Événements

Festival international du film d’Afrique et des îles FIFAI 2011
9ème édition

Français

EDITO 2011
Le cinéma d’Afrique, des îles et des diasporas, par l’Ile de La Réunion:
et les « images-pays », sur nos écrans.

La cinéphilie est une chose que nous aimons, mais notre pratique est ouverte et « en situation », résolument…
Nous nous plaçons, pour percevoir et vivre les choses, dans un autre point de vue, d’ici et de maintenant, pour y accueillir le meilleur des cinématographies du monde.
Cela répond à un idéal simple: dire, croire et faire et qu’ici peuvent naître des oeuvres, des pensées, des initiatives collectives. Pour l’humanité.
A La Réunion se réunissent pour le Fifai, et aussi dans l’action, les créateurs des côtes d’Afrique indianocéane, de La Réunion, des Mascareignes et ceux des archipels; ceux des diasporas.
Seul de ce genre dans l’hémisphère sud, le festival International du film d’Afrique et des Iles se développe depuis plus d’une décennie. Il est né à la Réunion comme à Mayotte en 1993.
Il a la chance de coopérer avec un réseau associatif solidaire : l’ILOI, l’ESA de La Réunion, Village Titan centre culturel, Ciné Campus.
Il renouvelle, promeut des groupements et des personnes créatives, des cinéastes de notre région sud-ouest de l’Océan Indien et du monde.
Un monde qui sera plus libre par sa diversité culturelle.

Alain Gili et Mohamed Saïd Ouma


L a p r o g r a m m a t i o n

Cinéma Casino
Samedi 1er octobre à partir de 18h
Le film d’ouverture
Les secrets, de Raja Amari

En présence des productrices (Dorra Bouchoucha & Lina Chaabane)
Pays : France/Tunisie
Année : 2009
Durée : 90′
Genre : Drame famillial
Aicha, Radia et leur mère vivent à l’écart du monde dans une maison à l’abandon dans laquelle elles ont déjà travaillé comme domestiques. Leur quotidien vacille le jour où un jeune couple vient s’installer dans la maison. Les trois femmes cachent leur existence aux nouveaux venus de peur d’attirer l’attention sur leur situation et d’être chassées.
En effet, elles cachent un secret inavoué…


Cinéma Casino
Samedi 9 octobre

Soirée de palmarès
Disgrâce, de Steve Jacobs
Pays : Australie/Afrique du Sud
Année : 2010
Durée : 118′
Genre : Drame
David Lurie est professeur de poésie romantique à l’Université du Cap en Afrique du Sud. Divorcé, il assouvit sans retenue son attirance pour les femmes. Mais la relation qu’il entretient avec l’une de ses étudiantes provoque le scandale, si bien que David se voit forcé de démissionner de son poste. Il trouve alors refuge chez sa fille, Lucy, qui cultive des fleurs dans une ferme isolée à l’intérieur des terres, une région que les Blancs ont quittée après la fin de l’apartheid. Pour continuer à vivre dans ce paysage somptueux David et Lucy doivent se plier à toutes sortes de compromis ; là où les Blancs étaient les maîtres autrefois, leur présence est maintenant à peine tolérée.
Le jour où David et Lucy subissent une agression, David est le témoin impuissant du viol de sa fille. Choqué, il se rend compte de la violence faite aux femmes dans la société et prend conscience du comportement abusif qu’il a lui-même toujours eu vis-à-vis d’elles…



Cinéma Casino
Jeudi 6 Octobre à partir de 18h
Soirée fondation Abbé Pierre
Notre festival est honoré d’inaugurer une collaboration avec la Fondation Abbé Pierre, organisme qui partage une exigence d’action sociale avec celle de l’action dans le domaine des images, comme les films de Laurent Zitte déjà projetés par nous. Les images ont envahi la vie actuelle. Cette action est une intervention très utile, car elle va
du côté des regards indépendants, des prises de conscience citoyennes

1) 18h30 – La maison chocolat, de Laurent Zitte
En présence du réalisateur
La Réunion, 2011, 26′, Documentaire
La Maison chocolat est un film documentaire sur la vie et le fonctionnement des boutiques Solidarité à l’ile de La Réunion. Ce film prend le parti pris de nous faire vivre l’expérience des quatre boutiques de la Fondation Abbe Pierre, St Benoit, St Joseph, St Denis et St Pierre, par les yeux de ceux qui les fréquentent, des SDF et toutes les personnes dans la précarité. Plongeons ensemble dans les difficultés quotidiennes de certains: Abdoul, Loïc et Cyprien et partageons leurs visions de la rue. Mais aussi l’engagement des Boutiques Solidarité envers eux.

