Le Théâtre de Koffi Kwahulé ou l’Afrique désancrée

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Chez Koffi Kwahulé, le drame est dessiné avec des traits ludiques et taillés au ciseau comme les statuettes en bois équarri, effrayantes mais fascinantes. Prenons deux pièces récentes : Le Masque boiteux (2003) et Brasserie (2006). Dans la première, l’image du masque primitif est mise à nue puis transposée outre-Afrique. C’est le fil directeur dans ces « Histoires de soldats » où les combats côtoient le vaudeville, la figure de Marie et les ménestrels. Brouillage des temps et des lieux pour écarter toute possibilité d’une lecture à clé. Brasserie est une pi&e...

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