la Belgique, qui permettait de découvrir Les Amants de Mogador, de Soleih Ben Barka, qui dirigeait encore récemment le Centre du cinéma marocain – un pesant péplum tourné en 2002 mais comme sorti des tiroirs de l’histoire du cinéma, mais aussi une intéressante inversion du couple mixte impossible du cinéma colonial puisqu’il orchestre en cinémascope une histoire vraie, l’amour fou d’une Française et d’un Marocain à l’époque coloniale.
Enfin, même si le film est bien pauvre au niveau du cinéma, le making off appelé Références Sembène réalisé par Yacouba Traoré sur le dernier tournage d’Ousmane Sembène apporte un regard intéressant sur l’aîné des anciens et notamment sur ses traits de caractères.
Les synopsis et critiques de tous ces films sont à lire dans les articles liés, ainsi que les entretiens avec de nombreux réalisateurs (clignotant rouge en fin d’article).
Si le continent africain était à l’honneur, c’était d’une élégante façon : une carte blanche était donnée à la Guilde africaine des réalisateurs et producteurs (www.cinemasdafrique.com), un réalisateur présentant un film de son choix, en dehors des siens propres. Une belle façon à saluer pour le festival de déléguer aux Africains la programmation de cette section répertoire et une nouvelle démonstration de la solidarité que cherche à induire la Guilde entre les cinéastes. Cette image a cependant été altérée par des dissensions internes qui ont empêché le bulletin de la Guilde prévu pour Namur de paraître : un désaccord sur le contenu des articles a engendré le refus par la présidente, Fanta Regina Nacro, de le laisser paraître, au grand dam de Jean-Marie Teno qui en avait rédigé l’éditorial et de Nadia El Fani qui s’y exprime sur la réception de son film Bedwin Hacker. Ils ont tous deux démissionné de la Guilde et l’éditorial de Jean-Marie Teno, ainsi que sa réaction, sont à lire à sa demande sur notre site (tous les bulletins précédents de la Guilde sont à lire sur www.cinemasdafrique.com).
Même couac pour le débat sur la critique initié par la Guilde mais dont la nécessité fut mise en doute dès le départ, la préférence allant à une vigilance face aux bouleversements actuels des modes de financement. Le débat a finalement bien eu lieu et ceux que la question intéresse peuvent lire sur le site les réflexions qu’il m’a inspiré (article  » La critique n’est pas jugement « ).
Après avoir provoqué une rencontre entre cinéastes de la Guilde, institutions et télévisions en 2001, Namur est ainsi le seul festival européen à offrir à ces cinéastes engagés un espace d’expression et de confrontation.
Le festival assure aussi une belle continuité en accueillant à nouveau l’atelier Femmimage. L’année dernière, cinq réalisatrices africaines étaient venues s’initier aux techniques de l’écriture et du scénario, l’atelier jetant les bases d’un projet d’écriture d’une série télévisée. L’atelier 2003 s’attaquait au montage, au casting et à l’élaboration d’un dossier de production.
Continuité encore dans la réflexion institutionnelle avec les professionnels : un nouveau colloque (cf compte-rendu détaillé sur notre site) d’abord annoncé comme portant sur la promotion des cinémas francophones et finalement consacré à leur diffusion, donnant du coup une impression de déjà vu après les précédentes rencontres. Les conclusions, très générales, qui en sont sorties en appellent à une plus grande coopération et coordination entre les partenaires francophones. Seule avancée concrète (en dehors des annonces cannoises, notamment du programme Africa cinéma), un nouveau site internet développé par le bureau de liaison de l’espace francophone : www.cinemasfrancophones.org, spécialement destiné aux professionnels et leur donnant toute information utile.
Cette optique générale de d’utilité et de solidarité liée à une programmation forcément hétéroclite puisqu’englobant un large espace linguistique mais offrant de belles occasions de découvertes confirment la qualité d’un festival qui reste un des rendez-vous obligés de l’année. A noter que le système du pass à 10 euros valable tout le festival engage le public à venir voir des films qu’il n’aurait pas forcément choisi, et notamment des films africains !