2) 19h – Lola, de Brillante Mendoza
Selectionné au « Lion d’Or » du Festival du Venise
Philippines, 2009, 110′, Fiction
A Manille, deux femmes âgées se trouvent confrontées à un drame commun : Lola Sepa vient de perdre son petit-fils, tué d’un coup de couteau par un voleur de téléphone portable ; Lola Puring est la grand-mère du jeune assassin, en attente du procès. L’une a besoin d’argent pour offrir des funérailles décentes à son petit-fils, pendant que l’autre se bat pour faire sortir son propre petit-fils de prison. Déambulant dans les rues de la ville, sous une pluie battante, elles luttent infatigablement pour le salut de leurs familles respectives.


Soirée Ecran musical
Vendredi 7 Octobre

Le premier rasta, d’Hélène Lee
Pays : France/Jamaïque
Année : 2011
Durée : 92′
Genre : Documentaire
L’histoire du mouvement Rasta est très mal connue. Né aux alentours de 1930, en pleine période coloniale, il a été systématiquement marginalisé et persécuté. Tout a été fait notamment pour effacer le souvenir de son fondateur, Leonard Percival Howell, dit le « Gong ». Pourtant, c’est à lui que Bob Marley doit son message et jusqu’à son nom, « Tuff Gong ». Auteure d’un livre de même titre, H.Lee a su y révéler un pan méconnu d’une histoire forte et terrible de décolonisation avant et après l’indépendance.


Parmi les longs métrages de fiction.

Teza, de Haïlé Guérima,
140′, 2008, Ethiopie/Allemagne/France.
Au début des années 70, Anberber quitte son village de Minzero, en Éthiopie, pour suivre des études de médecine en Allemagne de l’Est. Il n’est plus du tout le même lorsqu’il revient dans son pays en 1990, alors confronté aux ultimes soubresauts de la sanglante dictature du colonel Mengistu.
Prix spécial du jury à Venise en 2008, Tanit d’Or du meilleur film aux JCC, Tunis 2008; Etalon de Yennega en 2009 au Fespaco (Ouagadougou).

Drum, de Zola Maseko,
104′, 2004, Afrique du sud.
Henry Nxumalo, journaliste investigateur renommé dans les années cinquante à Sophiatown, quartier symbolique de la résistance culturelle à Johannesburg. Il travaille pendant ces années de ségrégation, malgré le harcèlement constant des autorités.

Le Port à reçu avec le FRAC de l’Ecole Supérieure d’Art de La Réunion M. Shadeberg lanceur de la revue « Drum ». Ce film nous évoque Nelson Mandela jeune.

Hyènes, de Djibril Diop Mambéty
110′, 1992, Sénégal.
À Colobane, petite ville endormie dans la chaleur du Sahel, on annonce le retour de Linguère Ramatou qui a fait fortune. Majestueuse et vêtue de noir, Linguère arrive en train. Au premier rang de la foule qui se précipite, Draamaan Drameh, son amour d’autrefois. Linguère décide de faire pleuvoir sa richesse sur la ville, à une condition, une seule: que Draamaan soit condamné à mort, car jadis, il l’a trahie… Adaptation sénégalaise de la pièce de Friedrich Dürenmat « La visite de la vieille dame » par l’un des grands noms du cinéma

Faat kiné, de Sembène Ousmane
120′, 1999, Sénégal.
Faat-kiné abandonnée par son mari doit élever ses enfants et les mener au prix d’efforts courageux jusqu’au baccalauréat. Dans ce défi, différents portraits de la femme africaine se heurtent et se rencontrent à la fois. Un des rares films d’analyse sociale sur le monde contemporain du « père du cinéma africain ».

Jean Gentil, de Laura Amelia Guzmán, Israel Cárdenas
84′, 2010, Allemagne/Méxique/Répblique dominicaine
Un matin ordinaire à Saint-Domingue commence pour Jean Rémy, un professeur haïtien désespéré, à la recherche d’une raison de vivre.
Etonnant, ce film à la fois vériste et poétique. nous les classons comme « film de festival », une manière de caractériser ce qui est différent, rare. Une histoire si simple, mais si dure, entre Haïti et son voisin de la même île d’Hispanolia, Santo Domingo. Un film qui nous subjugue.

