Musique

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Après un recueil de poésie et une session de mixtapes, Edgar Sekloka, l’ancien rappeur de Milk, Coffee & Sugar, revient avec un EP réussi où il cultive son art du paradoxe.

Entretien de Caroline Trouillet avec Soro Solo

Après avoir animé pendant 10 ans, avec Vladimir Cagnolari, l’émission L’Afrique Enchantée sur France Inter, le journaliste Soro Solo continue l’aventure seul depuis un an. L’Afrique en solo, diffusé chaque samedi à 22h, raconte les actualités de l’Afrique et ses diasporas, la musique comme support.

Musique et littérature : identité originelle

Sur plusieurs épidodes, Africultures a plongé en musique dans la littérature. Et ce, à partir de quatre fragments de musique écrits par Camara Laye, Ngugi Wa Thiong’o, Jean Bofane et Ayi Kwei Armah. Quatre moments de vie qui relatent un plaisir mélomane vécu à l’oblique. Au cours d’un mariage, dans une atmosphère de bar ou encore au cœur d’une révolte. Ces extraits d’œuvres d’auteurs africains nous transportent à la fois dans un espace culturellement ancré et universel. A partir d’eux, Sami Tchak nous propose une analyse des liens intimes entre musique et littérature.

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L'âge d'or n'est pas pour demain de Ayi Kwei Armah

Africultures plonge en musique dans la littérature. Quatre fragments de musique écrits par Camara Laye, Ngugi Wa Thiong’o, Jean Bofane et Ayi Kwei Armah. Quatre moments de vie qui relatent un plaisir mélomane vécu à l’oblique. Au cours d’un mariage, dans une atmosphère de bar ou encore au cœur d’une révolte. Ces extraits d’œuvres d’auteurs africains nous transportent à la fois dans un espace culturellement ancré et universel. Cette fois, un extrait de Ayi Kwei Armah. Dans un monde en bouleversement, Ayi Kwei Armah nous peint, avec une extrême finesse, le combat intérieur de l’homme entre les tentations qui renvoient…

Pétales de sang de Ngugi wa Thiong'o

Africultures plonge en musique dans la littérature. Quatre fragments de musique écrits par Camara Laye, Ngugi Wa Thiong’o, Jean Bofane et Ayi Kwei Armah. Quatre moments de vie qui relatent un plaisir mélomane vécu à l’oblique. Au cours d’un mariage, dans une atmosphère de bar ou encore au cœur d’une révolte. Ces extraits d’œuvres d’auteurs africains nous transportent à la fois dans un espace culturellement ancré et universel. Cette fois, un extrait de Ngugi wa Thiong’o. Dans Pétales de sang, Ngugi wa Thiong’o met en scène la lutte du petit peuple contre le capitalisme brutal qui crée des alliances entre…

Congo Inc. Le testament de Bismarck de Jean Bofane

Africultures plonge en musique dans la littérature. Quatre fragments de musique écrits par Camara Laye, Ngugi Wa Thiong’o, Jean Bofane et Ayi Kwei Armah. Quatre moments de vie qui relatent un plaisir mélomane vécu à l’oblique. Au cours d’un mariage, dans une atmosphère de bar ou encore au cœur d’une révolte. Ces extraits d’œuvres d’auteurs africains nous transportent à la fois dans un espace culturellement ancré et universel. Cette fois, un extrait de Jean Bofane. A partir de l’histoire du jeune pygmée Isookanga qui découvre le business grâce à Internet, Jean Bofane nous introduit dans la tragédie du grand Congo…

Extrait de Le maître de la parole de Camara Laye

Africultures plonge en musique dans la littérature. Quatre fragments de musique écrits par Camara Laye, Ngugi Wa Thiong’o, Jean Bofane et Ayi Kwei Armah. Quatre moments de vie qui relatent un plaisir mélomane vécu à l’oblique. Au cours d’un mariage, dans une atmosphère de bar ou encore au cœur d’une révolte. Ces extraits d’œuvres d’auteurs africains nous transportent à la fois dans un espace culturellement ancré et universel. Celui-ci nous vient de Camara Laye. L’auteur guinéen transcrit l’épopée du Manding, dite par le Belen-Tigui (Griot) Babou Condé, dans Le maître de la parole, diponible aux éditions Libriarie Plon. Les chants…

Les ondes ougandaises sont saturées de musiques nigériane, sud-africaine, tanzanienne, kenyane. Le pays manque cruellement de structures et de volonté politique pour soutenir ses propres artistes. État des lieux express d’une scène émergente en quête d’elle-même.

