Un EP quatre titres et une tournée européenne, Les Ambassadeurs signent leur retour sur les scènes du monde. Autour de Salif [Keita], Cheick [Tidiane Seck], Amadou [Bagayoko], ils reprennent en mode funky les refrains du passé. Une renaissance calibrée de l’orchestre panafricain.
5ème album de l’artiste, Amonafi est un conte façonné par Daby Touré, artisan musicien. Une mosaïque dinfluences et de rythmes, où la douceur du chant transite par un babel monde des langues. Daby Touré a tout de l’humaniste des années 2000. Portrait.
Collectionneurs de vinyles passionnés, Bachir et Karim sont deux dj rouannais à l’origine du projet « toukadime ». Les amis travaillent à la valorisation d’un patrimoine silencieux, en concevant des dj sets à partir de disques nord-africains des années 1950 à 1970. Chaque mois sur la radio rouennaise HDR. Ils seront le 30 septembre à l’Institut des Cultures d’Islam pour un thé dansant.
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Caroline Trouillet | Reportage/festivals
Le 24 juin dernier, les Béninois du Gangbé Brass Band était les invités du Centre Culturel Suisse, autour de la projection du film d’Arnaud Robert Gangbé!, dont ils sont les acteurs. Gangbé!, ou le pèlerinage des musiciens vers Lagos, vers le temple de Fela Kuti, conté. Gangbé!, ou l’histoire d’une filiation musicale entre Bénin et Nigéria. Reportage.
René Lacaille est un bourlingueur. Son accordéon a joué pour les plus grands. De Ray Lema à Jacques Higelin, en passant par l’Orchestre National de Barbès. Sur ce nouvel opus, Gatir le troubadour réunionnais passe le flambeau à ses enfants.
Après son Soldier of Peace (2012), Kuku entonne son histoire à nouveau, sous la métaphore d’un gospel blasphématoire. Ballads & Blasphemy ou The areligious gospel of Adebola Kuku est une ballade résonnant tel un hymne à la spiritualité sans dogmes.
Pendant ces mois de juillet et août, la rédaction prend le pouls des capitales africaines. Tous les 15 jours, à travers une carte postale sonore, comme un arrêt sur images, nous plongeons dans une ambiance, sur le Continent : concerts de rues ou de bruits, de clubs ou de maquis, de jour ou de nuit, soirées privées, musiques et chants rituels Autant de facettes d’une ville qui se raconte en musique ou pas.
SÉRIE Afriscope prend la température des soirées afro-parisiennes. Des soirées qui visent un public d’afrodescendants, dans un sens large et non excluant. Moments de détente sur fond de musiques africaines, caribéennes, américaines, on s’y retrouve entre amis, on y mange des plats typiques ou on en profite pour réseauter. Afriscope propose une plongée dans ce monde nocturne, une virée dans ses lieux légendaires, peuplés de personnages emblématiques et où de nouvelles initiatives prennent vie. Reportage. Babylon Bis, cantine intemporelle des noctambules initiés
À l’honneur de l’exposition Beauté-Congo à la Fondation Cartier (Paris 14e) le 12 octobre, le Québéco-congolais Pierre Kwenders repeint la pop d’une esthétique afro-futuriste.
Tu connaissais tous les chemins, tous les secrets de la percussion, comme ceux à qui Dieu a donné de connaitre tous les chemins de la connaissance. L’Afrique dans ce qu’elle possède de plus précieux, a toujours mis l’accent sur la formation de l’homme. J’ai retenu de toi cette lancinante et invincible leçon : chérir la tradition de nos pères. Le mien est mort et j’avais moins de 10 ans. Cela a pourtant suffi pour me marquer au fer rouge et me rendre à jamais jaloux des trésors de nos valeurs et de nos traditions. Doudou, tu n’étais pas seulement un…
Pendant ces mois de juillet et août, la rédaction prend le pouls des capitales africaines. Tous les 15 jours, à travers une carte postale sonore, comme un arrêt sur images, nous plongeons dans une ambiance, sur le Continent : concerts de rues ou de bruits, de clubs ou de maquis, de jour ou de nuit, soirées privées, musiques et chants rituels Autant de facettes d’une ville qui se raconte en musique ou pas.
Pendant ces mois de juillet et août, la rédaction prend le pouls des capitales africaines. Tous les 15 jours, à travers une carte postale sonore, comme un arrêt sur images, nous plongeons dans une ambiance, sur le Continent : concerts de rues ou de bruits, de clubs ou de maquis, de jour ou de nuit, soirées privées, musiques et chants rituels Autant de facettes d’une ville qui se raconte en musique ou pas.
Petit à petit les voix afropéennes se font davantage entendre sur la scène musicale du vieux continent. Ou comment, du tiraillement entre cultures éloignées, se crée un nouvel espace, assez tendu pour que ce qui s’y déroule, résonne loin, et longtemps.
During July and August, we take the musical pulse of some african cities. Every week, a postcard is published, as an immersion into a musical mood somewhere in the continent : live concerts on streets, in clubs, by night or by day, private parties, traditional dance or ceremony… so many faces telling life of a city throught music and the meetings it triggers.
Pendant ces mois de juillet et août, la rédaction prend le pouls des capitales africaines. Tous les 15 jours, à travers une carte postale sonore, comme un arrêt sur images, nous plongeons dans une ambiance, sur le Continent : concerts de rues ou de bruits, de clubs ou de maquis, de jour ou de nuit, soirées privées, musiques et chants rituels Autant de facettes d’une ville qui se raconte en musique ou pas.
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Caroline Trouillet | Reportage/festivals
Pendant ces mois de juillet et août, la rédaction prend le pouls des capitales africaines. Tous les 15 jours, à travers une carte postale sonore, comme un arrêt sur images, nous plongeons dans une ambiance, sur le Continent : concerts de rues ou de bruits, de clubs ou de maquis, de jour ou de nuit, soirées privées, musiques et chants rituels Autant de facettes d’une ville qui se raconte en musique ou pas.
Cheikh Lô, le parrain de la folk sénégalaise sort Balbalou (Chapter Two/ Wagram) à la rentrée 2015. Un album qui couronne quarante ans d’une voix singulière et transcontinentale.
Formé par deux anciens du Staff Benda Bilili, le groupe Mbongwana Star renouvelle les sonorités congolaises, avec du punk, de l’afrobeat, du dub et de l’électro depuis Kinshasa. Un groupe porté par deux générations, dont l’énergie évoque la ville et son chaos, où l’invention est règle de vie.
On ne la voit pas toujours, cachée qu’elle est derrière la scène. Attachée de presse depuis 30 ans, Eliane Petit est de ces petites mains qui ramènent les succès à l’affiche.