Événements

Festival Africajarc 2011
Afraicajarc est un festival plurisdisciplinaire dédié à la culture africaine. Il a lieu chaque année sur les berges du Lot à Cajarc

Français

L’Afrique sur les bords du Lot. C’est ce miracle qui s’accomplit depuis treize ans à Cajarc, le dernier week-end de juillet. La bourgade lotoise, connue en d’autres temps grâce au célèbre schmilblick, l’est désormais autant pour son festival africain, l’un des plus importants de France, qui rassemble un public de 20 000 personnes par an.

Musique, rencontres littéraires et cinématographiques, conte, danse, théâtre, expositions, marché et artisanat dans les rues… Événement festif mais aussi lieu de débats et de rencontres, Africajarc est un véritable étendard au service du foisonnement artistique des cultures africaines.

L’AFRIQUE SUR GRAND ECRAN
En partenariat avec Ciné Lot, un grand choix de films pour petits et grands. La programmation est toujours liée avec le thème de l’année, proposé par le Grin littéraire. Certaines séances sont accompagnées de débats auxquels sont conviés réalisateurs, cinéastes ou producteurs.

La double culture
Jeudi 28 juillet
21h Les enfants d’Hampâté Bâ
d’Emmanuelle Villard
(documentaire – 2011 – France – 50 min)
Souleymane Diamanka a grandi aux Aubiers à Bordeaux, de parents de culture peule, originaires du Sénégal. Il »recycle » les dires de son père et de sa mère dans sa poésie urbaine, la mélangeant à d’autres influences.
Mamadou Dème et Aïchatou Sow, tous deux de culture peule aussi, vivent en région parisienne, Mamadou né au Sénégal, Aïchatou en France. Tout en étant très actifs et inscrits dans la société française, ils sont, chacun à sa manière, »pleins » de leur forte culture d’origine. Le film explore par leur intermédiaire la transmission entre générations, le lien au pays d’origine, leur place dans la société française.

Suivi du spectacle de slam, « Quel est le meilleur ami des mots? » avec Souleymane Diamanka et John Banzaï

Emmanuelle Villard
Diplômée en 1990 de l’Ecole Nationale Louis Lumière en son, Emmanuelle a travaillé depuis sur une quarantaine de fictions comme assistante-son, et comme ingénieur du son pour de nombreux documentaires. Après deux co-réalisations (Ici et là-bas avec Suzanne Durand en 1998 et Il n’y a de meuh avec Corinne Dardé en 1990), elle signe seule en 2007 Le chemin de Bobo, un documentaire de 52 minutes, sélectionné entre autres au Fespaco. Ce travail avec le peintre Mamadou Bobo Bâ est à l’origine de sa création vidéo Convergences, exposée notamment à l’Institut des Cultures de l’Islam à Paris.
Invités (sous réserve) : E. Villard (réalisatrice), M.Chirouze (productrice)

Femmes, regards de femme
Jeudi 28 juillet
14h30 Mère Bi
d’Ousmane William Mbaye
(documentaire – 2008 – Sénégal, France – 55 min)
Née à Sokone en 1926, enfant de la période coloniale, Annette Mbaye d’Erneville est partagée entre une éducation un peu « vieille France » et un amour viscéral pour sa terre et ses traditions sérères. Partie étudier à Paris en 1947, elle plonge dans le milieu intellectuel des années 50 et y rencontre tous ceux qui bâtiront les Indépendances. Elle fonde une famille, enregistre ses premières émissions radio et se forme au journalisme. Sentant venir les Indépendances, elle rentre au Sénégal en 1957 pour servir son pays et devient la première journaliste du Sénégal.

www.ina.fr/video/CPD09001141/mere-bi-la-mere.fr.html

Ousmane William Mbaye
Après avoir été assistant réalisateur sur plusieurs longs métrages, O.W. Mbaye réalise plusieurs documentaires et courts métrages entre 1975 et 2008 dont plusieurs portraits (Fer et verre, Xalima la plume). En 2008, il réalise Mère-bi, la mère qui reçu plusieurs prix et distinctions :
> Journées Cinématographiques Carthage, Mention spéciale
> Écrans Noirs de Yaoundé, Cameroun, Mention spéciale du jury
> Afrique Taille XL Bruxelles, Grand Prix documentaire
> Image et Vie Dakar, Grand Prix documentaire
> Femi d’or, Meilleur documentaire
> FEMI Guadeloupe 2010
> FESTICAB, Burundi 2010, Grand Prix Documentaire