Palmarès
jury officiel – fiction
Andrzej Zulawski (Pologne – réalisateur) – Président
Mahmoud Ben Mahmoud (Tunisie – réalisateur)
Alexandre Desplat (France – compositeur)
Franco Dragone (Belgique – metteur en scène)
Robert Janssens (Belgique – compositeur)
Rasmane Ouedraogo (Burkina Faso – acteur)
Louise Portal (Québec – actrice)
Firmine Richard (Antilles – actrice)
Tiziana Soudani (Suisse – productrice)
Stéphane Tchal Gadjieff (France – producteur)
Grace Winter (Belgique – distributrice)
Longs métrages en Compétition
 » Dédales  » de René Manzor (France / Belgique)
 » Elle est des nôtres  » de Siegrid Alnoy (France)
 » La grande séduction  » de Jean-François Pouliot (Québec)
 » Madame Brouette  » de Moussa Sene Absa (Sénégal / Québec)
 » Mille Mois  » de Faouzi Bensaidi (Maroc / France / Belgique)
 » Pas de repos pour les braves  » d’Alain Guiraudie (France)
 » Le silence de la forêt  » de Bassek ba Kobhio et Didier Ouénangaré (Cameroun / Rép.Centrafricaine / Gabon)
 » Le soleil assassiné  » d’Abdelkrim Bahloul (Algérie / France / Belgique)
 » 20h17, rue Darling  » de Bernard Emond (Québec)
 » Les yeux secs  » de Narjiss Nejjar (Maroc / France)
Courts métrages en Compétition
 » Coming Out  » d’Olivier Ayache-Vidal (France)
« Fata Morgana » d’Alexandre Franchi (Québec)
« Les mains froides  » de John Shank (Belgique)
 » Nuit d’orage  » de Michèle Lemieux (Québec)
 » Petite lumière  » d’Alain Gomis (Sénégal)
 » Le portefeuille  » de Vincent Bierrewaerts (Belgique)
 » Rendez-vous  » de Pierre Alfred Richard (France)
 » La roue tourne  » de Joanna Grudzinska (Belgique)
 » Schenglet  » de Laurent Nègre (Suisse)
 » Source d’histoire  » d’Adama Roamba (Burkina Faso)
 » Le télégramme  » de Coralie Fargeat (France)
 » Un voyage de trop  » d’Aziz Salmy (Maroc)
accompagné d’un prix d’une valeur de 7.500 €, offert au réalisateur par La Loterie Nationale au nom de son Administrateur délégué Monsieur Emile Vandenbosch et d’un prix d’une valeur de 10.000 € remis par la RTBF pour l’achat de droits TV
 » La grande séduction  » de Jean-François Pouliot (Québec)
remis au réalisateur Jean-François Pouliot, par Andrzej Zulawski (réalisateur, Président du Jury), Francis Balthazart (membre du Comité de direction de la Loterie Nationale), et Bernard Château (Directeur de la Coordination Promotion et Marques de la RTBF).
 » Mille Mois  » de Faouzi Bensaidi (Maroc / France / Belgique)
remis à la productrice Diana Elbaum, le réalisateur Faouzi Bensaidi faisant l’ouverture du Festival de Marrakech ce soir, par Jean-Claude Brialy (acteur, Coup de cœur du festival), Stéphane Tchal Gadjieff (producteur, membre du Jury) et Grace Winter (expert en distribution et membre du Jury)
 » Le silence de la forêt  » de Bassek ba Kobhio et Didier Ouénangaré (Cameroun / Rép.Centrafricaine / Gabon)
remis à Bassek ba Kobhio, par Firmine Richard (actrice, membre du Jury).
