« L’Afrique est plus qu’un ensemble géographique. Elle est et doit demeurer une question ».

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Pour évoquer l’afropéanisme, Léonora Miano parle d’identités frontalières en disant : « Être un Africain, de nos jours, c’est être un hybride culturel. C’est habiter la frontière. Le reconnaître, c’est être honnête envers soi-même, regarder en face ses propres réalités, et être capable de les infléchir. Il ne s’agit pas de chercher à valoriser l’une ou l’autre des composantes de cette identité, mais de se dire qu’on a le privilège rare de pouvoir choisir le meilleur de chaque culture ». Concernant l’afropolitanisme, vous écrivez : « La conscience de cette imbrication de l’ici et de l’ailleurs, la présence de l’ailleurs dans l’ici et vice-versa, cette relativisation des racines et des appartenances primaires et cette manière d’embrasser, en toute connaissance de cause, l’étrange, l’étranger et le lointain, cette capacité de reconnaître sa face dans le visage de l’étranger et de valoriser les traces du lointain dans le proche,...

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