Cinéma/TV
De Med Hondo
Med Hondo revient avec un nouveau cri pour plus de justice.
Avec Watani, Med Hondo retourne à un style agit prop qui avait fait le succès de son premier film Soleil Ô (1969) : images illustratives sur des textes chantés, expression symbolique du vécu de l’immigration, mise en avant de l’humain et cette façon d’enfoncer le clou qui a isolé le réalisateur dans une catégorie aujourd’hui décriée : la radicalité. A l’écran comme dans la vie, Med Hondo a son franc parler. Révolté contre l’injustice du monde, il en dénonce les perversions et appelle à l’action. Rappelant l’humanité de sa culture d’origine, il ne la pose pas en alternative mais comme un enrichissement…