State of violence, de Khalo Matabane
79′, 2010, Afrique du sud/France
Johannesburg, une femme a été tuée dans ce qui ressemble à un acte de violence fortuite. Son mari s’embarque à la recherche du tueur pour finir par découvrir que l’assassinat est lié à un aspect omis de son passé. Un film courageux dans son pays inédit pour tout le territoire français.

Les enfants de Nagasaki, de Keisuke kinoshita 122′, 1983, Japon.
Premier film sur la bombe atomique de Nagasaki, Les Enfants de Nagasaki, tourné en 1983, marque un véritable tournant dans le cinéma japonais, qui n’avait jusqu’alors pas abordé ce drame historique. A travers l’histoire émouvante d’un père et son fils, Keisuke Kinoshita réalise un magnifique film porteur d’un message universel : la transmission de l’horreur aux générations futures.



Zombi candidat à la présidence ou Les amours d’un zombi, de Arnold Antonin
91′, 2009, Haïti.
Tout le pays est soudainement branché sur ce qui semble être un nouveau feuilleton: un zombi fraichement évadé raconte à la presse ses mésaventures mais surtout l’amour qu’il nourrit pour une femme.
Un film attachant et drôle, avec un scénario d’un des grands écrivains contemporain d’Haïti, Gary Victor.

Viva Riva!, de Djo Munga Wa Tunda
100′, 2011, République démocratique du Congo.
À Kinshasa, « ceux qui n’ont pas » passent leur temps à envier « ceux qui ont », et rêvent du jour où ils auront. Après dix années passés à l’étranger, Riva revient plein aux as, décidé à mener la grande vie comme « ceux qui ont ». Mais sa richesse vient de l’argent qu’il a dérobé à ses patrons, des truands Angolais. Ceux-ci décident de se venger. Un film d’action africain plein de tact malgré l’outrance des gangsters, une dénonciation de la « démocratie » des seigneurs de la guerre et des mines. Une réussite.

La fille aux grands yeux (A menina dos olhos grandes), de Alexis Tsafas,
90′, 2011, Cap-Vert
Une adaptation libre d’un conte populaire capverdien. Une jeune fille créole retourne dans son pays natal. Un moment de revivre son enfance. Une première oeuvre d’une grande force.

Parmi les longs métrages documentaires
Indochine, sur les traces d’une mère, d’Idrissou Mora-Kpai,
71′,2011, Bénin/France.
Entre 1946 et 1954 plus de 60 000 soldats d’Afrique noire furent engagés en Extrême-Orient contre le Viet Minh. Dans une guerre qui n’était pas la leur, les tirailleurs africains, déjà distingués mais sacrifiés pendant la première et la deuxième guerre mondiale découvrent l’Indochine avec des réalités sociales et un quotidien très proche de leur pays d’origine.

L’île perdue, de Caroline Rubens,
48′, 2011, France.
« Mon père et ses frères sont réunionnais, ils vivent en Bretagne depuis 40 ans. J’ai toujours entendu parler de la Réunion, mais je ne connais presque rien de l’histoire de ma famille. Un jour j’ai décidé de partir là-bas. C’est l’histoire d’une famille réunionnaise avec ses destins réinventés, ses violences et ses secrets. C’est l’histoire d’un paradis perdu. »
Un grand moment de cette série de programmes de qualité de la chaîne France O : « Archipels ».

La Martinique aux martiniquais, de Camille Mauduech
128′, 2011, Martinique.
L’histoire de l’affaire de l’OJAM qui secoua la Martinique et la France dans les années 60. La Réunion va découvrir ce titre avant la sortie parisienne : c’est une nouvelle oeuvre sur la « décolonisation » interne aux DOM.


L’ivresse d’une oasis, de Hachimya Ahamada
2011, Comores/France.
Sur une île de l’Océan Indien, dans l’Archipel des Comores, des maisons inoccupées attendent sans fin la venue de leur propriétaire. Ces lieux sans âmes et à demi construits abondent un peu partout dans le paysage. L’une d’entre elle appartient à mon père. Resté en France, il n’est plus. Contrairement à son rêve, cette demeure vide s’impatiente de voir le reste de la famille s’y installer.
Première mondiale d’un film qui évoque avec coeur et esprit critique les Comores, par l’une de ses exilées.

