Chromatraumatologie

Revue IntranQu'îllités

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Partenaire du quatrième numéro de la Revue IntranQu’îllités, coordonnée par le poète James Noël, Africultures vous propose de découvrir un extrait du texte de l’artiste GAUZ.
La Revue IntranQu’îllités réuni des romanciers, des poètes, des peintres, des photographes dans l’union libre des genres et de tous horizons (34 pays) pour créer « un manifeste pour un nouveau monde ». Une « boîte noire des imaginaires » éditée par Passagers des vents et diffusée par les Editions Zulma.

Ici, les temps sont immémoriaux parce que personne ne s’en souvient. Pas parce qu’ils sont lointains. Les temps n’ont pas d’autres moyens de locomotion à part les histoires que les mémoires prêtent aux langues affûtées de ceux qui ont vu, ceux qui ont entendu, ceux qui ont vu voir, ce qui ont entendu voir… C’est pourquoi ici, la science et la conscience sont toujours dans le mot et son porteur. Quand ni le mot ni son porteur ne peuvent décrire une chose, il faut au plus vite la bannir ou alors bannir son porteur. Totalement évanescente ou banalement concrète, toute chose est portée par une chair humaine, animale ou végétale. Toujours. Bannir pour ne pas périr est le compromis de la violence minimale. Paisible, mais fragile, c’est ce monde que les hommes anciens ont prêté à vivre. C’est ce monde qu’il faut rendre aux enfants des enfants. C’est ainsi depuis des temps immémoriaux.

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///Article N° : 13728

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