Invitée : L. Attali (monteuse et productrice)


16h Visages de femmes
de Désiré Ecaré
fictions – 1985 – Côte d’Ivoire – 1h45)
Dans la campagne ivoirienne, Nguessan, mariée à un homme qu’elle n’aime pas, s’éprend du jeune frère de son mari qui revient de la capitale. Une autre villageoise, Fanta, est aussi attirée par le garçon. Pour résister à son mari jaloux, elle apprend le karaté. À Abidjan, Bernadette, une femme de tête, dirige une affaire de poissons séchés mais elle se rend compte que son entourage profite un peu trop des bénéfices qu’elle réalise. À travers le portrait croisé des trois femmes, le cinéaste ivoirien Désiré Écaré propose une lecture politique et érotique de la féminité africaine. Le poids de la tradition et les tentatives pour s’en émanciper sont au cœur de ces Visages de femmes, chant lyrique et vital à la liberté des corps et des esprits.

Désiré Ecaré
Après des études de théâtre et de cinéma, en France, Désiré Ecaré réalise son premier long-métrage À nous deux la France (1969). Rentré en Afrique, le réalisateur doit attendre 15 ans faute de moyens techniques et financiers pour réaliser Visages de femmes qui produit et réalise. Hommage à la femme africaine, il fait scandale en Afrique. Il est mort à Abidjan en 2008.

Vendredi 29 juillet
10h30 Yero Sorôkô
d’Anne-Laure de Franssu
(documentaire – 2007 – France, Côte d’Ivoire – 71 min)
C’est au cours d’un voyage à travers une Côte d’Ivoire en crise qu’Anne-Laure de Franssu va tenter de redéfinir les limites géographiques de sa propre identité. Le prétexte de cette quête : la recherche de son double noir, figuré par le personnage quasi mythique de Mariame, une amie ivoirienne. Ce documentaire, qui nous entraîne dans un mouvement de ressac tantôt vers la France, tantôt vers la Côte d’Ivoire, tantôt vers l’Angleterre, fait de nous, comme de la réalisatrice, des nomades en quête de sens. Blanche, Française mais née en Côte d’Ivoire, Anne-Laure se sent tronquée de la partie africaine de son identité et se risque sur les routes peu sûres de ce pays dont elle rêve, pour se retrouver.

Anne-Laure de Franssu
Après des études universitaires de cinéma, Anne-Laure est retournée en Afrique, où elle a grandi, pour réaliser son premier film documentaire. Depuis il y a mené un chemin personnel à travers lequel elle questionne de diverses manières le lien qu’elle a avec ce continent. Elle a aussi crée l’association II mots en Images pour développer des ateliers d’écriture et vidéo autour de l’exil. Sou Hami est son 4ème film documentaire.

Invités (sous réserve) : A-L de Franssu (réalisatrice), Philippe Bouychou (producteur)

14h30 Regardez, Chers Parents
de Mory Coulibaly
(documentaire – 2009 – France – 49 min)
Mory Coulibaly a tourné des images lors de l’occupation du gymnase à Cachan en 2006. En France depuis 2002 et ayant le statut de réfugié politique depuis 2003, Mory Coulibaly se trouvait là, au moment de l’expulsion du squat de Cachan. En quittant le bâtiment F. il a tout laissé derrière lui, un peu comme lorsqu’il avait quitté son pays d’origine : la Côte d’Ivoire. Plus tard, un ami lui a rapporté sa caméra, seul objet de valeur auquel, dans la panique, il n’avait plus pensé et il s’est dit : « Je n’ai plus rien, il me reste juste cette caméra, il faut filmer ».

Mory Coulibaly
Agé d’une trentaine d’année, Mory a quitté la Côte d’Ivoire suite au coup d’état de 1999.Après une année passée au Mali, il est arrivé avec un visa touriste en France, puis très vite il est devenu clandestin. Après quelques mois il a obtenu le statut de réfugié politique. Mory a exercé différents emplois depuis qu’il est en France dont éboueur et gardien de nuit. En 2006, il se trouve dans le Bâtiment F à Cachan et décide de filmer l’évacuation et le squat dans le gymnase. En 2008 il rencontre Anne-Laure de Franssu et ensemble ils décident de faire un film avec ses images pour aller le projeter en Afrique.

