Quand on n’a que son corps à imposer au monde…

Lire hors-ligne :

Jambes fuselées, peau ambrée, silhouette longiligne… les critères de la beauté physique participent de la mondialisation, imposant aux quatre coins de la planète un idéal de beauté qui passe par le muscle et la minceur. Le corps noir est progressivement devenu le modèle idéal dont l’archétype était représenté par Joséphine Baker.

De New York à Tokyo en passant par Buenos Aires, Dakar, Paris ou Athènes, l’idéal féminin est quasiment universel. On est loin des Vénus potelées de Rubens, des rondeurs des odalisques de Boucher ou des beautés laiteuses d’Ingr...

Connectez-vous pour lire la suite de l'article...
Si vous avez déjà un compte client sur Africultures vous pouvez saisir vos paramètres d'identification :

Si vous n'êtes pas encore (ou plus) abonné à la revue AFRICULTURES, vous pouvez le faire en cliquant sur Adhérer.

Ce contenu vous intéresse ? Africultures a besoin de vous pour continuer d'exister. Alors soutenez-nous !

Laisser un commentaire