Cinéma/TV
En 1977, Jean-Luc Godard va pour la première fois à Maputo et loge à l’Hôtel Tivoli, en plein centre de la capitale. Pendant deux jours, personne ne le contacte. L’Institut national du cinéma existe déjà, mais par un de ces mystères qui relèvent du hasard ou des mutations délibérées dans les couloirs du pouvoir, personne n’est au courant de son arrivée. Ruy Guerra, le metteur en scène mozambicain du cinema novo brésilien, est aussi à Maputo. A l’INC, Fernando Almeida e Silva, qui a capté avec de grandes difficultés les images de la période de transition et l’apothéose de l’indépendance,…