Convention, mur noir/trous blanc, de Joris Lachaise
72′, 2011, France.
« Comment un film qui prend comme point de départ la post-colonisation en Afrique rejoint la question plus générale de la colonisation des esprits et des corps par toutes les formes de « conventions » ? Et comment, la célébration du cinquantenaire de l’indépendance au Mali, ce mois de septembre 2010, devient matière à interroger la fonction du rhapsode, de celui qui raconte et par conséquent crée ? » (Joris Lachaise).
Avant première.

Le poète Shamsur Rahman, de Amirul Arham Sheikh,
90′, 2008. Bengladesh.
Shamsur Rahman (1929-2006) est la voix du Bangladesh. Poète, journaliste, philosophe, humaniste, il est aussi la voix de la liberté. Il appartient à la génération de jeunes poètes se réclamant de l’héritage de Tagore. Sa grande amitié avec le réalisateur nous permet de le découvrir en toute intimité, au Bangladesh ou à Paris où il fut invité à la Maison de la Poésie en 2000. Il a publié une soixantaine d’ouvrages.
Présenté par le réalisateur.

Parmi les courts métrages de fiction
Fichues racines, de Marie Claude Pernelle
28′, 2011, Guadeloupe.
Viviane, la trentaine, a quitté son île natale la Guadeloupe depuis sa jeunesse. Elle reçoit sa mère cardiaque, dans son appartement de banlieue parisienne pour un meilleur suivi médical. Mais tout ne se passe pas comme prévu, ces deux femmes antillaises se retrouvent au coeur d’un mal-être existentiel et identitaire… La névrose est un sujet difficile: M.C Pernelle l’évoque avec talent.

Siggil, de Rémi Mazet
20′, 2010, Sénégal/France.
Dakar, quartiers populaires. Un vieil homme, Lamine, se prépare soigneusement pour un rendez-vous important. À l’autre bout de la ville, dans une villa somptueuse, quelqu’un l’attend avec impatience. C’est comme ça que Lamine gagne sa vie : en promenant Agathe, un petit pékinois des quartiers chics. Mais aujourd’hui tout bascule: Agathe disparaît. Et la piste pour la retrouver mène à la ville ordure de Dakar : la décharge des Mbeubeuss. Un écho actuel au chef d’oeuvre d’Ousmane : « Borom Sarret ». Un régal…

La France qui se lève tôt, de Hugo Chesnard,
22′, 2011, France
Il s’agit du parcours d’un futur expulsé, il s’agit de la machine judiciaire qui entraîne les sans-papiers à quitter le pays. Cette histoire est tirée de faits réels survenus durant l’été 2006 à Paris. L’histoire est retracée sous la forme d’une opérette sociale. Souleymane Bagayogo salarié, contribuable sans- papiers, a été arrêté sur son lieu de travail, puis expulsé vers le Mali. Peu avant, il avait assigné aux prud’hommes son employeur pour faire respecter ses droits. L’avion partira-t-il? Car il y a des passagers conscients…

Tant que tu respires, de Fara Sène,
19′, 2009, Sénégal
Chaque matin depuis un an, lorsqu’il se rend au travail, Samuel croise le regard d’Ima, toujours assise dans le même métro. La timidité maladive de Samuel l’a empêché jusqu’ici d’aborder cette ravissante jeune femme. Oscar, un collègue de travail, essaye de lui faire comprendre que le temps passe et que la vie n’attend pas.

Vivre, de Walid Tayaa,
17′, 2009, Tunisie
Hayet est une tunisienne quadragénaire. Elle est veuve et son fils de 20 ans est partie au Canada. Elle travaille comme opératrice dans un centre d’appels français délocalisé à Tunis.
Une satire efficace et savoureuse.

Programmes spéciaux
La Réunion, Les Mascareignes, l’Océan Indien


Dimanche 2 Octobre

ESAR

14h30 : Sucre amer, de Yann le Masson, La Réunion/France, 1963, doc 20′

15h : L’Ile perdue de Caroline Rubens, France, 2011, doc 48′,
En présence de la productrice.