A 29 ans, Nawel Ben Kraiem déploie son joli timbre sur le territoire de la pop, y glissant les sonorités de la langue arabe. Elle était, le 20 mai dernier, en concert à l’Institut des Cultures d’Islam pour lancer son dernier EP, Navigue. Portrait d’une artiste éclairée sur les enjeux de ce monde.

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© Caroline Trouillet
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Batuk

Le quatuor sud-africain Batuk livre un opus, Musica da terra, où le pouls rythmique, se déploie en chants traditionnels et en percussives électo. Une house rénovée sur des sonorités afro.

Lancée en septembre 2015, XLiveAfrica explose tous les compteurs d’audience. Cette nouvelle webradio, nichée dans le centre-ville de la capitale ghanéenne, est à l’image de sa jeunesse : moderne, arty et connectée.

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No future land

La sortie de Punk Islands, dernier album de M’toro Chamou, pose une interrogation sur les limites d’une schizophrénie archipélique que la musique ne parvient pas à transcender. Dix titres rappelant que la France reste un État colonial à Mayotte, tout en traduisant la complexité de la relation entre « Mahorais » et « Comoriens », des êtres issus de la même fratrie. Une relation qui finit par embarrasser l’artiste, quoi qu’il en dise…

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© JP Fauliau




Davy Sicard

Disponible à La Réunion depuis un an, le cinquième et dernier album de Davy Sicard, Mon Zanfan, est dans les bacs français depuis le 15 avril. Une trêve créole dans le royaume de l’enfance.

De Fik's Niavo

Un premier EP solo Jeunes Vétérans 20. esthétique et engagé. Dix morceaux qui ont permis au rappeur Fik’s Niavo de faire son « introspection ». Après ses débuts avec le collectif Ul’team Atom, le rappeur d’origine congolaise lance un pavé dans la mare avec cet EP solo, un avant-goût de l’album prévu pour 2017. Fik’s Niavo s’est fait plaisir en faisant appel à des musiciens confirmés, chose rare dans la catégorie « rap-conscient ». Dès lors le paradoxe est affiché et des textes inspirés d’une détresse sociale se posent sur de douces sonorités de guitare et de batterie. Comme une thérapie face aux injustices…

De Noga et Patrick Bebey

Avec Laisser partir Noga et Patrick Bebey nous emmènent dans leur univers onirique. Une invitation au lâcher prise qui parle aussi d’identités plurielles. Cet album, autoproduit par le duo constitué depuis 2010, paraît hors du temps.  » Il y a une nouvelle forme de guerre, avec ces attentats, aujourd’hui en Égypte, demain en Belgique et après-demain à Paris. Plutôt que de rester abattus on a pris le parti pris de distribuer de la douceur  » explique Patrick Bebey. D’ailleurs, la plupart des titres ont été enregistrés au calme, dans le domaine musical dePétignac, en Charente. À la sanza, au piano,…

Né à Brooklyn au début des années  pour dénoncer particulièrement le racisme, le sexisme et l’homophobie, le festival Afropunk, issu du mouvement éponyme, a franchi l’Atlantique. Paris s’apprête à en accueillir la deuxième édition.

La sortie de Timbuktu, avec une magnifique bande originale (BOF) signée par Amine Bouhafa (César 2015 de la Meilleure Musique), a jeté un peu plus de lumière sur les artisans de ce métier, issu du monde africain, mais absents des dictionnaires « mondiaux » du genre.

Sur grand écran, les histoires musicales du Continent sont rares. Pourtant, nombreux sont les documentaires, mettant des artistes en scène pour éclairer un contexte social ou politique, de nos jours. Inscrits sur un marché de niche, les réalisateurs peinent à diffuser leur production, et leurs images, portées par des enjeux divers, ne se réduisent pas toujours à leur mission première. Décryptage à travers quatre films à l’affiche, dont Mali Blues, en compétition au festival Visions du Réel en Suisse, ce 20 avril.

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Christine Salem, photo extraite du film Maloya j'écris ton nom
Maloya j'écris ton nom
Fatoumata Diawara, photo extraite de Mali Blues © Konrad Waldmann
Nawal et les femmes de la lune
Fatoumata Diawara et Ahmed Ag Kaedi, photo extraite de Mali Blues © Konrad Waldmann




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