- N° 9 | juin 1998
- Cinémas mémoire
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« Dans quelle nostalgie retrouver mon enfance ou sur quelle joue ? Qui contre mon sommeil a chanté les monstres ?…
Nous quittons pour quelque numéros notre démarche transversale en centrant notre dossier sur une discipline artistique. Il s’agit d’honorer par…
Au long et savant arrachement des racines, les cinéastes d’Afrique répondent par la réappropriation. Et font avancer l’humanité.
Le Festival Racines rend hommage à celles sans qui le cinéma serait sans mémoire. Bribes de paroles tous azimuts.
Le premier film américain noir introduit un nouveau langage radicalement différent des normes en vigueur. En se les appropriant.
Daughters of the Dust est un film phare sur la mémoire. Il était tentant de relier le récit de Julie…
Le cinéma blanc a si bien su s’approprier la musique noire, pour l’affadir et en exclure ses auteurs.
Dans le style lyrique qu’on lui connaît, Tierno Monenembo nous entraîne dans ses deux derniers romans (Pelourinho, 1995, et Cinéma,…
« In which nostalgia can I find my childhood or on which cheek? Who sang the monsters against my sleep? Me,…