16h00 : Firmin Viry, le roi dans le bois, de Caroline Maillot, La Réunion, 2010, doc 26′,
En présence de la réalisatrice.

Casino
16h30 : L’ivresse d’une oasis, de Hachimiya Ahamada, Comores/Belgique, 2011, doc 88′
En présence de la réalisatrice. Première mondiale.

L’atelier réunionnais de l’Océan Indien
Samedi 8 octobre
ESAR
(premières mondiales)
9h : Venus d’ailleurs, histoire de l’immigration africaine à Maurice, de David Constantin et Alain Gordon Gentil, Ile Maurice, 2009, doc,52′
1Oh45 : M’safara, le voyage d’Ezidine Said Hassane, Réunion/Comores, 2011, 7′
11h00 : Baraz, de Gaston Valayden, Ile Maurice, 2010, fiction, 7 ‘
11h15 : Glissé tombé, de Joelle Ducray, Ile Maurice, 2010, fiction 10′
11h30 : La double vie de soeur Juliette de l’enfant Jésus, de Sophie Louys, La Réunion, 2011, fiction, 6′
13h : Corps conteur, de Laetitia Fourcault, ILOI La Réunion, 2011, doc 26′,
13h30 : Kou-d- Kongn, de Alain Cadivel et Christophe Divet, La Réunion, fiction 2011′, 46′
15h : Fragments de vie, de Laza Razanajotovo, Madagascar, 2011, doc 26′.

L’atelier réunionnais Océan Indien, réalisateurs, projections et rencontres
Samedi 8 octobre

Casino
10h00 : Rodeur de chopines, de Sami Chalak, La Réunion, 2011, doc’ 26′. Présence du réalisateur attendue
10h30 : La vie est un rêve, de Geneviève Alaguiry, La Réunion-Iloi, 2011, fiction 17 ‘ En présence des réalisateurs.
11h00 : Rouleur de journaux, de Sébastien Rougemont, La Réunion, 2011, fiction 39 ‘ En présence du réalisateur. Première.
12H00 : Zac nou woi, de Laurent Zitte et Jean François Savignan, La Réunion, 2010, doc 26′
13h00 : Transport scolaire, de Nausicaa Hennebelle, La Réunion, 2010, fiction 15′. En présence de la réalisatrice.
13h30 : Fichues racines, de Marie Claude Pernelle, Guadeloupe, 2011, fiction 28′. En présence du producteur.
14hOO : Seul les poissons morts suivent le courant, de Erika Etang Salé, 2011, fiction 26′.

L e s i n v i t é s
Mme Gabrielle Lorne (Paris)
Mlle Gabrielle Lorne de RFO/AITV, (agence de presse et de télévision faisant partie du groupe France Télévision)

M. Vincent Malausa (Paris)
Critique de cinéma, il travaille pour la célèbre revue « Les Cahiers du cinéma » depuis 2001. Il a aussi collaboré à la revue Jeune Afrique, est responsable de la chronique cinéma au mensuel Chronicart. Il est par ailleurs programmateur pour le festival de Séoul en Corée du Sud et prépare une enquête sur les cinémas d’outre mer.

Mme Dorra Bouchoucha (Tunisie) productrice
Directrice des « Journées cinématographiques de Carthage », festival biennal. Céatrice, en 1997, des ateliers Sud écriture. Enseignante en cinéma à l’Institut Supérieur des Arts Multimédia de la Manouba (Tunis). Elle a été nommée présidente du Fonds Sud Cinéma par le Ministre de la Culture Fréderic Mitterrand en 2010.

Mme Miera Savy (Seychelles)
Présidente de Ciné Sésèl (festival international de films créoles fut lancé officiellement en octobre 2007), et directrice du service de coopération international de son pays.


M. Dominique Wallon (France)
Inspecteur général des finances, créateur et directeur à partir de 1982 de la Direction du développement culturel (DDC). Directeur général du CNC (Centre National du Cinéma) (1989-1995), puis créateur en 1997 de la Direction de la musique, de la danse,du théâtre et des spectacles, réunion des deux directions de la musique et du théâtre. Il a fondé le festival d’Apt (France). Il est chevalier de la Légion d’honneur.