Invités (sous réserve) : M. Coulibaly (réalisateur), Philippe Bouychou (producteur)

15h30 Sou Hami
d’Anne-Laure de Franssu
(documentaire – 2010 – France, Mali – 98 min)
J’ai rencontré Mory pendant l’hiver 2008. Il a fait parti des 1 000 squatteurs de Cachan qui ont été évacués de leur logement et parmi eux, dix maliens ont été expulsés vers leur pays d’origine. Spontanément Mory a filmé cette lutte et en me présentant son film, il m’a dit : « j’ai besoin de me défaire de ces images, j’ai besoin qu’elles parlent, je rêve d’aller les montrer en Afrique ». Alors, ensemble nous avons imaginé une tournée au Mali avec le Cinéma Numérique Ambulant. Deux ans après notre rencontre, j’emporte ma caméra et j’accompagne Mory dans la projection de son film.

Anne-Laure de Franssu
Après des études universitaires de cinéma, Anne-Laure est retournée en Afrique, où elle a grandi, pour réaliser son premier film documentaire. Depuis il y a mené un chemin personnel à travers lequel elle questionne de diverses manières le lien qu’elle a avec ce continent. Elle a aussi crée l’association II mots en Images pour développer des ateliers d’écriture et vidéo autour de l’exil. Sou Hami est son 4ème film documentaire.

Invités (sous réserve) : A-L de Franssu (réalisatrice), Philippe Bouychou (producteur)

Dimanche 31 juillet
10h Isabelle Eberhardt ou la fièvre de l’errance
d’Ali Akika
(documentaire – 2008 – France – 52 min)
Le cinéaste va à la recherche des traces que la légendaire écrivain d’origine russe a semées à partir d’El Oued en passant par Alger, Béchar, Kénadza et enfin à Aïn Séfra où elle repose à jamais dans un cimetière à l’ombre et dans le silence de ce désert qu’elle a somptueusement décrit. Elle était partie à l’aventure dans les immensités du désert, lieu historique et mythologique des croyances monothéistes, pour assouvir son besoin de spiritualité et se découvrir une nouvelle identité.

Ali Akika
Né à Jijel en Algérie.
> 1975 : L’olivier long métrage (documentaire primé au festival de Carthage 1978)
> 1979 : Voyage en Capital (long métrage, fiction), Larmes de sang (long métrage, documentaire)
> 1981 : Iran un printemps en hiver (long métrage, documentaire)
> 1986 : Shiwana Namibia (peuple de Namibie) (moyen-métrage, documentaire)
> 1995 : L’Algérie dévoilée (moyen métrage, primé au festival de Montréal)
> 1996 : Les laboureurs de la mémoire (moyen métrage, documentaire)
> 2000 : Enfants d’octobre 61 (moyen-métrage, sur le massacre des Algériens le 17 octobre 1961)
> 2003 : Jean Sénac, le forgeron du soleil (moyen métrage, documentaire)

Invités (sous réserve) : Ali Akika (réalisateur)


14h30 Koukan Kourcia
de Sani Elhadj Magori
(documentaire – 2010 – Niger, France – 62 min)
Dans les années 70 Hussey était une jeune Cantatrice Nigérienne très adulée. Une des particularités de ses mots était de chanter l’exil et d’encourager les jeunes gens à partir chercher fortune dans les pays africains plus accueillants et de revenir chez eux cultiver la terre pendant la saison de pluie. On raconte que, quand elle chantait dans un village, au matin, tous les hommes partaient. Mon père est parti à Abidjan il y a une quinzaine d’années. Ce film est un long voyage cinématographique que j’effectue avec Hussey vers la Côte d’Ivoire où elle devrait chanter le retour de mon père et beaucoup d’autres Nigériens.

