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+50 ans d’Afriques – 50 films pour le cinquantenaire des Indépendances africaines
À l’occasion du cinquantenaire des indépendances africaines (1960), la BnF vous propose de découvrir sur les postes audiovisuels du Haut de jardin, 50 films répartis en trois sélections

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À l’occasion du cinquantenaire des indépendances africaines (1960), la BnF vous propose de découvrir sur les postes audiovisuels du Haut de jardin, 50 films répartis en trois sélections :

« Mémoires du continent noir » dresse un état contrasté de la situation politique et sociale complexe des pays francophones d’Afrique depuis cinquante ans.
En 1960, l’ensemble des possessions coloniales françaises au sud du Sahara, à l’exception de Djibouti, accèdent à leur indépendance.
En quelques mois, le Tchad, l’Oubangui’Chari (devenu la République centrafricaine), le Congo et le Gabon regroupés dans l’Afrique équatoriale française deviennent des états souverains. Les pays de de l’Afrique occidentale française : le Cameroun, le Niger, la Mauritanie, le Sénégal, le Mali, la Haute’Volta (devenu le Burkina Faso), la Côte d’Ivoire, le Dahomey (devenu le Bénin), le Togo deviennent également indépendants. Le même mouvement de décolonisation gagne le Congo belge voisin et Madagascar.
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« Africains d’aujourd’hui » dresse un portrait sensible de ces pays à travers leurs habitants. Qu’ils soient tisserands ou cinéastes, riches ou modestes, célèbres ou anonymes, tous témoignent, malgré l’adversité, de l’extraordinaire dynamisme des sociétés africaines contemporaines.
En 1960, l’ensemble des colonies françaises au sud du Sahara, accèdent à leur indépendance.
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« Le cinéma des africains » rassemble des films de fiction réalisés par des Africains. Depuis leurs tout premiers pas au lendemain des indépendances, les cinéastes se sont emparés avec force du thème de la mémoire du « temps colonial », de l’identité et de la tradition malmenée par les mutations de leurs sociétés.
Comme le souligne le cinéaste burkinabé Gaston Kaboré : « Si on parle de la difficulté des films d’Afrique à exister, à continuer de se produire et d’être distribués, on peut avoir une forme de pessimisme ; mais si on parle de la vitalité des auteurs, de leur envie de faire des films et de porter des univers, des histoires et des destins différents, alors c’est un cinéma qui a encore tout à dire ! »
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Bibliothèque nationale de France – site François Mitterrand
salle B, C, D, J ou G du mardi au samedi de 10h à 20h et le dimanche de 13 h à 19 h
entrée libre à partir de 17 h

Pour en savoir plus http://www.bnf.fr/PAGES/collections/actus_collections.htm