Tous les articles

Tous les articles en lien avec Les Culs-reptiles ou l’épopée de l’anguille

  • Kalala
    Les nuages passeront dans le ciel. Et nous ne cesserons de les regarder. C’est par cette simple référence au temps que Kalala débute, du surnom d’un ami d’Haroun, emporté par le sida. Le cinéaste perd son meilleur ami, s…
  • De l’indicible au romantique : les masques de l’amour au cinéma
    Rares sont les histoires d’amour dans les cinémas d’Afrique noire, mais les films populaires plongent volontiers dans le romantisme.Nous avions déjà évoqué dans  » Femmes et hommes dans les cinémas d’Afrique noire  » (Afri…
  • Du cinéma métis au cinéma nomade : défense du cinéma
    Une question plombe la discussion sur les cinémas d’Afrique comme un lancinant leitmotiv : le  » cinéma africain  » ne s’adresserait pas à son public. Des cinéastes la posent aujourd’hui d’une nouvelle façon.Il plane derri…
  • Le cinéma africain, ce cinéma nomade
    Mahamat Saleh Haroun est l’une des figures incontournables du cinéma africain actuel. Révélé il y a quelques années par son premier long métrage Bye bye Africa, le premier dans l’histoire de son pays le Tchad, il a confi…
  • Pour un cinéma pensé
    A l’occasion du festival d’Apt, une rencontre amicale où l’on explore les tendances actuelles des cinémas d’Afrique et les enjeux. Tu aimes parler pour les cinémas d’Afrique de « cinéma de la schizophrénie ». Pourquoi ? J…
  • Apt 2004 : festival, mode d’emploi.
    Un festival important est en train de naître. Le deuxième Festival des cinémas d’Afrique du pays d’Apt représente un modèle de convivialité et d’implication régionale. Quelle potion magique ?Apt est une petite ville de P…
  • Abouna
    On attendait avec impatience le nouveau long métrage de Mahamat Saleh Haroun. Ses courts métrages révélaient l’acuité d’un regard teinté d’humour et d’un sens aigu du suspens. Il avait récemment développé avec son premie…
  • Abouna, éloge du respect
    Qu’est-ce qui t’a poussé à aborder un tel sujet ? Le phénomène se développe de plus en plus au Tchad : tous les matins, des communiqués de recherche sont passés à la radio nationale par des femmes dont les maris sont pa…
  • Cannes 2002 au jour le jour
    Jeudi 16 et vendredi 17 mai Aller au cinéma dans ce festival est comme entrer en religion : on laisse le soleil et le bleu de la mer pour écouter dans des salles obscures le visage tourmenté du monde et l’interrogation …
  • Fespaco 97 : les courts valent le détour
    Les courts métrages présentés au Fespaco sont souvent comme un bain de jouvence : c’est là que de jeunes (ou moins jeunes) réalisateurs proposent leur rénovation de l’écriture et de la thématique. La cuvée 97 ne déçoit p…
  • Cannes 2002 : vers un cinéma africain contemporain
    Principal rendez-vous mondial, le Festival de Cannes fait œuvre de baromètre pour une cinématographie. Voilà que l’Afrique noire est de retour dans les sélections cannoises : que cache le phénomène ?Cannes 2001 avait été…
  • Une relation d’amour avec le spectateur
    Nous avons publié une critique de Bye Bye Africa dans Africultures 19 de juin 1999. La sortie française du film, maintenant annoncée pour le printemps 2002, est sans cesse repoussée. Pourtant, ce film est important : il …
  • Namur 2001 : festival complet
    150 films, 250 invités, 150 professionnels et 200 journalistes, le festival du film francophone de Namur reste au début octobre un rendez-vous obligé. L’Afrique s’y est taillée cette année la part du lion dans le palmarè…
  • Les nouvelles stratégies des cinéastes africains
    Au cinéma, face à l’exigence d’authenticité qui fonderait l’africanité, la question de la réalité reste centrale. A la lumière de quelques films récents, les nouvelles stratégies adoptées par les cinéastes pour refuser l…
  • Femmes et hommes dans les cinémas d’Afrique noire
    Les films d’Afrique noire franchissent depuis longtemps la frontière entre le masculin et le féminin, mais le font de façon très nouvelle ces derniers temps.La femme au cinéma Les discours officiels rendent régulièremen…
  • Le corps profond des cinémas d’Afrique
    Les cinémas d’Afrique n’ont jamais cessé de tenter de se réapproprier le corps que la modernité nous dénie.Critique de cinéma et passionné, je dois voir près de deux à trois cent films par an. Les perles sont rares : ce …
  • Bye bye Africa
    Un fil à tiroirs. C’est ainsi que se définit elle-même cette passionnante pérégrination à Ndjaména d’un réalisateur revenu au pays après avoir appris le décès de sa mère. Pèlerinage d’un cinéaste qui ne lâche pas sa camé…
1
2