Elhadj Magori Sani
Après des études d’Agronomie et ayant travaillé comme journaliste, Sani Elhadj Magori réalise Notre pain capital (C.M 2008), film de fin d’études du Master de réalisation d’U.G.B de Saint-Louis du Sénégal. En 2008, Pour le Meilleur et Pour l’Oignon (doc, 52min) fut sélectionné dans de nombreux festivals à travers le monde :
> Prix Jean Rouch de la première œuvre nigérienne de l’année 2008
> African Mouvie Accademy Aawards, (AMAA) Bayalsa, Nigeria Avril 2009
> Festival Plein Sud Prix du meilleur documentaire africain « best documentary feature »
> Vues d’Afrique à Montréal 2009
> Festival international DOK
> FEST 2009
> Munich 2009

Invités (sous réserve) : J-F Hautin (producteur)

16h Un transport en commun (4,50 € et 3 € pour les moins de 15 ans)
de Dyana Gaye
(fiction – 2009 – France, Sénégal – 48 min)
Avec : Yakhoub Bâ, Jeannine Barboza, Bakary « Vieux » Cissé, Abdoulaye Diakhaté, Antoine Diandy, Mariéme Diop, Adja Fall, Naïma Gaye, Umban Gomez De Kset, Mbègne Kassé, Gaspard Manesse, Bigué Ndoye
Le temps d’un voyage de Dakar à Saint-Louis, les passagers d’un taxi-brousse croisent leurs destins et se racontent en chansons. À bord 6 passagers, ils auraient dû être 7, mais Antoine les a ratés de peu. Parti à leur poursuite, il rencontre la nièce de Mme Barry qui elle aussi part pour Saint Louis. La route est longue, la chaleur intense et les routes surchargées…

www.commeaucinema.com/bandes-annonces/un-transport-en-commun,172811

Dyana Gaye
Née à Paris en 1975, elle obtient en 1998 une Maîtrise d’études cinématographiques àl’Université Paris 8 St Denis. En 1999, elle est lauréate de la Bourse Louis Lumière-Villa Médicis Hors les murs.
Elle réalise de nombreux films :
Une femme pour Souleymane, J’ai deux amours, Deweneti et en 2009, Un transport en commun, comédie musicale sélectionnée entre autres aux festivals de Sundance, Toronto, Dubaï Grand Prix du court-métrage, Créteil Prix du Public… Ce film a rencontré un accueil critique et public enthousiaste. Il fait partie des cinq films nommés aux César 2011 du meilleur court-métrage.

Destins Congolais
Samedi 30 juillet
14h30 Entre deux rives
de Delphe Kifouani
(documentaire – 2009 – Sénégal, France – 54 min)
Brazzaville et Kinshasa sont les capitales des deux Congo. Ces deux pays d’Afrique centrale sont juste séparés par le fleuve Congo aux enjeux politiques et économiques importants. Une loi bilatérale signée entre les deux pays donne la possibilité aux handicapés d’aller d’une ville à l’autre pour faire le commerce sans payer la douane et les taxes. Une vague d’handicapés s’y est alors lancée. Le film les accompagne dans leur quotidien marqué par une succession de voyages en bateau entre les deux villes pour rendre compte des rapports humains qui naissent et se développent au cours du voyage, des enjeux commerciaux.

www.smacprod.fr/Productions/DuneriveBA.html

Delphe Kifouani
Après des études universitaires en littérature et théâtre à Brazzaville, Tunis et Dakar, Delphe Kifouani obtint un Master II de réalisation documentaire à l’Université Gaston Berger de Saint-Louis du Sénégal. Il y réalise le court métrage Un ami est parti (présenté à Africajarc 2010). Il prépare actuellement plusieurs documentaires.
Entre 2 rives :
> Festival Quintessence de Ouidah 2011 Prix spécial du Jury
> Festival International du Film d’Amiens 2010
> Traces de vies 2010
> Lumières d’Afrique de Besançon 2010
> Black Movie de Genève (Suisse) 2011
> FESPACO de Ouagadougou (Burkina Faso) 2011

Invités (sous réserve) : D. Kifouani (réalisateur), J-F Hautin (producteur)


16h Staff Benda Bilili (4,50 € et 3 € pour les moins de 15 ans)
de Florent de la Tullaye et Renaud Barret
(documentaire – 2010 – France, Congo – 85 min)
Avec Roger Landu, Coco Ngambali, Djunana Tanga Suele
Ricky avait un rêve : faire de Staff Benda Bilili le meilleur orchestre du Congo. Kinshasa Roger, enfant des rues, désirait plus que tout rejoindre ces stars du ghetto qui écument la ville sur des fauteuils roulants customisés façon Mad Max. Ensemble il leur faut déjouer les pièges de la rue, trouver dans la musique la force d’espérer. Pendant cinq ans, des premières répétitions à leur triomphe dans les festivals du monde entier, Benda Bilili nous raconte ce rêve devenu réalité.

www.dailymotion.com/video/xe8mnq_benda-bilili-bande-annonce-vost-fr_shortfilms

Florent De La Tullaye
Né le 31 juillet 1971, photographe reporter, lauréat de la bourse de La Fondation de France et de Résidence d’artiste à Moscou (AFAA-Villa Médicis)
Renaud Barret
Né le 2 avril 1970, graphiste et photographe.

