Senghor, « le profane et le sacré »

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Senghor aurait eu cent ans en 2006. Les commémorations de son centenaire permettront de questionner et peut-être de remettre en cause l’héritage du fondateur de la Négritude. Elles seront surtout l’occasion de mesurer l’écart qui sépare les auteurs africains du « poète-président ».

Sony Labou Tansi l’appelait  » le Roi Senghor  » (1). Cent ans nous séparent aujourd’hui de l’enfant sérère heureux à Joal, 58 ans de l’Anthologie, 50 ans des discours éclatants et des combats du groupe de Présence africaine, 23 ans de l’entrée à l’Académie comme écrivain français… Au moment où commencent les célébrat...

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