Rokhaya Niang pour le film  » Madame Brouette  » de Moussa Sene Absa (Sénégal / Québec)
remis à l’actrice Rokhaya Niang, par Philippe Volter (acteur belge) et Franco Dragone (metteur en scène belge, membre du Jury). L’Agence Intergouvernementale de la Francophonie s’associe au Bayard en offrant à la comédienne 1.500 €, remis par José Luis Rocha (ambassadeur et directeur du Bureau de Liaison de l’OIF).
remis à Christian Verbert (SODEC), par Louise Portal (actrice québécoise et membre du Jury) et Tania Garbarski (comédienne belge).
Prix des auteurs de la Société des Auteurs et Compositeurs Dramatiques, d’une valeur de 2.500 €
 » Les yeux secs  » de Narjiss Nejjar (Maroc)
remis à la réalisatrice et scénariste Narjiss Nejjar, revenue spécialement à Namur alors qu’elle assistait à l’ouverture du Festival de Marrakech ce soir, par Philippe Blasband (scénariste belge), Mahmoud Ben Mahmoud (réalisateur et membre du Jury) et Tiziana Soudani (productrice et membre du Jury).
Bayard d’Or de la Meilleure Composition Musicale
d’un montant de 2.500 €, offert par la SABAM aux compositeurs
Majoly et Serge Fiori & Mamadou Diabate pour le film  » Madame Brouette  » de Moussa Sene Absa (Sénégal / Québec)
Ce prix a été remis à Mamadou Diabate, par Alexandre Desplat & Robert Janssens (compositeurs, membres du Jury), et Chris Vermorcken (SABAM)
« Petite Lumière » d’Alain Gomis (Sénégal)
remis au réalisateur Alain Gomis, par Andrzej Zulawski (réalisateur, Président du Jury) et Sam Garbarski (réalisateur belge).
Mention Spéciale – Court Métrage
« Les mains froides » de John Shank (Belgique)
jury officiel – documentaire
D’une valeur globale de 6.125 €, ce Bayard d’Or est décerné après délibération d’un jury de professionnels du Nord et du Sud. Par ce prix, TV5 – la télévision internationale en langue française qui couvre désormais l’ensemble du monde – entend encourager la production de documentaires francophones et aider à leur diffusion par les télévisions.
Le prix est réparti comme suit : 1.525 € offerts au réalisateur dans le prolongement immédiat de la manifestation et 4.600 € versés au titre d’achat des droits de diffusion sur le réseau mondial de TV5, selon un délai à convenir entre TV5 et les ayants droits, et en fonction d’un contrat à établir. TV5 ne demande ni priorité, ni exclusivité de diffusion pour le documentaire primé.
Thierry Michel (Belgique – réalisateur) – Président
Lionel Baier (Suisse – réalisateur)
Séverine Lacombe (France – responsable de programmation TV5)
Marie-Anne Raulet (Québec – directrice du festival RIDM)
Jean-Marie Teno (Cameroun – réalisateur & producteur)
 » La décomposition de l’âme  » de Nina Toussaint & Massimo Iannetta (Belgique)
 » L’homme trop pressé prend son thé à la fourchette  » de Sylvie Groulx (Québec)
 » Mille et un jours  » de Frédéric Laffont (France)
 » Nous / Autres  » de Giovanni Cioni (Belgique)
 » Nous sommes nombreuses  » de Moussa Touré (Sénégal)
 » La raison du plus fort  » de Patric Jean (France / Belgique)
 » Remue-Ménage  » de Fernand Melgar (Suisse)
 » Roussil ou le curieux destin d’un anarchiste impénitent  » de Werner Volkmer (Québec)
 » Traces – empreintes de femmes  » de Katy Lena Ndiaye (Burkina Faso / Belgique)
 » La vie comme elle va  » de Jean-Henri Meunier (France)
 » Voyage au pays des peaux blanches  » de Laurent Chevallier (France)
Bayard d’Or du Meilleur Documentaire – Prix TV5
d’une valeur de 6.125 €
attribué à  » La décomposition de l’âme  » de Nina Toussaint & Massimo Iannetta (Belgique)
Ce prix a été remis aux réalisateurs Nina Toussaint et Massimo Iannetta, par Michèle Jacobs (Directrice des Relations Internationales et Institutionnelles – TV5) et Thierry Michel (réalisateur, Président du Jury).