Ils décident de travailler ensemble à la réalisation de documentaires portant sur les cultures urbaines des capitales africaines. Jupiter’s Dance et Victoire Terminus sont les deux premiers films du triptyque consacré aux talents des ghettos kinois. En parallèle, ils produisent également certains des musiciens rencontrés pour développer des partenariats avec des producteurs africains.

Invités (sous réserve) : Renaud Barret et Florent de la Tullaye

Films pour enfants
Samedi 30 juillet
10h30 Yaaba
d’Idrissa Ouedraogo
(fiction – 1989 – Burkina-Fasso – 90 min)
Avec Noufou Ouedraogo, Roukietou Barry, Fatima Sanga
Bila et sa cousine Nopoko vivent heureux dans leur village sahélien. Un jour ils croisent Sana, une vieille femme rejetée par les villageois qui la traitent de sorcière. Bila se prend d’affection pour la vielle femme qu’il appelle Yaaba (grand-mère en mooré). Pendant ce temps la vie s’écoule au village avec son lot de joies et de peines. Un jour Nopoko attrape le tétanos, son état ne fait qu’empirer, personne au village y compris le guérisseur, ne peut la soigner. Personne sauf peut être Sana.

http://www.cine3mondes.com/vod/film/yaaba,257

Idrissa Ouedraogo
Né le 21 janvier 1954 à Banfora (Burkina Faso). Titulaire d’un Diplôme d’Études Générales à l’INAFEC. Il a un DEA, option cinéma de l’Université de Paris I Sorbonne et sort diplômé de l’IDHEC, Paris en 1985.
Il a réalisé de nombreux films régulièrement primés, entre autres Yaaba (1988) Prix de la Critique au Festival de Cannes 1989, Tilaï (1990) Grand Prix du Jury au Festival de Cannes 1990, Grand Prix du Fespaco 1991, plusieurs moyens et courts métrages ainsi que des séries télévisuelles pour les télévisions africaines. En 2002 il participe au film collectif 11/09/01 – September 11.

Dimanche 31 juillet
11h30 Kabongo le Griot
de Pierre Awoulbe Sauvalle (film d’animation – Sénégal – plusieurs séquences de 13 min)
Le griot Kabongo et son compagnon, le petit singe Golo, parcourent le monde à la recherche d’un élève à qui Kabongo pourrait transmettre son art de conteur.
La quête de Kabongo sert de prétexte à nous entraîner dans de multiples aventures, tout en nous faisant voyager dans l’univers magique des mythes et légendes du monde entier. Dans chaque épisode, Kabongo et Golo font halte dans une contrée différente où le griot nous présente un conte local.

http://www.dailymotion.com/video/xg67no_kabongo-le-griot_creation

Pierre Awoulbe Sauvalle
Né à Douala (Cameroun) en 1967, diplômé de l’École d’Art et de Communication de Cergy (DNPA), de Paris VIII (DEUG cinéma) et du Centre de formation technique des Gobelins. Installé à Dakar, avec son associée Aïda Ndiaye, il a fondé une petite entreprise imaginative, Pictoon, premier studio de dessins animés de l’Afrique de l’Ouest. Des dessinateurs sont formés sur place, et Kabongo le griot est devenu une série télévisée qui a trouvé un large public en Afrique Actuellement ils travaillent sur un long métrage Le Lion invincible.

16h Deweneti
de Dyana Gaye
(court métrage, fictions – 2006 – France, Sénégal – 15 min)
Avec : Abasse Bâ, Yalli Diagne, El Hadj Dieng Blanc, Nianga Diop, Moustapha Gaye, Coly Mbaye, Thierno Ndiaye Doss, Omar Seck
Ousmane qui n’a pas sept ans mais gagne déjà sa vie en mendiant dans le centre de la capitale, se met en tête d’écrire au Père Noël.