M. Gérard Le Chêne (Canada,Québec)
Directeur et fondateur de Vues d’Afrique et mondes créoles (Panafricana), festival lauréat du Prix du rapprochement interculturel du Québec en 1995. Réalisateur et producteur de films documentaires

M. Amirul Arham Sheikh (Bangladesh)
Documentariste du Bengladesh et parisien. Il prépare un documentaire sur le « charity business » mondial.

M. Arnold Antonin (Haïti)
Cinéaste, professeur d’université, organisateur de débats, directeur d’un centre culturel, il est président de l’Association des cinéastes haïtiens.

M. Jil Servant (Martinique)
Réalisateur, producteur et gérant de la société de production parisienne Palavire Productions

Mme Lina Chaabane Menzli (Tunisie), productrice, assistante de production, régisseur général, directrice de production et productrice
exécutive sur de nombreux courts et longs-métrages.
Elle a pris part à l’organisation des Journées Cinématographiques de Carthage depuis 1992 et fait partie du Comité Directeur depuis 2008.

M. Laza Razanajatovo (Madagascar)
Réalisateur, Directeur et co-fondateur des RFC de Madagascar (Rencontre du film court).

M. Khalo Matabane (Afrique du Sud)
Réalisateur sud-africain, vivant désormais entre Johannesburg et Cape Town.

M. Bakary Sanon (Burkina Faso), réalisateur.
Créateur de l’association Ecrans, il oeuvre à la diffusion du
cinéma documentaire indépendant africain.

Mlle Hachimiya Ahamada (Comores, France), réalisatrice
Née à Dunkerque et comorienne par ses parents.
Elle vient présenter son long métrage documentaire « L’ivresse d’une oasis » en première mondiale.

Mme Camille Mauduech (Martinique), réalisatrice.
Elle présente son dernier long métrage documentaire de réflection et de combat « La Martinique aux Martiniquais ».

M. Jorge Yglesias (Cuba), Formateur et enseignant.
Responsable de département à l’ Ecole Internationale de cinéma et de la Télévision de San Antonio de Los Banos (La Havane)


Palmarès 2011 du 9ème FIFAI

Prix du public :
Zombi, candidat à la présidence, ou les amours d’un zombi, d’Arnold Antonin, Haïti, 2009, fiction 91′

Prix documentaire remis par La Fondation Abbé Pierre d’un montant de 3000 € :
Convention murs noirs/Trous blancs, de Joris Lachaise, France -Mali,2011, doc 72′

mention spéciale pour le film : Le premier Rasta, d’Hèlene Lee, France, 2011, doc 75′

Prix Jeunesses remis par le Ministère Jeunesse Sports et Vie Associative d’un montant de 1500 Eur pour
La France qui se lève tôt, de Hugo Chesnard, France, 2011, fiction
21′

Prix Fe Net Océan Indien d’un montant de 5000€ pour le film
Les Moz Arts de Roche, Bois de Gopalen Chellapermal, Ile Maurice, 2011, doc, 37′


adhérez, amis, à l’association Fifai



Contacts des équipes
Organisé en coopération avec Le Carrefour de l’Image de l’Océan Indien de l’ILOI (Média Cartoon, Cartoon Master).

La mairie du Port
Village Titan

Directeur de la culture ville du Port
Paul Mazaka

Régisseur du service culturel
Philippe Fanchin
philippe.fanchin@ville-port.re

Directeur du festival et programmateur
Mohamed Said Ouma
festivalfilmafriqueiles@wanadoo.fr

Chargé de mission artistique, et programmateur. créateur du festival
Alain GILI
alain.gili@wanadoo.fr

Régisseur
François Kotlarsky
regie.fifai@ville-port.re

Secrétariat
Nathalie Ghysels
fifai@ville-port.re

Maquettiste et affiche
Mickaël Gravina
graph.fifai@ville-port.re

Communication Mairie du Port
Dominique Besson
+262 (0)262 428617
dominique.besson@ville-port.re

Jasmine Saint-Alme
comunication@ville-port.re

Directeur du Village TITAN
Mr Nicol M’Couézou

Technique générale
Patrick Barthélémy

Stagiaires ILOI
Marie Julie
Erika Etangsalé

Coordination
Alain Dufaut

Festival International
du Film d’Afrique et des Iles
Ile de La Réunion Océan Indien
www.festivalfilmafriqueiles.fr
tel: +262 (0)262 43 24 22
fax: +262 (0)262 43 58 51