Jury Emile Cantillon
Le Bayard d’Or de la Meilleure Première Œuvre est décerné par le Jury Emile Cantillon, composé de jeunes de 18 à 25 ans. Ce prix est attribué à un cinéaste francophone pour une première œuvre personnelle qui valorise d’une manière ou d’une autre l’identité des peuples et des cultures et qui témoigne d’une expression cinématographique originale.
Offert par la Communauté française de Belgique, ce Bayard d’Or de la Meilleure Première Œuvre est accompagné du Prix Emile Cantillon accordé par la Communauté française de Belgique, et consiste en une aide de 7.500 € pour la promotion et la diffusion du film en salles commerciales en Belgique.
Composition du Jury
Marie-Eve Hildebrand (Suisse) – présidente
Lucille Christman (France)
Kiadiatou Diop (Québec)
Kenza Fourati (Tunisie)
Nadège Graswil (France)
Ngamliya Kouotou Rainatou (Cameroun)
Florence Servais (Belgique)
Premières Œuvres en Compétition
 » Adieu  » d’Arnaud des Pallières (France)
 » Comment ma mère accoucha de moi durant sa ménopause  » de Sébastien Rose (Québec)
 » Elle est des nôtres  » de Siegrid Alnoy (France)
 » La grande séduction  » de Jean-François Pouliot (Québec)
 » Mille Mois  » de Faouzi Bensaidi (Maroc / France / Belgique)
 » L’outremangeur  » de Thierry Binisti (France)
 » Pas de repos pour les braves  » d’Alain Guiraudie (France)
 » Père et fils  » de Michel Boujenah (France)
 » Le Tango des Rashevski  » de Sam Garbarski (Belgique / France / Luxembourg)
« Travail d’Arabe » de Christian Philibert (France)
 » Vert Paradis  » d’Emmanuel Bourdieu (France)
d’une valeur de 7.500 €
attribué au film « Travail d’Arabe » de Christian Philibert (France)
Ce prix a été remis à Christian Philibert, par Ngamliya Kouotou Raïnatou (membre du Jury Emile Cantillon).
Une Mention a été accordée au film  » Le Tango des Rashevski  » de Sam Garbarski (Belgique / France / Luxembourg)
Le Prix du Public
Le Prix du Public de la Ville de Namur, coup de cœur des festivaliers, consiste en un montant cash de 2.000 €, remis au réalisateur.
Prix du Public de la Ville de Namur,
d’une valeur de 2.000 €
a été attribué au film « Le soleil assassiné » d’Abdelkrim Bahloul (Algérie / France / Belgique)
Ce prix a été remis à l’acteur Mehdi Dehbi ou le producteur Olivier Bronckart, par Monsieur le Bourgmestre, Bernard Anselme.
Prix Ciné & FX
Pour la seconde année, Ciné & FX s’associe au Festival et décerne un Prix Ciné & FX, d’une valeur de 5.000 €, remis au réalisateur.
Ce prix est destiné à promouvoir les nouvelles technologies du cinéma en Wallonie, et plus particulièrement le traitement de l’image en numérique. Ce prix doit récompenser le film qui a réussi le plus judicieusement à tirer parti des nouvelles technologies de l’image numérique en contribuant ainsi à son développement.
Ce prix est attribué sous la forme d’une mise à disposition d’outils de la chaîne de postproduction numérique à concurrence d’une valeur de 5.000 €. Il permettra à une production de recourir notamment à la conformation d’un film de 35 mm en numérique, d’un étalonnage et/ou de trucage de plans en numérique. Ce prix peut également servir à la mise à disposition d’un superviseur d’effets spéciaux qui analysera, conseillera et budgétisera les trucages numériques, les contrôlera sur le plateau de tournage (SFX supervisor) et durant la phase de postproduction sur les ordinateurs de Ciné & FX.
Ce prix est décerné par le Jury Emile Cantillon.
Prix Ciné & FX
d’une valeur de 5.000 €
attribué au film « Pas de repos pour les braves  » d’Alain Guiraudie (France)
Ce prix a été remis à l’acteur Thomas Suire, par Wilbur Nelissen et Patrick d’Artois (directeurs de Ciné & FX) et Nadège Graswill (membre du Jury Emile Cantillon).
Prix du Meilleur Court Métrage Belge
Composition du Jury
Xavier Diskeuve (réalisateur)
Charles Gardier (directeur des Francofolies de Spa)
Christelle Jeronimi (coordinatrice de festival)
Marie Kremer (actrice)
Benoît Mariage (réalisateur)
Christian Verbert (SODEC)
 » Bonhommes  » de Cecilia Marreiros-Marum
 » C’est vrai (en plus)  » de Dominique Laroche
 » Complot de famille  » de l’atelier collectif Zorobabel
 » Das Fantastiche Nacht  » des United Blaireaux
« Les fables en délire » de Fabrice Luang Vija
 » La femme papillon  » de Virginie Bourdin
 » Les hommes de ma vie  » de Kartine de Villers
 » Joséphine  » de Joël Vanhoubroeck
 » Les mains froides  » de John Shank
 » La paille et la poutre  » d’Eric Lacroix
 » Le portefeuille  » de Vincent Bierrewaerts
 » La roue tourne  » de Joanna Grudzinska
 » Un monde pour Tom  » de Jean-Luc Slock
 » Zoé et les pachydermes  » de Rémi Hatzfeld
Prix du Meilleur Court métrage de la CFB,
d’une valeur de 2.500 €
attribué au film  » La paille et la poutre  » d’Eric Lacroix (Belgique)
Ce prix a été remis au réalisateur Eric Lacroix, par Christian Verbert (SODEC) et Marie Kremer (comédienne belge).
Prix du Jury Junior
Décerné au film coup de cœur d’un jury composé de jeunes de 13 et 14 ans. Créé en 1996, le Jury Junior a immédiatement rencontré un énorme succès. Le FIFF entend ainsi sensibiliser les plus jeunes à un cinéma de qualité, francophone de surcroît, qui est souvent laissé-pour-compte du cinéma commercial. Cette initiative vise à développer un projet pédagogique dans l’espoir qu’un jour le langage cinématographique soit intégré dans les programmes scolaires de toutes les classes.
Composition du Jury
Marie de Patoul
Jonas Flohimont
Charles Hebrant
Aline Mathey
Abdelaziz Miqdad
Céline Nozeret
Marine Sprimont
 » Le commis conteur  » de Thierry Dory (Belgique)
 » Madame Brouette  » de Moussa Sene Absa (Sénégal / Québec)
 » Mille mois  » de Faouzi Bensaidi (Maroc / France / Belgique)
 » Le silence de la forêt  » de Bassek ba Kobhio & Didier Ouénangaré (Cameroun)
« Le soleil assassiné » d’Abdelkrim Bahloul (Algérie / France / Belgique)
 » Travail d’arabe  » de Christian Philibert (France)
 » Voyage au pays des peaux blanches  » de Laurent Chevallier (France)
consiste en une sculpture de Simus
est attribué au film « Le commis conteur » de Thierry Dory (Belgique)
remis au producteur Olivier Poncelet, par Charles Hebrant et Marie de Patoul (membres du jury).
a également été attribuée au film « Le soleil assassiné » d’Abdelkrim Bahloul (Algérie / France / Belgique)

///Article N° : 3068

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